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 Une journée particulière (PV: Pinkamena D. Pie )

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Nagatsu
Neko Rebelle
Neko Rebelle
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MessageSujet: Une journée particulière (PV: Pinkamena D. Pie )    Mer 28 Nov - 15:18

Il faisait froid. Le vent commençait à s'agiter. L'eau qui tombait du ciel ruisselé sur les tuiles du petit cabanon. Une bougie, encore allumé, créait un rayon de lumière parmi le reste de la pièce, encore sombre. Le plancher de la pièce craqué. La porte, entre ouverte, glacé la pièce déjà froide.

Il devait être six heures lorsque que mon cauchemar prit fin. Je me réveilla donc en sursaut. Je regarda autour de moi, ce qui était une habitude pour « notre race ». Cela faisait environ trois bonnes années que je m'étais échappé, et toujours la même angoisse, et qui je pensais que cela persisterait au fil du temps. Je restai sur mon matelas gorgé d'eau en attendant la levée du soleil. Je ferma les yeux, en m'endormis de nouveau.

Il se passa deux heures, avant de me réveiller et de me décrocher du lit. Je ne remarquais même pas que le vent c'était calmé, que les oiseaux chantaient. Je sortis du cabanon quand la lumière rasante m'aveugla.

« Enfin une belle journée »

C'est vrai, cela faisait trois jours qu'il pleuvait. Trois jours à ne rien faire.
J'habitais à environ un kilomètre du centre ville, et il fallait que j'y aille pour retrouver une personne . Lui aussi était libre. On s'était donné rendez-vous au tabac en face de l'église vers quatre heures.

Je commença alors à marcher vers le centre. J'avais entendu dire que les policiers avaient installé plusieurs patrouilles fixe au endroits stratégiques ou tous les nékos libres ce réunissaient. Il fallait donc que je contourne certaines zones pour passer inaperçu.

Ma première idée était de passer dans des petites ruelles, ou les flics n'iraient pas mettre les pieds mais c'était assez risqué ; beaucoup de chasseurs vadrouillé dans ces zones. Ma deuxième idée, était d'attendre qu'un néko se fassent arrêter, pour passer sous le nez des patrouilles. C'était probablement la meilleure des solutions.

Il devait être dix heures lorsque que j’entrai dans la ville, en prenant garde. Je savais à peu-près ou se trouvaient les flics. La première patrouille se trouvait vers le parc. J'attendais, pas très loin d'eux, en attendant qu'un néko se fassent attraper. Cela ne tarda pas. Une jeune, environ seize-dix-huit ans, petite, avec un sourire jusqu'au oreilles. Lorsque que la brigade l'interpella, j'en profita pour passer inaperçu et me faufiler. Je marchais tranquillement, vers l'église quand une jeune femme m'interpella en demandant poliment son chemin. Brune, forte poitrine, assez grande, environ vingt-cinq ans. Elle avait l'air inoffensive. Je l'accompagna jusqu'à la gare. Lorsque qu'elle eu le dos tourné, j'en profita pour partir sans qu'elle s'en aperçoive tout de suite.

Au bout d'une demi heure, j'arrivais enfin au rendez-vous. Bien trop en avance pour que Johann soit présent. Je décida alors de partir vers l'église, dans un entrepôt abandonné. Il n'y avait personne dans les environs, et c'était l'une des meilleurs planques du quartiers.

En quelques secondes, je me retrouvais à l'intérieur. Il n'y avait pas un chat. C'était parfait pour passer les quelques heures. J'en profita pour me reposer sur une chaise paillée. Les oiseaux, confortablement installés sur le toit, chantaient, dormaient.

Tout à coup, j'entendis deux femmes discutaient. Elles venaient de sortir de l'église. Comme à mon habitude dans ces cas là, je me cacha. Quelques secondes s’écoulèrent puis, tout à coup, la porte s'ouvrit, et les deux femmes entrèrent à l'intérieur. La première femme entrant dans la pièce était assez petite, blonde, jeune, portant des une robe rouge, des collants et des bottes. La deuxième, était plus grande, toujours blonde, habillé de façon gothique. Toutes les deux étaient suivis par deux nékos mâles tenus en laisse. Ils avaient l'air bien triste, mais malheureusement, je ne pouvais pas les aider.

Les deux femmes s’installèrent sur des chaises en bavardant. Les deux pauvres nékos étaient simplement à coté d'elles, en attendant les ordres. Quant à moi, je décida de partir pour ne pas assister plus à ce spectacle atroce.

Une fois partis, je décida après une courte réflexion d'attendre mon ami en face de là ou je me trouver, étant donné qu'il y avait peu de passage dans cette partie de la ville.
Quatre heure arriva. Personne en vue. Quatre heure quinze... Et demi... Cinq heure et toujours personne. Je pensa alors qu'il avait du se faire attraper par un chasseur, ce qui était assez fréquent. Je ne resta pas plus longtemps sur les lieux de peur d'être observé par quelqu'un et je me perdis dans les rues de la ville.

Finalement, au bout de quelques minutes de marches, je vis une grande colline verte avec quelques arbres. Une fois arrivé sous un chêne, je me coucha et ferma les yeux, en attendant le couché du soleil.
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Pinkamena D. Pie
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MessageSujet: Re: Une journée particulière (PV: Pinkamena D. Pie )    Sam 1 Déc - 14:40

Une immense vallée s'étalait à perte de vue. Des arbres offraient de ci, de là quelques petits coins d'ombre. Chose étrange, les fruits qu'ils portaient étaient en fait des pommes caramélisées... Ou peut-être une sucrerie en forme de pomme caramélisée. Et ces fleurs... On aurait dit des bonbons luisants et surtout très appétissants! Une rivière de chocolat nappée de chantilly coulait un peu plus loin. Est-ce que c'était le pays des sucreries? Il fallait absolument que je récolte toutes ces choses délicieuses pour les incorporer dans mes gâteaux! Mais à peine fis-je un pas que la terre trembla! Puis elle commença à se soulever et une odeur étrange s'en échappa. Un peu comme... un odeur de brûlé. De brûlé!? Attendez une minute! Qu'est ce que j'étais en train de faire?

*Tiiiiiiiiiilt*

Un bruit strident et une odeur de caramel fondu me réveilla en sursaut. Aaaah! Mes Cupcakes! Je les avais laissé dans le four et je m'étais endormie en attendant qu'ils cuisent! Vite, il fallait les sauver, sinon je ne pourrais pas sortir cet après-midi. Sortir sans sucreries sous la main? Impensable! J'ouvris la porte du four en catastrophe et m’empressai de sortir mon plateau de Cupcakes. Je les laissai un peu refroidir pour ensuite les inspecter un par un. C'était ma nouvelle recette caramello-chantilly-chocolatée, le Cupcake triple C! Voyons... La forme était bonne, pas d'affaissement, pas de ramollissement, pas de crevasse. La texture était bien ferme à l'extérieur et aucune trace de carbonisation avancée n'était à déplorer. Les strates étaient dans le bon ordre : chocolat, chantilly puis caramel. Deux fois. Le caramel était stable, pas d’écoulement. Et la chantilly avait toujours sa belle couleur blanche. J'en pris un entre mes doigts. Il tenait dans ma main, c'était parfait. Je croquai dedans. Ouf! Malgré la cuisson un peu exagérée, il avait gardé tout son moelleux et le cœur était toujours fondant. Je pouvais donc sans aucune hésitation sortir avec une sacoche plein de Cupcakes et les distribuer à tous ceux qui en voudrait! Il me fallait juste un trajet à faire... Oh mais pas besoin! Il suffisait de laisser mes jambes gambader librement!

Je passai la tête par la fenêtre. Il faisait beau, le soleil vint me chatouiller le nez. Ni une ni deux, j'enlevai mon tablier rose à Cupcake de pâtissière pour enfiler quelque chose de plus habillé. Oui, voilà, cette jupe rose avec ces collants rayés rose et bleu. Et puis ce haut rayé rose clair et rose foncé. Voilà, c'était tout simplement Pinkieste! Je sortis sans oublier ma sacoche remplie de Cupcakes puis je verrouillai la porte d'entrée. Voilà, j'étais prête à partir! Je fis un pas et mes jambes se mirent à frémir. Et me voilà, sautillant à droite et à gauche, volant vers une destination inconnue. Je fredonnais un petit air alors que je passais par le centre ville. C'était beau toutes ces couleurs et ces lumières! Et il y avait tout plein de délicieuses odeurs! Je m'attardai un peu devant quelques vitrines pour ensuite reprendre ma route invisible. Il me sembla avoir quitté la ville, mais je n'aurais su dire par quel chemin. Tout ce que je savais, c'est que j'étais... J'étais... Dans une plaine, voilà! Ou plutôt une colline, car la piste n'était pas toute plate. Bien au contraire, ça montait! Qu'importe! Pinkie Pie peut gravir les plus hautes montagnes, pourvu qu'elles aient un sommet en chantilly! Je me mis à sautiller de plus en plus vite, pressée de découvrir la vue que l'on pouvait avoir de là haut. Sauf que...


*Paf*

Dans ma précipitation, j'avais trébuché sur quelque chose et m'étais étalée de tout mon long dans l'herbe. Un peu sonnée, je mis quelques secondes à réaliser que j'avais bousculé quelqu'un. Quelqu'un d'allongé contre un arbre. Je me relevai d'un bond et présentai tout de suite mes excuses à cet inconnu.

"Aaaah! Je suis désolée! Pardon, pardon, pardon, pardon! Je t'avais pas vu! Je t'ai pas fait mal? Tient, prend un Cupcake!"

Je mis la main dans ma sacoche et en sortis un Cupcake triple C (caramello-chantilly-chocolaté). Encore un peu confuse, je le tendis à l'inconnu. Je n'osais même pas le regarder tant je ne savais plus où me mettre. Quelle maladroite, vraiment!
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Nagatsu
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MessageSujet: Re: Une journée particulière (PV: Pinkamena D. Pie )    Mar 22 Juil - 20:34

"Aaaah! Je suis désolée! Pardon, pardon, pardon, pardon! Je t'avais pas vu! Je t'ai pas fait mal? Tiens, prend un Cupcake!"


Une jeune fille venait de me marcher dessus, et était tombée sur le sol, comme une feuille morte qui allait rejoindre ses camarades sur le sol. Mais là, c'était plus gracieux. Je remarqua vite que c'était un humaine, mais je ne pouvais pas me cacher, ni partir en courant. Je préférai la regarder dans le blanc des yeux, pour qu'elle comprenne que je serai prêt à tout pour rester comme je suis. Elle, n'avait pourtant pas l'air de se soucier de ma « race ». Peut être qu'une femme comme elle avait un minimum de bon sens. Je n'avais pas réalisé qu'elle me tendait un espèce de gâteau. Mes yeux était à présent fixé sur la main de la jeune femme.

« Non merci, je n'ai pas faim. »

Je n'avais pas remarqué, que dans la précipitation, je m'étais levé. Il fallait, de nouveau que je pose les yeux sur l'humaine en face de moi. Elle devait aimer le rose, vu sa tenue : Une jupe rose, un haut rose, des cheveux roses, des collants rose. Je n'avais jamais vu autant de rose sur une personne, surtout que cette couleur ne me plaît pas tellement. Cette femme avait l'air très gamine, peut être, d'ailleurs, à cause de sa tenue. Je remarquais également qu'elle avait pleins de gâteaux dans sa sacoche. La forme des gâteaux pourrait faire penser à une pâtissière. Après ce regard furtif sur la personne en face de moi, je décida de m'asseoir, toujours à coté de l'arbre. Le soleil brillé, et j'ai tranquillement installé, pour dormir. Je n'avais qu'une envie, c'était que cette femme disparaisse. Je ne pouvais plus côtoyer d'humains après les souffrances qu'ils m'ont fait subir. J'avais réussit à m'enfuir, je ne voulais plus être au service d'un être bien inférieur à moi, qui  est assez bête pour provoquer la guerre, entre deux « espèces », qui ne se terminera probablement jamais. J'avais tant souffert, tant étais blessé par toutes sortes d'objets, mais aussi mentalement.

Mes yeux se fermèrent, et mes mains étaient maintenant sur mes yeux. Le passé me rattrapait petit à petit, sans rien faire, j'avais maintenant des flashs de souvenir de ma naissance à maintenant, et celui qui m'interpella était déjà tellement lointain. Comment peut-on mettre un humain en cage, la dite-cage trop petite pour se coucher, s'asseoir, ou se tenir debout. Les atrocités que peuvent faire subir les personne venant tous les jours, juste pour s'amuser avec une espèce dîtes inférieure à l'humain. On m'avait offert un chat, il y a quelques années, puis on l'avait tué sous mes yeux.

« Si tu te rebelles, tu finiras comme ça ».  

Je n'avais même pas pleurer. J'étais déjà insensible à la violence gratuite. Des humains m'avaient également éduqués. Pendant des années, je répétais toujours la même phrase. « Oui, merci Maîtresse ». Après tout, il fallait remercier une espèce supérieure à la sienne. Je l'ai tellement remercié que j'avais finit par partir.

D'un seul coup, c'est plusieurs images qui viennent se superposer dans mon esprit. Joyeuses comme malheureuses, mon cerveau ne faisait plus le tri. La dernière image étant la seule personne me comprenant, que j'avais perdu depuis quelques temps.

 Pan Pan... Pan 

Ce bruit me fit vite revenir à la raison, s'en faire attention à la fille, je me retourna, montant à l'arbre  pour voir d'où venait le bruit. J'avais déjà entendu ce bruit si particulier. Ce n'était pas une arme commune, elle devait appartenir à des chasseurs de nékos. Et bizarrement, je n'étais toujours pas prit de panique, même si je ne savais pas quoi faire. Le même bruit étouffé se répétait au moins une dizaine de fois.  Je m'imaginais le corps visé, qui devait à présent être méconnaissable. Une fusée alors partie du pied de la colline, explosant en plein vol. Rouge,  ce qui montrer qu'il y avait eu du sang. Un meurtre, probablement de sang froid, comme la plupart dans toute les villes du monde entier.

Je sautais alors de l'arbre, ne faisant plus attention à ce qui se passait autour de moi, oubliant même l'humaine qui devait encore se trouvait là, ou peut être pas, je n'en savais rien. Mon Ouïe s'éveilla quelques secondes plus tard, en écoutant, j'entendais des hommes, et femmes rigoler. Mon cœur se mit alors à battre. Je ne bougeais plus, et je ferma les yeux, oubliant cette fois tout ce qui pouvait se passer autour de moi. J'attendais la mort qui se rapprocher de plus en plus de moi, et je n'avais qu'à faire face, face à mon destin. Il ne fallait rien cacher, l'air naturel. Comme à mon habitude.

« Oh, mais c'est qu'il est mignon, c'lui là. Il est pour qui ? »

Je leva la tête, l'air sérieux. J'avais décidé de jouer, pour en finir le plus rapidement possible.

« J'appartiens à personne, comprit ? Faites juste votre boulot. »

Je n'aurais, pas du prononcer cette phrase, qui aurait pu les mettre en colère. Je sentais déjà qu'une des personnes à ma droite cherchait ma photo dans toutes ses fiches. Les feuilles n'arrêtaient pas de bouger sous la main d'un humain. Au bout d'un moment, il s'arrêta d'un coup. Je ne les regardais toujours pas.

(Retard de plus d'un an, voir deux ><)
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