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 When angels give me a help

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Fushigi Kurai
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MessageSujet: When angels give me a help   Mar 15 Nov - 5:03

La route se faisait progressivement avaler par les puissantes roues de la voiture, sans compter son moteur raisonnant sur la voie rapide. En cours de chemin, Fushigi avait oté sa veste pour couvrir Milly, sa petite tenue ne lui tenant guère chaud. Il fit bien attention à ce que ces armes soient sur le côté, n'écrasant pas le corps de la jeune femme. Il roulait à l'allure règlementaire, les gémissement qui cessèrent dans le coffre indiquaient que l'invité s'était lui aussi prêté au sommeil. Il avait alors l'impression amusante qu'il fut un père qui revenait d'un voyage avec ces enfants, alors que ceux-ci dormaient bouche ouverte à l'arrière. Amusant? Oui ce fut bien une ironie que de se considérer ainsi alors que son principal métier se résumait à tuer, s'occuper des tâches qui ne seraient guère convenable aux puissants de ce monde... des puissants tapis dans l'ombre. Il arriva de nouveau à la ville principale après un bien court séjour à Osaka. Il roulait en direction du quartier sud. La circulation fluide lui avait permis de rejoindre ce quartier défavorisé en moins d'une demi-heure. Une fois arrivé, il roula à allure lente, empruntant nombre de petites ruelles avant d'arriver devant un grand entrepôt. Il savait que Earl, grâce à ces clients mandant sans cesse des modèles uniques d'automobile, avait été capable de se payer un entrepôt et y déménager ces installations. Il roula devant les porte immenses de cette batisse avant de mettre le point mort et le frein à main et de sortir y cogner à la porte en métal, celle-ci résonnant aux allentours. Il put entendre des bruits de pas pressés. Puis une voix à demi-étouffée par cette porte qui séparait les deux hommes.

Password!

Son of a bitch! Open this fucking door!

Fushigi était britannique et Earl un américain, tout deux avaient pour langue maternelle l'anglais, ce à quoi ils pouvaient coder leurs mots de passe. Un asiatique n'aurait pas eu la même tonalité et, s'il n'aurait pas été prévenu, n'aurait pas ouvert. Il retourna vers son véhicule tandis que la porte commença à s'ouvrir dans un bruit de verrins en action. Il rentra de nouveau dans la voiture et roula au pas vers l'ouverture, une fois entrée, les portes se refermèrent lentement derrière eux. Il mit les feux de croisement, l'éclairage étant restreint, pour se repérer et suivre les geste d'Earl qui le dirigeait au milieu d'une salle remplie d'automobiles couvertes de draps afin de garder leur anonymats, des projets aboutis mais qui ne seront révélés qu'aux clients, il n'y avait pas de place pour le lèche vitrine. Il fini par faire un demi-tour et se ranger sur une plateforme typique des ateliers automobiles. Earl était bien plus agé que Fushigi, les cheveux grisonnant les tempes contrastaient une chevelure d'origine noir ébène, coupés courts. Un vieux T-shirt taché d'huile laissait néanmoins voir une néko à la poitrine généreuse, en petite tenue, tenant une clé à molette comme s'il s'agissait d'un jouet. Le slogant "Sexy mechanics" ne fut guère étonnant. Il portait aussi un vieux jogging enduit d'huile et de vieilles bottes. Sa tenue habituelle de travail. Il avait un peu d'embonpoint mais avait aussi une certaine musculature qui montrait toujours qu'il faisait attention à sa forme, surtout pour soulever seul des blocs moteur. Fushigi coupa le contact et tapota doucement la joue de l'hybride afin qu'elle se réveille. Elle ouvrit difficilement les yeux.

Réveille toi. On est arrivé.

Il sorti de la voiture alla vers le coffre pour s'emparer du corps gigotant du mafieux. Earl secoua la tête en signe de dépit.

Tu changeras jamais gamin...

T'aurais pas une chambre où il pourrait patienter?

Au fond il y a une salle.

Il trouva cette salle et ligota l'homme à sa chaise, les pieds joints. Il lui mit un haillon pour l'empècher de prononcer un traitre mot ce qui ne l'empècha pas de grogner. Fushigi lui colla une baffe.

Je vais revenir te cuisiner, mais si tu nous emmerde avec tes gérémiades je commencerais par te couper les burnes! C'est compris?

Il revenait vers la voiture où Milly l'attendait dans son manteau, et Earl examinait chaque milimètres de la voiture, la procédure habituelle d'une voiture volée, pour vérifier si elle n'aurait pas un traceur. Aucun problème, elle n'en avait pas. Il s'approcha de Earl.

Et donc?

Effectivement c'est un beau morceau, j'vais te...

Je ne parlais pas de la bagnole mais de l'hôspitalité.

Mon cul! tu débarques avec une néko à moitié à poil, une bagnole volé et un gros mafiosi dans mon garage! l'hospitalité c'est déjà ne pas me faire honte sur mon plan de travail.

Désolé... puis-je au moins te demander trois thés... c'est mieux quand on en parle au calme.

*soupire* avec ou sans lait...

Sans.

Ok

N'oublie pas le cendar'

Screw you bitch!

Il se retourna vers Milly, avant de lui tourner le dos, sachant qu'elle allait remettre quelque chose par dessus ces simples sous-vêtements.

T'en fait pas, tu aurais pu te mettre nue, il ne t'aurais même pas regardé, Earl est un passioné d'automobile, la néko sur le T-shirt est une pub comme une autre, les nékos dénudés sont juste à la mode.

[pour le caractère de Earl, disons qu'il est indifférent à l'esclavage ou à la liberté des nékos, il parle toujours familièrement avec quiconque, donc ne le fait pas traiter milly de sale pute, il est bien plus subtile]
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Milly Crimson
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MessageSujet: Re: When angels give me a help   Mer 16 Nov - 14:55

« Réveille toi. On est arrivé. »

Un grognement s’échappa de ma bouche pendant que je rouvrais les yeux lentement. Qui c’est qui me dérange ? Cette voix, c’était celle de Fushigi. Alors on est arrivé ? Déjà ? Mince alors, j’étais bien là comme ça. Il sortit de la voiture et ouvrit le coffre, certainement pour récupérer le type qui nous servait d’otage maintenant. J’en profitai pour m’étirer de long en large, la bouche grande ouverte et tous crocs dehors. Bouaaah, toujours dur le réveil. Après quoi je me frotta les yeux et observa l’extérieur. Voila un décor que je ne connaissais pas. On aurait dit un entrepôt comme dans les films, avec les lumières au plafond, les grandes formes bizarres cachées sous de grandes bâches, et l’ambiance générale un peu froide et vide si souvent vu à la télévision. Je descendis à mon tour de la voiture et observa tout l’endroit, les yeux grands ouverts. C’est grand, ce n’est pas beau, c’est plein de métal et de pneus partout, bref c’est un garage. Et au milieu de tout cet étalage, il y a un homme. Plus vieux de Fushigi, avec un tee-shirt très … comment dire … spécial. Pas surprenant venant d’un être humain, mais spécial. Visiblement ils se connaissaient, tous les deux, Kurai et lui. J’en déduisis que ce devait donc être le fameux Earl que l’humain rouge qui m’accompagne a eu au téléphone.

Fushigi revint d’une petite salle, sans le cobaye. Certainement qu’il l’avait attaché dans un coin, ou alors il l’a jeté par la fenêtre ou dans une poubelle. Après tout, il le mérite bien cet enfoiré. Pendant ce temps, le vieux Earl faisait le tour de la voiture avec des yeux d’examinateur super rodé. Moi je ne prononça pas le moindre mot, je me contenta de bien refermer correctement le manteau rouge sur moi-même, juste au cas où. Les deux hommes se mirent à discuter d’une façon un peu brutale je dois dire, et pour finir par un thé. Ils sont sacrément bizarre ces deux-là.

« Heu, moi je préfère uniquement du lait, si possible, si ça ne vous dérange pas. »

Fushigi m’expliqua rapidement le caractère de son ami mécano. D’après lui, le Earl n’avait d’yeux que pour les grosses machines à quatre roues. Et la neko dénudée sur son tee-shirt, c’est uniquement pour la publicité. Personnellement je ne trouve pas ça attrayant le moins du monde. Mais il faut voir le bon côté des choses, je vais pouvoir me changer un peu plus facilement que si je devais me protéger de deux mâles. Je fis un tour dans le coffre pour prendre tous mes nouveaux vêtements, et je suivis l’ami mécano.

« Heu … excusez-moi monsieur Earl. Est-ce que je peux me changer quelque part sans m’exhiber ?

- Il y a un pare vent là-bas avec une table. Il doit y avoir un peu de bordel mais n’hésite pas à pousser tout ça dans un coin, du moment que tu ne casses rien c’est bon.

- D’accord merci. »

Je pris tous les sacs et avança dans la direction indiquée. Pour moi, c’est un véritable bordel comme il dit. Mais certainement que pour quelqu’un qui a toujours vécu dans cet univers-là, ça doit être autre chose. J’aperçu une table sous une masse de je ne sais pas quoi, et un pare vent replié sur lui-même derrière. Bon bah c’est partit. Je poussa délicatement ce qui y avait sur la table, juste pour avoir la place de poser mes sacs, puis je déplia le pare vent pour me cacher derrière et commencer mon essayage. Et pourquoi pas leur faire un petit défilé ? Ça lui changera les idées à Fushigi, avec tout ce qu’il a vécu aujourd’hui. Quoi que non, je vais me faire honte toute seule. Ces deux-là ne sont pas du tout dans ce domaine qu’est le style vestimentaire, le tee-shirt d’Earl le prouve très bien. Je mis le manteau rouge de côté et me pencha sur les divers hauts et bas de chaque sac. Après quelques secondes de choix, j’enfilai la tenue élue. Un haut à manche courte blanc cassé, une jupe blanche tenue par une ceinture de cuir, des bas noirs et des petites chaussures noires à talon bas. Dommage qu’il n’y ait pas de miroir, toute seule comme ça, c’est difficile à dire si elle me va bien ou non. Bon aller, on arrête de chipoter. J’inspira profondément et sortis timidement de ma cachette. Les pommettes rougies j’interpellai les deux hommes qui venaient de se rassembler autour du thé, à discuter de je ne sais quoi :

« Heu … Dites … je … vous me trouvez comment ? »

Un petit sourire timide aux lèvres, j’attendis quelques secondes avant de m’avancer progressivement vers eux. Est-ce que j’étais vraiment ridicule ? Ou est-ce que j’avais au moins quelque chose de joli ? Je m’installa à côté d’eux et pris ma tasse de lait. Une gorgée, deux gorgées, trois gorgées. Ah, ce que c’est bon. Je m’essuyai les lèvres avant de reprendre la parole.

« Dites, est-ce que … est-ce que l’un de vous peut m’apprendre à conduire ? Je ne suis pas capable de me débrouiller comme toi, Fushigi, sauf si j’ai bu de l’alcool avant, tu l’auras remarquée. Mais conduire une voiture, ça je suis certaine de pouvoir le faire. Et je sais qu’avec vous deux, je peux atteindre un niveau exceptionnel, peut être même plus que vous deux réunit, avec le temps. »

Je regardai chacun avec des grands yeux, la tasse quasiment vide au bord des lèvres.



la tenue:
 
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Fushigi Kurai
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MessageSujet: Re: When angels give me a help   Jeu 17 Nov - 6:01

Milly était sorti de derrière le pare-vent dans une tenue meilleure surement que de rester en petite culotte. Elle se présenta aux deux hommes, demandant, les pomettes rougies, comment ils la trouvaient. Ni l'un ni l'autre ne se prononcèrent, sachant bien qu'une femme serait bien pointilleuse en parlant mode, ce qui n'était pas le domaine de ces deux hommes. Il bu une gorgée de son thé, Earl le suivi. Ensuite les deux hommes allumèrent une cigarette, Fushigi en avait donné une au mécanicien, bien que cela ne suffirait guère à l'adoucir. Il était naturellement un homme refrogné et il ne s'en portait pas plus mal. Fushigi trouvait cela légitime alors qu'Earl trouvait dans ces machines et ces outils l'âme soeur parfaite, qui serait capable de le comprendre en tout point. Fushigi tira une latte de sa cigarette avant de boire une gorgée de thé alors qu'il écoutait l'idée de Milly. Fushigi ne se refrogna pas tandis qu'Earl arqua un sourcil, attentif, déjà prêt à trouver la parade pour se défaire de son engagement, il fallait dire qu'il devait juste fournir une voiture, le voilà enclin à apprendre à une néko à conduire. En y pensant, Fushigi pensa que l'idée était tentante, c'était même évident. Il regarda alors Earl qui soupira bruyamment.

Désolé ma ptite dame c'est plus de mon ressort...

Les traces de pneu dans la cour c'est pour faire joli?

Sa va je les testait, pour voir si les réglages étaient au point.

Earl...

Fushigi écrasa sa clope dans le cendrier. Et le regarda avec insistance.

Quand on a fait du vélo on ne l'oublie jamais... idem quand on a pendant longtemps volé des voiture avant de faire la course sur l'autoroute de Californie jusqu'à la Death Valley.


Fushigi s'en souvenait très bien, Earl aussi. Ce jour là s'était la veille de leur départ au japon.

Flash back (Fushigi est narateur)

Los Angeles... une ville qui avait bien prit son nom au vue des femmes les plus chaudes qui animaient les soirées en bar avec leurs concours de maillot de bain, et lorsqu'à l'apogée de la teuf, sous le coup de l'alcool et de la musique à fond, elles otaient leurs haut pour révéler leur généreuse poitrine gonflées au siliconne. J'y avais souvent été, je les ai vu dans le cercle VIP en même temps que mes contacts. Ce soir là, un autre mec habillé soft, une blouse full cuir et un jean déchiré, était à mes côtés. Il m'avait regardé du même air interrogateur que moi. Le boss avec la danseuse sur les genoux aborra un fier sourire.

Deux bagnoles que je convoites sont ici, à L.A... comprenez qu'il m'a fallu piocher parmi les plus apte. Earl voici Fushigi Kurai, tueur à gage, Fushigi voici Earl le numéro un des rodéo urbains ici.

Il n'y eu aucune poignée de main, juste un simple regard échangé, je pu lire dans son regard "t'en mèle pas c'est mon job". Je regardais de nouveau le boss.

Désolé mec, t'as appelé la mauvaise personne, je tue, je fais pas les rodéos...

Mais tu sais échapper aux flics. Et c'est exactement ce que vous devrez faire, car une fois le vol signalé, vous aurez tout les flics de Californie au cul.

On les livre où?

Deux gorilles apportèrent un petit boitier, un GPS qui devaient surement indiquer notre destination, c'était la procédure habituelle pour éviter de trouver la source. je pris le mien, il prit le sien.

On conduit quoi?

Konigsegg CCX...R

Cette seule lettre avait fait palir cet homme, j'avais arqué un sourire. Dans le monde de la poursuite automobile, qui ne connaitrait pas cette pièce de collection qui était produite au nombre rêveur de quatre exemplaires. Une motorisation halucinante de près de mille cheveaux pour une vitesse de pointe à 400 km/h, cela étant permis par une carosserie full carbone, le matériau plus léger utilisé pour alléger la carosserie des voitures de courses. Quand j'appris que la prime fut de quatre millions de dollars par tête... je n'avais plus aucune hésitation et lui non plus.

Le lendemain à l'aube, on s'introduit dans le parking souterain d'un hôtel cinq étoiles. Quelques minutes plus tard, la mélodie des deux moteurs résonnaient dans le parking souterrain. Une minute après l'echo, deux monstres jaillirent du parking, passant sous la barrière, au vu de la suspension ultra basse de la voiture. Ces deux belles créatures roulaient à fond dans les rues de L.A avant d'accèder à l'autoroute... où tout débuta. Un véritable cortège de voiture de flic nous poursuivait. Bien sûr pour pimenter le tout, les poursuivants n'étaient pas dans des crown victoria de base... mais bien des Lamborghini Réventon, armées jusqu'aux dents. Le GPS nous fut bien utiles pour détecter les tirs d'Impusion Electro-Magnétique (IEM). Un seul impact et on pouvait dire adieu à toutes les commandes de la voiture. Il accéléra, je me plaçais à l'arrière, profitant du phénomène d'aspiration. A plusieurs reprise, les voitures de polices nous on rattrappé pour tenter un poussette... en réponse à cela nous freinâmes et nous percutions l'arrière de leurs véhicules. Les kilomètres s'enchainèrent. La poursuite était toujours aussi intense. On avait du passer près de dix barages de SUV de la police, être la proie de cinq hélicoptères de police et éviter près de quinze herses. Nous n'avions pas faiblis contrairement à eux qui avaient épuisé leur arsenal. Nous en avions profiter pour envoyer nombre de nos poursuivant dans le décor. On arriva à les semer en prenant un tunel débouchant sur plusieurs sorties. Ils s'étaient littéralement perdu, alors que nous poursuivâmes notre route jusqu'à un petit ranch, trouvé après quinze minutes de hors piste dans le désert californien. Depuis ce jour Earl et moi nous voyons souvent pour des affaires, me fillant les meilleurs prototypes qu'il arrivait à produire à partir de différentes bases automobiles. Cela pouvait lui faire de la pub et moi j'échappais encore et toujours aux autorités.


Fin de flashback

Fushigi avait tout raconté, sans avoir fait attention à Milly qui écoutait. Earl restait pensif, l'assassin avait touché sa corde sensible en lui parlant d'une passion qui lui manquait: faire rouler les mécaniques, les rodéos urbains. Cette virée avait été l'adrénaline du tueur, et la jouissance du fuyard.
Earl frotta ses yeux fatigués.


Bon qu'est-ce que je risque... mais tu bosseras aussi, si je lui apprends à fuir lors des poursuites faudra bien un pseudo flic.

Bon j'me sacrifie...

Sinon, je pense bien que t'es venu me chercher une voiture vu que t'as perdu ta BMW...

Exact mais garde la surprise...

Bon *il tourna la tête vers Milly* Bon suis-moi toi, on va commencer...

Fushigi alla chercher son manteau tandis qu'Earl parcourait les différentes bâches avant de se décider à en tirer une, révélant alors une vieille Mitsubishi Eclipse de 2003... Bien sûr Fushigi savait qu'avec ce type, plus le modèle était ancien, plus grandes étaient ces performances. Il ouvrit la porte et plaça Milly au volant, Earl s'assied sur le siège passager. Fushigi observa qu'il y avait des pédales au siège passager, c'était à l'évidence une voiture école.

Bon je te laisse t'installer... règle le siège de façon à ce que quand tu appuis à fond sur la pédale de gauche, ta jambe soit légèrement fléchie. Dans le rétro tu dois voir l'arrière et les latéraux de la voiture *il montra le rétroviseur intérieur et extérieur* quand c'est fait tu attaches ta ceinture et tu démarre, je prendrais les pédales et les vitesses, tu auras le volant, je t'expliquerais les autres choses en suite... pour savoir courir faut déjà savoir marcher.

Pendant ce temps, Fushigi ouvrait la porte de l'entrepôt attentif.
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Milly Crimson
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MessageSujet: Re: When angels give me a help   Ven 18 Nov - 23:17

Earl refusa ma demande en prétextant qu’il avait abandonné ce passé. J’aurai voulu appuyer mon avis, mais Fushigi s’en chargea à ma place. Et d’une façon très étrange il est vrai. Il faisait appel à tous les souvenirs de son ami mécano, par des sous entendus que je ne comprenais absolument pas. Normal après tout, ils sont tous les deux bien plus âgés que moi et ce qu’ils ont vécus à forger leur expérience et leurs talents, dans divers domaines propres à chacun. Il expliqua sous tous les angles une expérience qu’ils avaient en commun, dans ce fameux passé qu’Earl avait soit disant abandonner. Et à voir la tête du mécanicien, cela lui rappelait des souvenirs très particuliers, auxquels il tenait beaucoup. Moi, je ne prononçai pas le moindre mot, je me contentai d’écouter le récit de l’assassin rouge. Les humains sont fou quand même, enfin surtout ces deux-là. On n’a pas idée à faire ce qu’il dit … Est-ce que je serais capable d’arriver à leur niveau ? Pour ma Mizuki il le faut. Je ne veux plus être un fardeau, pour qui que ce soit. Je bus une nouvelle gorgée de lait, pendant qu’Earl se frottait les yeux.

« Bon qu'est-ce que je risque... mais tu bosseras aussi, si je lui apprends à fuir lors des poursuites faudra bien un pseudo flic. »

Mes oreilles se relevèrent toutes seules sous la surprise, comme si elles n’avaient pas bien entendu. Ça alors, il a accepté ! Je sautai de la position assise à la position debout, tellement j’étais surexcitée. Earl me demanda de le suivre, je posai ma tasse vide sur la petite table improvisée et hop, direction l’aventure. Le mécano retira une bâche poussiéreuse d’un des nombreux tas de chose inconnue dans ce garage, et mit à jour une splendide voiture. Plus petite que celle de Fushigi, comme celles que l’on ne voit que dans les grands tournois de course ou dans les magazines de voiture de sport. Et là j’allais monter dans l’une d’elles, mieux, je vais apprendre a conduire dedans ! J’allais tenir le volant d’une voiture de course comme les vraies pilotes. Rolalala ! Mon co-pilote et professeur de conduite m’ouvrit la portière et ma dose d’excitation monta encore d’un cran. Je m’installai à l’intérieur, Earl à côté commença à m’expliquer tout ce qu’il fallait faire, tout ce qu’il fallait vérifier pour être confortablement installé. Rétroviseur, siège, ceinture, tout passa à l’inspection, et tout était bon. Seule ma queue n’était pas à son aise, normal quelque part, ce n’est pas prévu pour une autre espèce que des humains. Je l’installai sur le côté, le long de ma cuisse et le bassin légèrement en avant pour limiter l’angle sur ma colonne vertébrale. Et oui, les nekos comme les chats ont la particularité, contrairement à l’être humain, d’avoir les os du dos qui se prolongent à l’extérieur de notre corps et qui forme notre belle et douce queue. Mais dans certains cas comme ici, ça pose plus de problème qu’autre chose. Tant pis, j’ai plus qu’a serrer les dents. Le mécano m’indiqua comment démarrer le moteur en pointant du doigt la petite clé derrière le volant. Comme si je ne savais pas que c’était là, voyons … Bon d’accord j’en avais aucune idée mais ça, il ne faut pas le dire. Bref, surtout ces conseils, je m’avançai lentement devant l’entrée du garage et le moteur s’arrêta. Pourquoi, je n’en ai aucune idée …

« Tu as calé, finalement j’aurais peut être dû garder les pédales dès le début, ne t’en fait pas ça arrive à tous les nouveaux. Aller on recommence, tu vas te diriger vers l’arbre là-bas et un autre conseil, appuis progressivement sur la pédale droite tout en relâchant la gauche, comme si tu faisais un transfert de poids entre tes deux pieds. D’accord, aller en route. »

Je refis les mouvements en espérant que ça fonctionne. Et bah non, le moteur démarra puis s’arrêta net. Flûte, je le redémarrai à toute vitesse en espérant qu’Earl n’aurait pas capté. Tentative désespérée … comme tous ceux qui débutent certainement. La voiture avança lentement puis de plus en plus vite, je voyais la petite aiguille au centre du panneau de contrôle, ça se nomme comme ça s’emble-t-il, monter progressivement et l’arbre que je devais contourner qui se rapprochait aussi. Que faire ? Le mécano n’avait pas l’air inquiet, il avait même l’air de s’ennuyer à vrai dire. Donc autant continuer comme ça. La route dévala sous les pneus, jusqu'à ce qu’Earl me dit d’une voix forte qu’il fallait tourner maintenant. Sur le coup, ça me surpris tellement que je sursautai sur place avant de braquer comme une folle. La voiture s’inclina monstrueusement, enfin de l’intérieur on aurait dit qu’on allait même se retourner, mais heureusement non. Et c’est partit pour le retour jusqu’à un panneau « propriété privée » autour du quel je fis aussi un demi-tour. Le manège prit facilement un quart d’heure. Mais finalement j’arrivais pas trop mal à garder le véhicule droit, et avec une bonne vitesse en plus ! 30km/h c’est énorme non ? Earl fit signe à Fushigi de démarrer son propre véhicule en sortant son bras de la voiture puis m’adressa la parole en me pointant du doigt la longue route par laquelle on était arrivé avec l’assassin.

« Bien, maintenant que tu as les bases, et que l’on a pas 4000h devant nous, tu vas me montrer ce que tu es capable de faire avec un véhicule qui te colle au train. N’hésite pas à aller vite, de toute manière si c’est trop lent c’est moi qui appuierai sur l’accélérateur. Prête ? Aller on n’a pas toute la journée, go ! »


Et là, je sentis les roues de la voiture se mettre à patiner sur le sol granuleux, puis à prendre rapidement de la vitesse. Moi je m’accrochai à mon volant en inspirant profondément. Aller courage, je peux le faire. J’entrai sur la fameuse route, un coup d’œil dans le rétroviseur, Fushigi était derrière mais pas loin du tout. La barre de vitesse franchit les 90km/h, puis les 100, puis 120km/h. Mon cœur accélérait tout aussi progressivement. Et pourtant je tenais encore, sans savoir du tout comment je faisais mais la voiture avait beau aller très vite, vraiment très vite, je maintenais le cap. J’esquissa même un léger sourire quand je me mis en travers de Fushigi au moment il avait l’air de vouloir me doubler. On était maintenant pas mal loin du garage.

« Parfait, vraiment parfait, maintenant tu vas me faire un demi-tour, et le retour tu me le fait en zigzag. »

J’acquiesçai d’un hochement de tête. On allait arriver à une intersection à quatre voies, avec une sur la droite et les deux autres dans le prolongement de celle où l’on est mais qui dérive chacune l’une de l’autre en arc de cercle. Je commençai à ralentir, Earl expliqua par signe de la main à notre poursuivant improvisé la suite du programme. Je m’en sortais plutôt bien. Pourtant un son me rappela à la dure réalité. Un son si particulier, avec des couleurs rouges et bleues sur le toit. Trois voitures de police venaient de débouler par la rue de droite, manquant à un rien de me percuter de plein fouet. Est-ce que c’est pour nous qu’ils sont là ? Ce n’est pas possible, il n’y avait pas le moindre indice de notre position nulle part. Et pourtant, à voir leur comportement et leur virage brutal pour ne pas nous perdre en distance, il semblait bien que c’est pour nous. Earl éclata de rire en claquant dans ces mains :

« Changement de programme ! Fini la simulation, tu vas me devancer ceux-là et leur échapper. Pas le droit à l’erreur. Pour la puissance tu as largement ce qu’il faut sous le capot, et pour la conduite, c’est une excellente façon de voir si tu as un don pour le pilotage et voir si tu as bien tout assimilé, ou pas. Alors accélère. »

Suite à quoi il appela Fushigi pour lui dire qu’il devait se débrouiller pour en éloigner deux mais laisser la troisième nous poursuivre. Et ensuite rester en renfort, au cas où. Je ravala mon sourire et prit inspira une importante dose d’air. Oh bordel, aller ma grande, fini de se défiler. Fait-le pour Mizuki, fait-le pour celle que tu aimes plus que tout au monde, fait-le ! Pour que je puisse à nouveau la serrer dans mes bras ! Mon pied appuya à fond sur l’accélérateur et je pris la direction de gauche, pas le temps de lire les panneaux. J’esquiva par plusieurs coups de volant les autres voitures, passant par la droite, par la gauche. Il n’y avait plus qu’une seule voiture de police derrière. Fushigi est un bon, il n’y a pas à dire. Et le pilotage c’est quand même plus facile que de tuer quelqu’un. Un très rapide coup d’œil sur l’aiguille de vitesse, j’avais passée les 160km/h. A ce niveau-ci, nul doute que mon instinct animal m’aidait énormément dans chaque manœuvre, à chaque seconde passés. Mes pupilles refermées en une fine entaille me permettaient presque de deviner le comportement de la route et des autres voitures pour continuer de rouler comme une dingue sans perdre de vitesse. Je ne me sentais plus, tout allait tellement vite, c’est comme si mon cerveau fonctionnait en mode automatique, sans que je ne puisse rien faire pour reprendre mon propre corps. 180km/h maintenant, je doublai un camion chargé de tronc d’arbre, puis une camionnette qui n’avançait pas. En même temps, à cette vitesse personne n’avance. Earl regarda dans le rétroviseur et éclata à nouveau de rire.

« Magnifique miss ! Vraiment magnifique ! Tu as réussis l’épreuve ! » Il prit son téléphone. « Fushigi, on rentre. Ta neko se débrouille comme une chef. » Puis il raccrocha. « Tourne à droite dès que possible, attention c’est bientôt, et sans perdre trop de vitesse, parce que la voiture de police peut encore nous rattraper, vu que l’on est toujours sur la même route depuis la poursuite. »

Et effectivement la sortie a droite était très, très bientôt. J’appuya sur le frein et braqua le volant en espérant qu’on ne se retourne pas dans le virage. Les pneus crissèrent, avec une odeur de brûlé par la suite mais c’est bon, ça passe. On a quand même faillit se prendre le trottoir, il s’en ait fallut de peu. M’enfin, c’est bon, donc c’est tout ce qui compte. Je respira profondément et suivit les indications du mécano jusqu’à son garage. Quelle aventure, mais quelle aventure ! Mizu ne me croira jamais. Je suis trop heureuse, c’est excellent, sublime, magnifique. Ce qu’on ressent avec cette machine humaine toute en métal. Earl descendit une fois arriver à bon port et s’exclama devant son ami :

« Et bah dit donc, c’est une perle ta neko. Elle a vraiment un don pour le pilotage. Bon ce n’est pas entièrement parfait, il reste encore les virages à revoir, certains étaient très justes. Et aussi elle ne regarde pas suffisamment autour d’elle, mais ça c’est le problème de tous les nouveaux. Après, je te laisse le lui apprendre tout seul. Ce serait trop long pour moi, et le boulot n’attend pas. »
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Fushigi Kurai
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MessageSujet: Re: When angels give me a help   Sam 19 Nov - 7:42

L'assassin vêtu de rouge s'était installé au volant de la quattroporte, roulant au pas pour sortir de l'entrepôt et rester à l'arrêt dans la petite aire bétonnée devant cet hangar. Le moteur ronronnait, attendant patiemment d'être réveillé par un bon coup d'accélérateur. Il s'était bien marré en voyant que la néko avait calé à deux reprises. Il se souvint qu'il était passé par là aussi. Finalement elle parvenait à rouler... à allure bien lente mais bon au moins elle découvrait. Fushigi n'attendait que le feu vert de Earl pour venir la booster un peu. Lorsqu'ils reppassèrent à proximité de la berline noir, l'instructeur lui fit signe. Il ne fut pas longtemps pour que la berline démarre sur les chapeaux de roue et rattraper le coupé sport rouge en apprentissage. La berline se plaça à la gauche du coupé pour dépasser, les deux voitures vrombissantes dans les rues laissaient penser à un rodéo urbain. Fushigi pouvait deviner l'euphorie d'Earl et de Milly à ce moment. Bien sûr cette joie fut de courte durée alors qu'ils allaient faire demi-tour à une intersection. Earl fit signe d'anticiper, apparemment des flics étaient placés dans l'angle mort du virage et Earl, grand habitué les avait vite repéré... il commençait à croire que cet homme ne vérifiait pas seulement les mises au point de ces projets. Il accéléra à font et fit un 180° pour prendre le demi-tour bien plus rapidement et rattrapper Milly.

Alors qu'on s'éloignait de l'entrepôt, les deux fugitifs fillaient vers des tracés sinueux, il vit bien où Earl voulait en venir. Il reçu un appel d'Earl, il devait retenir deux flics et laisser un dernier poursuivant pour qu'elle apprenne comment se débarrasser des poursuivants. C'étaient des Ford Interceptor... relativement passables vu les automobiles qu'ils conduisaient , Fushigi ayant un plus grand avantage en terme de performances. Il doubla alors Milly avant de faire un violent demi-tour, utilisant le frein à main et réembrayant directement en première: la voiture fit un 180° dans un crissement pneu et un grondement typique de moteur. Il effleura la carosserie des deux patrouilleurs en passant entre les voitures. Les deux concernés firent de même, éloignant alors les flics de la poursuite, laissant un seul aux basques du coupé sport. La berline prit le premier sentier à sa droite et s'engouffra dans le bois, derrière, deux patrouilleurs suivaient péniblement. Il ne se força pas pour parvenir à les semer dans ce bois. Pour dire, il ne fit que tourner en rond avant finalement de tourner à gauche vers la même sortie par laquelle il était entré. Son portable sonna, il décrocha pour entendre une voix pleine d'entrain.


Fushigi, on rentre. Ta neko se débrouille comme une chef.

Effectivement c'était pas mal pour un commencement, j'arrive, laissez moi une place.

Le coupé avait surement du arriver avant la berline, la poursuite ayant été plus court pour la première. Il accélèra donc à près de 200 km/h et déboula à la même vitesse dans ces petits quartiers, ralentissant à 150km/h alors qu'il roulait dans des ruelles étroites. Quand il arriva à vive allure dans la cour de l'entrepôt, puis dans le hangar, où Earl et Milly l'attendaient. Il freina brusquement, l'arrière chassant. Il rétrograda pour ralentir brutalement l'allure et finir par faire un long dérapage qu'il prolongea en se déplaçant autour du coupé, l'entourant d'un panache de fumée. Il s'arrêta enfin, mit le frein à main et coupa le contact avant de sortir et d'écouter Earl faire des éloges sur l'apprentissage éclair de la néko.

Je comprends... mais vu que j'ai encore à lui apprendre, j'risque de t'emmerder encore un peu.

Comment-ça?

Ton entrepôt fait un bon parcours et si je me souviens bien tu as du conserver tes mannequins de crash-test et la winchester que je t'avais confectionné...

Je vois... c'est pas simplement conduire qu'elle veut savoir.

Exactement.

J'vais te les installer t'as qu'a commencer la théorie...

J'fais toujours peur aux femmes en théorie...

Earl se marra et parti installer le tout. Pendant ce temps Milly regardait Fushigi d'un air interrogateur, il soupira et se demandait si elle aurait eu aussi la même réaction que ces nékos. Il commença à enlever sa veste, défaire sa cravate et déboutonner sa chemise.

Avant de t'apprendre à assassiner je vais te faire un peu de théorie et t'enseigner les principaux points faibles du corps humain, et néko par la même occasion... mais avant cela remets toi en sous-vêtement... Que Mizuki m'arrache les yeux si je te saute dessus.

Au bout de peu de temps, l'assassin se retrouva en caleçon devant la néko, croisant les bras, patientant qu'elle se déshabille. Le fait de se trouver en sous-vêtement pour cette théorie permettait de visualiser directement les organes moteurs facilement touchable par un seul coup. Il y avait les articulation et les viscères, il y avait aussi la nuque et différents moyen de la briser pour provoquer la mort de l'adversaire. Après un gros doute, elle se remit en sous-vêtements. Fushigi fit alors craquer sa nuque.

Bon commençons, sa ne devrait pas trop prendre de temps si tu assimiles vite... pour commencer, cite moi les parties que tu connais et que tu peux frapper pour me controller, me mettre hors d'état de nuire
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MessageSujet: Re: When angels give me a help   Sam 19 Nov - 11:21

Les deux hommes reprirent leur discussion pendant que je descendais de la voiture. Ça ne parlait plus du tout de voiture. Je ne sais pas trop quel était le nouveau sujet mais ça avait l’air de poser problème au mécano. Enfin pas tant que ça quand il partit en direction de son garage en ricanant. Qu’est-ce qu’il se passait ? Bordel j’en ai marre de ne rien comprendre à chaque fois ! Je me retournai vers Fushigi en espérant qu’il m’explique un peu ce qu’il venait de se passer. Lui, il m’annonça qu’avant d’apprendre à assassiner, il fallait connaître les points faibles du corps humain. Mais qu’il raconte, je ne veux pas devenir une meurtrière moi. Il me demanda de me remettre en sous-vêtement, pendant que lui-même commençait déjà à se déshabiller. Je le regardai avec des yeux ronds, lui comme chacun de ses muscles qui apparaissaient sous mes yeux. Il est vraiment sérieux ma parole. Cependant, sa phrase se termina suffisamment bien pour accepter ce genre de demande quelque peu surprenante et perverse.

« Que Mizuki m'arrache les yeux si je te saute dessus. »

Je souris à cette réplique, c’est vrai que ma neko chérie prendrait très mal l’idée que l’homme qu’elle aime m’ait violé. Voila en partit pourquoi Fushigi est digne de confiance. Je me déshabillai donc, et posa mes jolis vêtements tout neuf sur le toit de la voiture rouge. Les pommettes rouges, je gardai tout de même les bras croisés autour de ma poitrine, juste pour la conscience.

« Bon commençons, sa ne devrait pas trop prendre de temps si tu assimiles vite... pour commencer, cite moi les parties que tu connais et que tu peux frapper pour me contrôler, me mettre hors d'état de nuire.

- heu … bah cette partie-là. »

Je pointai du doigt la bosse dans son caleçon. Cette partie-ci caractéristique à tous les hommes et j’avais eu le malheur de connaître jusque dans les plus profondes zones de mon corps par le passé. C’est un endroit très sensible pour tous les membres du sexe masculin, c’est ce que ce j’en avais déduis après avoir mal fait mon travail, soit disant, avec le patron de l’animalerie lors d’un jour de pluie. Mais ça ne changeait pas le problème d’origine, et je l’énonçai à cet humain-ci :

« Mais … mais Fushigi, je ne veux pas tuer. Je ne veux pas devenir aussi froide et psychopathe que toi … je ne veux pas devenir une meurtrière, tu comprends ? Les voitures je peux le faire, il n’y a pas de soucis. Mais tuer, arracher la vie, même pour un enfoiré, je ne pourrais pas. Ce … Ce n’est pas dans ma nature. Et ne compte pas sur l’alcool pour me faire changer d’avis ! »
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MessageSujet: Re: When angels give me a help   Sam 19 Nov - 12:58

Comme il pouvait se douter, la première zone exploitable qu'elle connaissait se situait au niveau de l'entre-jambe. C'était la réponse universelle de la gente féminine pour mettre K.O un homme. Un méthode Ô combien efficace... mais jamais à 100%. Car l'on peut toujours tomber sur un cas à part. Mais l'hybride énonça autre chose, elle ne voulait guère tuer. En observant cette scène, Fushigi fut en proie à de vieux souvenirs: quand il avait eu 6 ans son père lui avait montré cette théorie de la même façon, avant de conclure par ces projets, expliquant au petit garçon qu'il devra se servir de cet apprentissage dans l'assassinat... Ce jour là Fushigi avait reçu les prémices de son chatiment: 15 coups de batons et 5 de fouets. Il soupira et s'approcha de l'hybride. Son regard ne fut pas dur mais il ne fut guère joyeux. Il posa sa main sur l'épaule de l'hybride.

Ecoute moi bien Milly... Même si j'en ai pas l'air, je sais que l'acte de meurtre provoquera d'affreux remords aux initiés... encore plus à ceux qui refuse... J'ai suivi le même apprentissage que je t'enseigne là à l'âge de 6 ans... j'ai été contraint d'accepter de tuer et mon premier meurtre je l'ai commi à l'âge de 10 ans... Je ne ferais pas comme mon père, si tu veux pas tuer, tu ne tueras pas... mais je vais quand même t'enseigner ces techniques. Me mettre hors d'état de nuire n'est pas forcément me tuer, c'est l'imobiliser pendant un certain moment... un peu comme quand ton maître te violait, il te maitrisait, tu ne pouvais pas te défendre je pense ou alors de manière aléatoire... désolé de l'image, mais tu dois comprendre ce que je t'enseigne. Ce que je t'enseigne n'est pas tuer... c'est combattre, tuer est un acte facile, se défendre et reprendre la maîtrise en situation critique c'est une autre paire de manche.

Il retira sa main et se plaça à côté d'elle restant pensif un instant. Il espérait bien qu'elle ne fut pas secouée par son discours. Mais il se devait de rester de marbre, le temps lui manquait et dieu sait ce qui était arrivé à Mizuki. Il commençait peu à peu à se rendre compte de tout les ennuis qu'il avait pu causé, lui qui d'ordinaire s'en moquait épernuement... d'ailleurs il se foutait encore de toute les victimes qu'il avait torturé, humilié et envoyé dans l'au-delà... juste Mizuki sortait du lot, il éprouvait du remord pour elle. Il voyait depuis le début Milly comme une sorte de leg... sachant que si la tourmenteuse fut à la place du tueur elle aurait formé Milly à survivre bien que cela lui aurait déchiré le coeur... A cette pensée, Fushigi fut prit de nausées, il semblait pouvoir lire dans le petit cerveau de Mizuki... Mais pourquoi arrivait-il à y réfléchir alors? Etait-il vraiment en train de s'enticher de la néko pour arriver à la comprendre? Mais dans ce cas quelle chance avait-il face à Milly? Si naïve et innocente... alors que lui fut un tueur adepte des pires péchés.

Excuse moi je reviens...

Il alla vers la cuisine de Earl et ouvrit le robinet avant de l'ouvrir à flot. Il passa ces mains dans l'eau et se rinça le visage, fatigué et divaguant. Il prit son inspiration et retourna près de Milly, il n'avait guère le temps de se morfondre.

Bon reprennons on a perdu du temps... D'accord l'entre-jambe est l'une des principales faiblesses des hommes, sa marche souvent à vrai dire... mais dans le cas où ton adversaire est une femme, ce ne sera pas efficace... Bien sûr la zone sensible change sa devient la poitrine, en la serrant on obtient souvent pour résultat une douleur insupportable... mais pas à 100% d'efficacité...

A chaque terme important il désigna la zone du bout de l'index.

Les principales zones sont: la tête , le thorax et l'abdomen. Commençons par l'abdomen: pour faire plus simple parlons du ventre *de son doigt il délimita une zone allant du bas ventre jusqu'en dessous de la poitrine.* Cette zone contient plusieurs organes vitaux, donc l'endroit rêvé... bien sur rouer des coups dans le ventre c'est efficace comme sa ne l'est pas si le type est baraqué... alors je vais t'apprendres deux coups précis.

Il colla alors les doigts de sa mains droite comme si se fut une lance. Il vint les appuyer légèrement au niveau de la zone limistrophe entre la poitrine et le ventre, une zone creuse commune à tout les êtres. Il ne força guère, juste assez pour qu'elle comprenne ce qu'était la zone en question.

Ce que je touche ainsi c'est ton plexus solaire, c'est l'endroit où plusieur nerfs se diffusent dans les parties du corps... en clair, le premier moyen un paralyser un homme c'est déjà s'attaquer à cette partie... voilà pourquoi on est en sous-vêtement pour ce petit cours...

Il se recula et croisa les bras.

Bien voyons si tu as compris et attaque moi... situe la zone de mon plexus, frappe et ne retient pas ton coup... si tu réussi je fléchirais sinon je demeurerais droit.
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Milly Crimson
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MessageSujet: Re: When angels give me a help   Lun 21 Nov - 13:03

Il posa l’une de ses mains sur mon épaule et prit une voix légèrement différente de d’habitude. Il m’expliqua ce qu’il devait m’apprendre alors que moi je refusais de tuer qui que ce soit. Son père à lui ne lui avait pas laissé le choix, d’après ses dires. Un bel enfoiré celui-là, personne ne devrait obliger quelqu’un à prendre la vie d’un autre contre sa propre volonté. Ensuite, il utilisa l’exemple de ce que me faisait le patron de l’animalerie pour bien me faire comprendre que je n’allais pas apprendre à tuer, mais simplement à maîtriser la situation. C’est vrai qu’à l’époque, je ne pouvais absolument rien faire, à part le recevoir en moi. Je secouai la tête pour effacer ce souvenir particulièrement désagréable. Fushigi se plaça à côté de moi et commença sa démonstration. Enfin pas tout a fait. Pour une raison inconnue, il s’éclipsa dans le garage de son ami pour revenir quelques secondes plus tard le visage tout trempé. Ah c’est donc pour ça, il a beau le cacher mais il est profondément perturbé par tout ce qui arrive autour de lui depuis la rencontre dans le parc, et sans doute encore plus loin dans le temps. Le grand loup deviendrait-il un agneau à force de côtoyer le rang des chassés, et non celui des chasseurs ?

« Bon reprenons on a perdu du temps ... »

Un sourire s’étira sur mon visage. Comme c’est chou de le voir tout confus, lui qui fait presque peur en temps normal. Il reprit donc son cour anatomique tout en pointant du doigt chacune des parties désignées. La tête, le thorax et le ventre. D’accord. C’est vrai que dit comme ça, c’est le ventre qui serait la partie la plus sensible aux attaques externes. Mais le patron de l’animalerie, j’avais beau lui donner des coups de poing dans son gros bide plein de graisse, ça le faisait rire … Ensuite il plaça le bout des doigts de sa main à plat pile poil au milieu de mon soutien-gorge, juste à l’endroit où il n’y a plus de trace de poitrine et où les côtes se rejoignent. Sur le coup, j’aurais voulu lui renvoyer sa main dans la figure, par pur réflexe. Mais ce qu’il dit ensuite me dissuada. D’après lui, frapper dans cette toute petite partie permettrait de faire fléchir n’importe quel homme. C’est intéressant ça, si seulement j’avais pu le savoir quelques années plutôt, ça m’aurait éviter pas mal de coup et douleur. Fushigi recula, croisa les bras et me demanda de l’attaquer sans me retenir. Mes sourcils s’élevèrent sous le coup de la surprise.

« Heu … tu es sérieux ? » Je le regarda droit dans les yeux, il avait l’air parfaitement sur de lui. « Bon bah d’accord … »

Je me mis en garde, un peu comme les combattants d’art martiaux à la télévision, un pied en arrière pour l’équilibre, les genoux légèrement fléchis, les poings au niveau du visage et les coudes refermés sur la poitrine. Voyons voir, comment faire. Il croise les bras, donc atteindre cette toute petite partie du plexus solaire, comme il dit, ne sera pas facile. Il faut donc trouver un truc qui lui libérerait les bras. Mes yeux regardèrent chaque partie de son corps, à la recherche d’un moyen autre que lui taper dans ses bijoux de famille. Ce serait de la triche. Attend, comment il faisait le gigolo blond dans le film de baston Never Back Down. Il donnait deux coups dans l’arrière du genou, et l’autre tombait genou à terre. Voyons voir si je peux m’aider de ce genre de chose ici.

Je fis une feinte en projetant mon poing en direction de son visage, et tout juste après, en perdant le moins possible de vitesse, je lui envoya mon pied droit dans le genou gauche de toute mes forces. Et pour finir mon poing gauche partit pour de vrai en direction de son plexus, en espérant que le choc et la surprise précédente permettront de toucher cette partie de lui.
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MessageSujet: Re: When angels give me a help   Lun 21 Nov - 14:47

Les premières attaques de Milly commencèrent à déferler. Elle fit une attaque feinté à la tête, Fushigi par réflexe avait cambré son dos pour mettre sa tête hors d'atteinte mais révélant alors la zone exploitée. Cela était bien futée de la part de la néko, elle avait réfléchit en un bien court laps de temps à mesurer l'importance de la stratégie d'une attaque. Mais Fushigi y était préparé et d'un mouvement de talon repris sa position avant de s'accroupir pour réceptionner l'attaque basse de Milly. Il arqua un sourire. Il s'était fait avoir comme un bleu. Presque immédiatement après la parade, le poing de Milly surgit et vint toucher la zone enseignée. Sur le coup de la vive douleur, utilisant avec effort la force de ces jambes, l'assassin bondit en arrière pour se dégager et assurer la distance. Il arriva à se stabiliser tenant néanmoins son abdomen de l'avant-bras, respirant de grandes bouffées d'air. Effectivement un coup porté au plexus solaire avait cet effet de couper violemment la respiration. S'il n'eu fait aucun effort, s'aurait été bien moins douloureux bien que pas moins destabilisant. Il se redressa finalement et fit craquer sa nuque.

Excelent. Une autre technique pour destabiliser l'adversaire est aussi de donner un coup de poing au flanc et non pas directement l'abdomen... mais ça tu le verras sur le terrain... le plus important est l'atteinte du plexus solaire, tu devras en déduire la zone et cette fois-ci nos ennemis seront habillés.

Il revint alors vers la néko et lui prit le poignet pour le faire tendre de façon à ce que son epaule soit au même niveau que son bras tendu, prenant soin de ne pas se montrer dos à elle. Il préférait éviter de la trace maudite qui le suivra dans la tombe: deux trous d'un centimètre de diamètre, creusés dans sa colone vertébrale. Il passait désormait à la deuxième partie théorique, songeant que cette néko promettait de vite progresser.

L'autre faiblesse, beaucoup plus apparente du corps, sont les articulations. L'épaule, le coude, le poignet, le genou... qu'importe la loi est la même, si elles vont dans le sens contraire de leur fonctionnement *a ces mots il tira légèrement le bras de Milly vers l'arrière afin de la faire bouger* j'ai la maitrise.Cette faiblesse est souvent exploitée en aïkido et par les forces de l'ordre pour les arrestations, voilà pourquoi les mains sont menotées à l'arrière. Maintenant soit attentive...

Il lacha son bras et revint face à elle. Il prit sa main, mis la paume de sa main en direction du visage de l'hybride et poussa légèrement sur l'articulation jusqu'à ce qu'elle soit à mit chemin entre la gène et la douleur. Il saisit une nouvelle fois son poignet, prenant le contrôle de son bras afin de le plaquer dans son dos et tirer le poignet vers l'agraphe du soutien-gorge. Il lâcha prise vivement et s'accroupit avant de diriger ces poings vers les deux genoux afin de la faire tomber à genoux. Il tapota alors sa nuque et revint face à elle alors qu'il l'aida à se relever.

Grosso modo je viens de te montrer différentes prises basiques pour avoir la maîtrise de la situation.

Il saisit alors fermement son poignet et le serra de toute ces forces, il avait put voir la néko grimacer de douleur.

Le prochain exercice est une simulation: je suis un maître et je vais te violer. Tu vas devoir utiliser tout ce que tu sais pour me mettre à terre et avoir une chance de t'enfuir. De mon côté, je serais bien plus actif que la fois précédente et si je parviens à te faire une prise de soumission, tu seras considérée comme violée... donc t'auras perdu. Rappelle toi que c'est dans le statu quo qu'on a l'unique chance de vaincre. Pour te défaire de cette première emprise, tourne violemment ton poignet vers la partie où mon pouce et mes autres doigts se joignent pour saisir ton poignet... quand tu es prête et que tu te délivreras de cette situation on commencera.
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MessageSujet: Re: When angels give me a help   Jeu 24 Nov - 16:31

Ça alors ! Je l’ai touchée ! Dingue, je n’en croyais pas mes yeux. Pendant que Fushigi reprenait sa respiration, moi je sautillais sur place toute fière de moi. Je ne suis pas si mauvais que ça finalement, hihihi. Je me retourna vers l’humain et attendit la suite du cours. Lui fit craquer sa nuque en se redressant et reprit la parole. Il me félicita à sa manière, c'est-à-dire par un simple ‘excellent’. Bah on ne lui en demandera pas plus, il reste égal à lui-même et c’est très bien comme ça. Ensuite, il reprit sa démonstration en jouant avec les articulations de mes bras, de mes poignets et même de mes genoux. Je ne comprenais pas du tout ce qu’il faisait, on aurait presque dit qu’il dansait si seulement les mouvements ne me faisaient pas aussi mal. Je me retins tout de même de la moindre plainte, simplement en grimaçant et en serrant les crocs. Sa dernière prise consistait à me tordre le bras dans le dos, de la même manière que ce que font les policiers dans les films lorsqu’ils passent les menottes aux méchants. Son dernier mouvement me surpris, je ne savais pas trop ce qu’il venait de faire, mais je reçu un petit coup à l’arrière des genoux et je m’écroula au sol sans pouvoir me rattraper, sans plus le moindre équilibre.

« Aieuuuh ! Mais c’est sale en plus parterre ! »

Ma plainte ne sembla pas atteindre l’humain qui se contenta de m’aider à me relever avant de reprendre la parole. D’après ses dires, je venais d’avoir une démonstration des différentes techniques de soumission. Effectivement, je pense qu’avec plus de force et de volonté dans le mouvement, chacune des techniques qu’il venait de me démontrer sur moi-même pourrait être très utile. Il attrape mon poignet et le serra, et le serra encore, et encore.

« Aie, aie ! Mais arrête ça fait mal ! Espèce de brute ! »

Ma main libre le frappe avec autant de force qu’un petit enfant, mais c’est le geste qui compte. Puis le cours put reprendre. Maintenant on allait faire une simulation. Lui faisait le méchant qui en voulait à ma culotte, pour parler correctement, et moi je devais me défendre. Et pour me libérer de sa prise du poignet je devais agir sur la toute petite partie où chacun de ses doigts rejoignaient son pouce.

« Quand tu es prête et que tu te délivreras de cette situation on commencera. »

Facile à dire, mais je ne suis pas aussi costaude que lui. Je jetai un œil à l’endroit en question de sa main et tira un coup sec. Je me surpris toute seule en voyant ma main soudainement libre. Génial, il n’est pas mauvais comme professeur ce type tout en rouge et noir. Bien, maintenant, on ne rigole plus. Je me remis en garde et attendit l’attaque du méchant violeur pas beau.


[Heuuuu, je n’ai jamais eu l’occasion de faire des rp de combats entre PJ, donc je te laisse commencer, si tu veux bien]
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MessageSujet: Re: When angels give me a help   Ven 25 Nov - 8:35

L'hybride se défit de l'emprise du seme, terme utilisé pour l'attaquant en aïkido. Il resta alors en garde avant de comprendre que la néko serait aux aguets du moindre geste. L'observation était une qualité certes mais dans ce genre de situation calquer ces actions sur l'adversaire était un pari risqué, le but étant de le prendre au dépourvu. Il s'avança et lança un coup de poing au visage relativement lent qu'elle saurait esquiver. Il attaqua , ensuite, vivement en balançant une rafale de poings et de coup de pieds retournés. Il profita d'une ouverture pour saisir son poignet de nouveau dans la foulée et la tira vers lui alors que de sa main libre il était libre de lui lancer une nouvelle attaque à la tête. Fushigi lança alors un coup de genou touchant le plexus solaire. Elle devait travailler l'anticipation des attaques du seme. Il la fixa, prêt à repasser à l'attaque.

Rappelle toi de ce que je t'ai appris! Exploite mes faiblesses je retiens encore mes coups...

Il saisit son poignet alors qu'elle donnait un coup léger , de sa main libre appuya sur son coude pour prendre la maîtrise avant de lui envoyer un coup de pied dans les jambes pour la faire trébucher, tombant à plat ventre. Il secoua la tête et soupira.

Mizuki s'est mieux défendue face à moi! tu ne chercherais quand même pas à me faire de l'effet quand même?

Il tourna autour d'elle comme un vautour guettant sa proie agonisante. Il parla d'une voix dur, sans doute à l'aspect cruel pour la néko. Mais le but était là, la faire enrager, la persuader par tout les moyen de se donner à 110% de ces capacités, se dépasser pour parvenir à l'objectif final. Il lui dégrapha son soutien-gorge, la réaction de soutenir le bonet du sous-vêtement était immédiate. Il la regardait alors de haut, impassible.

J'y crois pas tu oses me les cacher alors que tu n'es pas foutue de te défendre? Qu'importe tu ne gagneras pas de temps!

Il lui saisi sa chevelure pour la forcer à se relever. Il la tirait d'avantage vers le haut pour que la douleur fusse insupportable. Il l'avait appris de nombreuses fois, c'est dans la rage et la fin que l'on trouve les moyens. Dans le cas de la simulation elle était au bord du gouffre, à deux doigts de se faire violer. Il devait faire monter la détermination de Milly, et pour cela insulter gratuitement Mizuki quitte à en mentir. Qu'importe, il avait l'avantage de l'avoir connu avant elle et jouait son rôle d'ennemi sadique à la perfection vu qu'il l'était en temps normal. De sa main libre il passa une main sous le dernier bout de tissu qui cachait sa zone secrète et privée, qu'elle semblait avoir offert à Mizuki. Il la frolla de ces doigts et approcha sa bouche près de l'oreille de la néko.

Je te baiserais... tout comme j'ai fourré Mizuki avant qu'elle ne te rencontre.

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MessageSujet: Re: When angels give me a help   Sam 26 Nov - 20:38

[Désolé si les insultes fusent dans tous les sens ^^’]

Je resta un moment à le regarder, sérieuse, attentive, la respiration lente et régulière. Je peux le faire, courage Milly. Ta chérie compte sur toi ! Fushigi attaqua soudainement d’un coup de poing. Par réflexe je sautai d’un pas en arrière. Il ne s’arrêta pas à cela. Sans perdre de vitesse, j’étais attaquée de tous les côtés par des pieds et des poings super rapide. A vrai dire, ça va presque trop vite pour moi. J’avais énormément de mal à tout parer, un coup ici, un coup là, un autre par ici, un autre par là. Je n’arrêtais pas de reculer à chacune de ses attaques. Un poing se présenta à la dernière minute devant mon nez, je projetai instinctivement le mien dans la direction opposé, seulement je n’avais pas vu le pied juste en dessous et qui heurta violement mon bassin, me coupant un instant la respiration et supprimant tout équilibre.
Fushigi ne s’arrêta pas là, il attrapa l’un de mes poignets resté en retrait pour parer une nouvelle attaque. Il me tira jusqu’à lui, et avec la vitesse du mouvement, sans équilibre, je ne pus que recevoir son nouveau poing dans la figure sans rien pour amortir le choc. La douleur. Cette affreuse douleur m’arracha un hurlement et quelques larmes alors que l’humain continuait son assaut. Son genou arriva à toute vitesse en direction de mon plexus. Heureusement, mon coude était déjà là pour contrer l’attaque. Quitte à perdre momentanément un bras à cause du choc, au moins je reste maître de moi-même. Fushigi s’arrêta un instant, un instant qui me parut tellement court.

« Rappelle toi de ce que je t'ai appris ! Exploite mes faiblesses je retiens encore mes coups ... »

Je n’eu même pas le temps de dire quoi que soit qu’il reprenait déjà son attaque. Fichu humain, tiens prend ça. Je projetai mon poing en direction de son menton, mais de toute évidence je ne faisais pas le poids. Il attrapa mon poignet et me refit l’une des prises de soumission que l’on venait de voir il y a quelques minutes de cela. Cette pression sur mon coude, cette douleur au moindre mouvement, j’en avais les yeux pleins d’eau et de sel. Mes jambes perdirent soudainement le contact avec le sol et je me retrouvai au sol en trébuchant sur les petits cailloux présents sur le goudron. Voila encore des blessures, je me recroquevilla sur moi-même, pleurant à chaude larme, les mains sur mes genoux écorchés par la chute. J’en pouvais plus, ce type est décidément un monstre. Si c’est une simulation, il n’a pas besoin d’y aller aussi brutalement ! Bon sang, ma Mizuki, où es-tu ? Ma respiration suivait le rythme de mes sanglots, et j’en ai absolument rien à foutre. J’ai bien trop mal partout pour rester digne.

« Mizuki s'est mieux défendue face à moi ! Tu ne chercherais quand même pas à me faire de l'effet quand même ? »

Espèce d’enfoiré … Sale humain de mes deux … Punaise, ce que ça fait mal. Ah bordel … J’avais les larmes qui coulaient à flot, et pas la moindre envie de me retenir. Mon soutien-gorge sauta soudainement de son emplacement, me rendant encore un peu plus nue que je ne l’étais déjà. L’une de mes mains remonta immédiatement pour retenir le tissu sur ma poitrine. C’est quoi ça encore ? C’est une simulation, connard ! Arrête de te prendre au jeu !

« J'y crois pas tu oses me les cacher alors que tu n'es pas foutue de te défendre? Qu'importe tu ne gagneras pas de temps ! »

J’inspirai profondément pour essayer de reprendre une respiration un peu plus calme. Mais Fushigi me souleva par les cheveux, et ce n’est pas à comprendre au sens littéraire ! Il me souleva vraiment à la force de mes pauvres cheveux blonds. Et je hurla de douleur en me tenant la tête, en tentant de lui faire lâcher prise. Et ça me faisait d’autant plus mal que les nékos ont les oreilles sur le sommet du crâne et non sur les côtés comme les humains. Je me débattais sans même réfléchir, je voulais juste qu’il me lâche les cheveux, qu’il me lâche tout court ! Quelque chose de froid descendait le long de mon bassin. L’humain jouait avec sa main comme si de rien n’était. Il glissa même ses doigts sous le dernier tissu que je portais encore, et caressa la partie la plus intime de mon corps. Je me débattis d’autant plus fort, essayant à la fois de lui retirer sa main de ma culotte et de lui faire lâcher mes cheveux de l’autre. Il s’avança tout près de mon oreille et me siffla de sa voix traître et manipulatrice.

« Je te baiserais ... tout comme j'ai fourré Mizuki avant qu'elle ne te rencontre. »

Mes pupilles se refermèrent instantanément en une fente étroite, mes doigts sortirent l’un des attributs spécifiques des félins, de longues griffes acérées. Mon bras droit se mit à agir tout seul et écorcha à vif toute la joue droite de Fushigi, jusqu’au menton. Quatre longues entailles lui déformaient le visage. Mais je ne m’arrêtai pas là, oh que non. Je profitai qu’il était proche pour le saisir par les épaules et lui mordre de toutes mes forces les tendons du cou. C’est ce que l’on appel un pétage de câble ! L’adrénaline au maximum, tous les muscles à la fois tendus et relâchés, le tout à une vitesse folle, le cœur qui bat la chamade. C’est un peu comme si je faisais l’amour en faites, mais en beaucoup plus agressif. Je sentis alors la poigne de l’humain se desserrer quelque peu. Pas une seule seconde d’hésitation, d’un mouvement d’épaule je libérai à la fois mes cheveux, mais aussi je fis une rotation sur moi-même. Jusqu’à ce que mon pied droit percute violemment son plexus solaire et l’envoyer en arrière. Ce genre de mouvement, je ne m’en serais jamais senti capable. A vrai dire, c’est comme si ce n’était pas entièrement moi dans mon corps. Tous ces mouvements, mon cerveau ne me donnait plus aucune information, comme si j’étais une simple spectatrice de moi-même.

Je retombai au sol sur mes quatre membres, et d’une traite, je piquai un sprint avant de sauter au cou de Fushigi, l’obligeant à tomber sur le dos. Je m’assis immédiatement sur lui pour couper la possibilité de se libérer, le bassin au niveau de ses abdos. Ma main gauche agrippa son cou sans faire attention à ne pas y planter les griffes, ma main droite resta en arrière, légèrement ouverte et prête à frapper. Je le regarda dans les yeux, le regard sombre, les crocs bien en vu :

« Essaye un peu, espèce d’enfoiré. Je te ferrais bouffer tes couilles avant que tu puisses me les mettre ! »
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Fushigi Kurai
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MessageSujet: Re: When angels give me a help   Dim 27 Nov - 5:04

A partir du moment où l'humain brisa la frontière même de la raison dans l'esprit de l'hybride en proférant la pire insulte qu'elle puisse attendre, le résultat s'en fit sentir. Gardant dans sa poigne, la chevelure satinée de Milly, il ne pouvait guère parer ou esquiver le coup de griffe qui lui arracha un visage déjà touché par de tels affrontements. Cette marque cependant en demeurerait la plus profonde. Grâce à sa prise dans la chair de l'humain, elle vint lui mordre violemment le cou. Il lâcha instinctivement prise constatant que ce qu'il avait projeté non pas sans grand danger s'était réalisé... cela bien ironiquement, l'idée lui était venue de ce que son père lui avait enseigné peu après son rite.

C'est dans l'esprit de la guerre que l'on accompli les grandes choses. avait-il dit.

Fushigi savait que par extention, l'état de guerre signifiait tant bien la survie que la haine qu'on voue au prochain qui tenterait d'empièter les limites du havre de paix qu'en tant qu'être banal l'on se trace. Ce que l'on considère comme sa liberté et son droit. En proférant ces paroles, Fushigi avait libéré la puissance cachée de Milly, cette puissance dévastatrice caché en chaque être doué de raison... cette dernière scelant cette puissance bestiale et dangereuse. Il n'avait guère pensé que cet état serait bien plus terrible chez les néko qui avaient un atout animalier, dont l'ouie, l'odorat et la souplesse féline. Il passa sa main vivement sur sa joue ensanglantée, la plaie fut bien profonde, mais la douleur le frappait surtout au niveau de son cou. Sans même qu'il l'eu mentionné, elle était parvenue à frapper un endroit sensible du corps humain alors qu'au début même la réponse qu'elle eu formulé conscernant les points faible du corps, ne fut que l'entre-jambe. Alors même qu'il la lâcha, elle donna un violent coup de genoux au plexus. Mobilisant le peu de force, il plaqua sa main contre le dos de la néko et l'envoya valser derière avant de tourner du talon, pour se retourner vivement et faire face pour la prochaine attaque alors qu'il vacillait encore sur ces deux jambes. Se rétablir là ne serait guère chose facile vu la blessure laissée au cou. Son regard s'était mobilisé contre le sol le temps d'une seconde... mais se fut suffisant pour la néko acharnée pour plaquer Fushigi avec une facilité déconcertante. Elle s'assis alors sur l'abdomen de l'homme pour ne pas le laisser se relever... Par la colère, elle avait utilisé tout ce qu'elle avait assimilé depuis le début même. Il toussa avant de récupérer parfaitement sa respiration, ce qui ne fut pas chose facile avec la néko à califourchon au niveau du plexus. Bien qu'elle ne pesa guère lourd, cela constituait une gène malgrés tout.

Essaye un peu, espèce d’enfoiré. Je te ferrais bouffer tes couilles avant que tu puisses me les mettre !

Elle avait saisi Fushigi au cou et se préparait à lui assèner le coup fatal... enfin ce qu'elle put y croire, car un poing dans la tête, ou un coup de griffe... L'assassin en avait reçu plein, un de plus ne changerait rien. Il regarda la néko, respirant fortement pour rechercher sa respiration avant que son corps ne envahis de légers spasmes. On eu cru qu'il gémit mais il libéra alors un rire qui résona dans l'entrepôt. Car même dans la défaite la plus cuisante il arrivait à rire, bien qu'il fut coutume de l'accepter humblement si cette même défaite, lui signifiait son arrêt de mort. Elle avait lâché son soutien-gorge dans sa folie meurtrière, révèlant sa poitrine. Il pensait bien que dans pareil moment elle s'en foutait royalement. Il avait l'impression cependant qu'un ange destructeur était descendue du ciel pour anéantir le démon qu'il fut. Ce ne fut pas cette vision qui le fit rire mais la différence flagrante entre la Milly douce et gentille qui ne voulait pas tuer et la Milly passionée, avide du sang de l'humain, ayant pour souhait sa disparition.

C'est pas mal... vraiment pas mal. Evite juste la prochaine fois que nous nous battrons que je doive insulter Mizuki pour que tu ai cet état d'esprit... Mais dit moi avant que tu n'abatte ton poing ou tes griffe j'en sais rien dans ma figure... rappelle-moi ce que tu m'avais dit? Même si c'est un gros enfoiré, je ne saurais pas le tuer? Mais tu es en bonne position ma chère! Alors vas-y va jusqu'au bout et assène le ton coup final! Ne comprend donc tu pas que c'est avec ce que tu as ressenti que tu pourras venir à bout des plus dangereux de nos ennemis? Alors vas-y et fout le ton foutu poing!

Cette fois-ci, Fushigi voulait vérifier le détail le plus important que cet état d'esprit... la faculté de ne pas perdre de vue son objectif premier ainsi que ces propres principes. Et si cette néko tenait compte de ces principes elle n'assènerait nul coup.
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Milly Crimson
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MessageSujet: Re: When angels give me a help   Dim 27 Nov - 11:23

Je le regardai pendant plusieurs secondes, les yeux dans les yeux, la respiration progressivement plus lente. Et lui il explosa de rire, tout simplement. Qu’est-ce qu’il lui arrive ? Il est complètement dingue ce type. Serait-ce la perte de sang qui lui fait sauter les neurones ? Ça alors, je ne comprenais pas du tout sa réaction. Ça doit être les nerfs qui lâchent, ou je ne sais quoi. Mais c’est extrêmement déstabilisant de voir quelqu’un rire comme ça alors que l’on était sur le point de le tuer. Fushigi reprit la parole après ce moment de fou rire complètement … étrange, oui c’est le mot. Il commença par me demander de ne pas l’obliger à insulter Mizuki pour que tout ça se passe comme ça. Comme si je l’avais voulue, c’est entièrement de sa faute, avec ces coups dans tous les sens alors que c’était une soi-disant simulation. Pour la suite, il s’appuya sur ce que je lui avait dis avant la baston, que je refusais de tuer même si la victime était un enfoiré de première. C’est vrai qu’au moment où je lui ai sautée dessus, à cet assassin de mes deux, je n’avais qu’une chose en tête. Le tuer, le tuer et le voir souffrir. Serais-je donc si … non, je ne suis pas comme lui ! Il me demanda de lui donner le coup final, et de toute évidence il n’avait plus peur de rien.

Je restai un moment immobile, à me demander quoi faire, qu’est-ce que Mizu ferait à ma place, qu’est-ce qu’une personne saine d’esprit ferait à ma place. Ma main droite, qui s’apprêtait à le frapper de la plus violente manière qui soit, redescendit progressivement le long de mon corps. Ma main gauche se détacha lentement de son cou, retirant du même mouvement les griffes qui s’y étaient planté. Je ne savais pas quoi faire, mais par-dessus tout, je refusais de devenir comme lui. Je me retira tout doucement de mon étreinte, lui libérant les abdos, les yeux dans le vague. J’articulai quelques mots, entre deux nouveaux sanglots :

« Tu ne sais pas … Tu ne sais pas ce que ça fait, que de se faire violer jour après jour sans pouvoir se défendre, parfois même au point d’avoir du mal à marcher ensuite. Tu ne sais rien de tout ça … De tout ce que j’ai vécue dans cet enfer … TU NE SAIS PAS !!! »

Mes griffes s’enfoncèrent dans son abdomen, ressortirent pour rentrer à nouveau au rythme de mes quatre derniers mots. Il ne sait rien, absolument rien, comme tous ces abrutis d’humain. Ils ne savent rien, tous des lâchent, tous des pleutres ! Tous bon à subir ce qu’ils nous font subir au quintuple !! Je m’écrasai sur les pectoraux de Fushigi, à bout de force, les larmes coulaient à flot, du sang partout. J’en pouvais plus, ce monde n’est pas pour moi. Mes bras se refermèrent autour de ma tête, je me recroquevillai en grande partie sur lui, la queue entre les jambes, le visage à la fois balafré par ces coups, et humide par mes larmes. Des larmes qui coulent encore et encore.
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Fushigi Kurai
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MessageSujet: Re: When angels give me a help   Dim 27 Nov - 14:13

La néko avait relaché sa prise au cou et ramena sa main vers elle. Elle semblait plus que destabilisée. Il voyait dans ces yeux qu'elle venait juste de réaliser la situation dans laquelle elle était ainsi que l'état d'esprit qui l'avait animée assez pour frapper la carcasse déjà assez trouée et criblées de cicatrice de celle du tueur. Il la regarda dans le blanc des yeux, de son regard impassible et haineux. Le cours était bel et bien terminé, venait maintenant le règlement de compte. Elle planta alors ces griffes dans l'abdomen du tueur, qui toussa en crachotant du sang. Cette partie du corps était, bien que musclé au niveau le plus haut, la faiblesse principale car ce fut bien la que les transcations principales du sang se faisaient. Mais Fushigi s'en foutait il regardait la néko et l'écoutait une n-ième fois parler des viols incessants dont elle avait été victime. Elle l'accusait de ne pas savoir ce que l'on rescentait durant un viol, cette honte, cette impression de valoir bien moins qu'une miteuse table à mangé, que l'on perd en soi sa qualité d'être humain, d'être vivant pour devenir un vulgaire jouet aux mains de son propriétaire. Il ne le savait que trop, car il en fut l'auteur, il ne le réfutait guère. Mais aussi parce qu'il fut la victime un jour... celui de ces sept ans où se ne fut pas un phalus qui le pénétra mais deux aiguilles de 12000 volts. Alors qu'il suppliait tout le monde, personne n'avait rien fait. Il voyait dans les yeux amplis de larmes de Milly, ce même sentiment, elle aussi avait supplié que sa s'arrête, elle aussi avait appelé à l'aide alors que personne ne se donnait la peine d'écouter. Mizuki en fut sa libératrice, ce fut bien normal qu'elle lui voue un amour hors du commun. Bien sûr pour Fushigi se fut différent, il s'était redécouvert après la rencontre de cette hybride spéciale et unique. Un verrou se fit entendre. Earl était rentré chez lui et avait fermé l'entrepot. Le connaissant, Fushigi savait qu'il avait tout entendu mais qu'il ne chercherait guère à se méler de ce genre d'histoire. Cela fut bien mieux pour Fushigi, mieux valait qu'il n'ai pas trop d'explication à fournir. Il regarda pendant longtemps Milly dans les yeux. Le sang suintait encore de ces plaies, mais son regard demeura le même. Il finit par dire alors distinctement, sans une once de sentiment.

Effectivement je ne sais pas...

Il ferma les yeux et se recourba tant bien que mal, n'ayant aucun problème à lutter contre la douleur que lui procurait les griffes de Milly dans l'abdomen. Il approcha sa tête au plus près qu'il put de la sienne.

Sais-tu toi ce que sa fait quand on sait qu'on ne vivra jamais à plus de 60 ans. Mon palpitant s'affaiblit de jour en jour et ce pour une raison.

Fushigi lui prit violemment la main et la fit poser sur son dos. Lui faisant passer ces doigts autour des deux orifices qui demeuraient au niveau de sa colone vertébrale. Sa marque maudite, cette même marque qui lui rappelait sans cesse que sa vie serait éphémère et remplie de haine et de violence. Lui n'avait pas été considéré comme un jouet sexuel... bien qu'entre ces alternative il l'aurait choisi. Le ton de sa voix fut bien plus coléreux et pénétrant que les précédentes fois.

J'espère que tu les sens bien! Car par ces deux trou ont été plantés deux aiguilles qui ont servi à conduire un flux electrique très puissant. J'ai gueulé à l'aide pendant deux putain d'heures! Tu dois savoir ce que sa fait si moi même ne sais pas! Tu dois savoir aussi sa fait quoi d'avoir un père... un père! Non pas un maître! Te regarder comme un morceau de merde alors qu'il projette de faire de toi l'arme humaine! Je ne sers qu'à sa tuer tuer et encore tuer. Celon mon père les sentiments étaient vain, une erreur seulement de jugement me coutais des punitions telles que j'aurais préféré me voir enfoncer une bite dans le cul et ressentir que de devoir vivre indéfiniment dans un monde qui m'est indifférent et dont je trouve pour seul entrain de tuer et de torturer. Maintenant fourre toi bien sa dans le crane: je déteste les humains et je déteste les nékos... rares sont ceux que je ne haïs pas, je les compte sur mes deux mains, je les détestes tous: ton maître, tout les nékos qui me sortent leur foutu discours sur le viol, tout ceux qui ne font rien et n'ont jamais contribué à quoi que se soit. Alors vas-y traites moi de tout les nom... accuse moi, j'acquièserais sans me défendre. Mais avant de me dire "tu ne sais pas" j'aurais une question à te poser... sais-tu ce que sa m'a fait de te proférer des menaces et de me conduire ainsi avec toi? ALORS QUE JE VOULAIS SEULEMENT TE FAIRE GAGNER DU TEMPS POUR QU'ON AILLE LA SAUVER, L'AMOUR DE TA VIE! Celle avec laquelle je n'aurais plus jamais aucune chance...

Sur ces mots, il senti une larme couler sur sa joue. Il aurait souhaité ardemment que se soit celle de l'hybride penchée au dessus de sa tête... mais ce fut bien la sienne. Il s'allongea de nouveau toussant. Il fut bien misérable d'éprouver de l'affection encore et de baigner encore à cause de cette horrible faiblesse dans son sang alors qu'il aurait pu bien faire vite. Il éprouvait maintenant une certaine compassion pour Milly, il pouvait maintenant la comprendre sur l'essentiel, la tristesse du parcours qu'elle avait subit. Les efforts qu'elle devait faire pour retrouver Mizuki, se sentir digne d'elle... mais aussi rester fidèle à une vision du monde, un terme qui fut bien loin de l'adorable en ce monde... oui lui et elle... et tout les nékos de la terre ne connaitraient jamais la paix.

Qu'importe ce que je peux dire... tu ne m'as même pas entendu... qui m'a entendu d'ailleurs...
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Milly Crimson
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MessageSujet: Re: When angels give me a help   Dim 27 Nov - 17:29

Fushigi se redressa tant bien que mal malgré ce que je lui avais fait, et reprit sa voix si neutre et si énervante. Je restai entièrement muette pendant tout son discours, même lorsqu’il me fit toucher les deux horribles trous que son père lui avait fait par le passé. Ça, je suis parfaitement d’accord avec lui, c’est inhumain. Faire ça à son enfant, même si je n’en ai pas moi-même, je peux parfaitement comprendre ce que ce tueur qui se tenait devant moi avait du subir dans son enfance. Mais ces mots, sa voix, sa façon de me gueuler dessus, ça me donnait la chair de poule. D’autant plus que je n’étais plus vraiment au mieux de ma forme, plus du tout d’ailleurs.

« Mais avant de me dire "tu ne sais pas" j'aurais une question à te poser ... Sais-tu ce que ça m'a fais de te proférer des menaces et de me conduire ainsi avec toi ? ALORS QUE JE VOULAIS SEULEMENT TE FAIRE GAGNER DU TEMPS POUR QU'ON AILLE LA SAUVER, L'AMOUR DE TA VIE ! Celle avec laquelle je n'aurais plus jamais aucune chance... »

Je baissai les yeux instantanément. Qu’est-ce que je suis conne. Une grosse égoïste. C’est vrai qu’il faisait ça pour moi, rien ne l’obligeait à m’apprendre tout ça, absolument rien. Fushigi se rallongea en toussant. Bon sang, me lâche pas ! Je retira le tissu autour de sa plaie au ventre à toute vitesse et plaça ma main sur les plaies. Comme si ça servait à arrêter l’hémorragie. Pauvre cruche de neko. Mince, mince, mince ! J’avais les mains en sang, et ce n’est pas mon sang. Celui de l’humain envahissait tous mes bras, jusqu’à même entacher ma culotte blanche. Mais je me contrefoutais de tout ça, je voulais simplement qu’il ne meurt pas, et encore moins à cause de moi. Fushigi reprit la parole alors que le silence aurait du être le mieux. Je remarquai même une larme couler sur sa joue. Quelque chose d’extrêmement rare, a vrai dire c’est la première fois que je le vois ainsi, mais ça monstre qu’il reste tout de même plus humain que monstre.

« Qu'importe ce que je peux dire ... tu ne m'as même pas entendu... qui m'a entendu d'ailleurs ...

- Tais-toi … j’en t’en pris tais-toi et me claque pas entre les doigts. J’ai … j’ai encore besoin de toi. On reparlera de tout ça plus tard … Je suis désolée, je suis tellement désolée pour tout ce que je t’ai fais, pour tout ce que je t’ai dis. Mais tais-toi, simplement tais-toi et ne m’abandonne pas. »

Voila que maintenant je me remets à pleurer, bon sang. Qu’est-ce que je peux faire ? Ah, le mécano, il a certainement une idée. Je piquai à un sprint vers le hangar. Il était fermé, et fermé à clé en plus. Je martelai le métal en hurlant le nom d’Earl. Et il fallut bien trente secondes pour le voir débarquer et demander en grognement la raison de ce tintamarre. Je lui sauta littéralement au cou, et lui expliqua le problème, que Fushigi avait besoin d’aide et très vite. Il n’eut pas besoin de beaucoup plus d’information que l’image du corps de l’assassin rouge couché au sol, baignant dans son sang. Il retourna dans son hangar et ressortit quelques secondes plus tard au pas de course avec une trousse de soin. Je reconnaissais parfaitement la boite, rouge avec une croix blanche au milieu. Le mécano s’assit à côté de son ami et commença immédiatement à désinfecter toutes les plaies avec ce qui ressemblait à de l’alcool, vu l’odeur. Pendant ce temps, moi je devais tenir la tête de Fushigi sur mes genoux, juste assez haut pour ne pas risquer un étouffement et pas trop pour ne pas appuyer sur ses blessures. Personnellement j’avais un peu de mal à comprendre tous les gestes du mécano mais il a l’air de s’y connaître un minimum. Alors je garde le silence et je tiens le crâne de l’assassin sur mes genoux, une main sur son front, une autre sur sa joue non blessée, ma poitrine nue à quelques dizaines de centimètres à peine de son nez. Earl se mit à ricaner entre deux coups de coton imbibés d’alcool.

« Haha, dites donc vous, quand vous vous disputez, c’est pas pour faire semblant hein.

- Est-ce qu’il va survivre monsieur Earl ?

- T’en fait pas miss, c’est un grand gaillard. Il ne va pas clamser pour si peu. Mais chapeau, j’ai rarement vu une femme lui faire autant de dégât. »
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Fushigi Kurai
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MessageSujet: Re: When angels give me a help   Dim 27 Nov - 18:46

Son regard fut vide comme celui d'un mort mais il respirait. Il entendait les mots et les supplications de l'hybride se perdre dans sa tête. Elle lui demanda de se taire et de ne pas l'abandonner. Pourquoi l'abandonnerait t-il en si bon chemin? Saurait-il déjà regarder Mizuki dans le blanc des yeux s'il l'avait laissé à Osaka? En fait... cela aurait dépendu s'il aurait eu le temps de la voir avant que la sentance ne s'abatte sur lui. Qui sait de quoi Mizuki était capable si elle entrait dans une colère noire alors qu'elle était déjà dangereuse dans son état normal. Fushigi put entendre des bruits précipités de pas. Earl était de nouveau entré dans l'entrepôt. Il senti sa tête reposer sur quelque chose de plus doux que le sol poussièreux. La main sur son front et sur sa joue ne lui laissaient alors aucun doute, sa tête fut sur les genoux nus de Milly. Ces mains par contres étaient imprègnées de sang, ce n'était pas étonnant vu les attaques qu'elle avait portés, il n'en serait pas étonné si quelques goutes avaient fusées dans sa bouche. Une vive douleur le frappa au ventre, ce qui le fit grogner. La douleur était désagréable mais se fut bien le meilleur moyen de remédier à ce genre de plaies et permettre une cicatrisation rapide. Il serra les dents pendant qu'Earl appliquait les coton d'alcool jurant intérieurement sous le coup de la brulure violente qu'il ressentait. Il les avait entendu parler, Earl parlait d'un ton un peu moqueur pour rassurer la néko. Il n'avait peut-être pas l'air mais ce vieux conducteur du dimanche savait s'y faire dans le relationel.

T’en fait pas miss, c’est un grand gaillard. Il ne va pas clamser pour si peu. Mais chapeau, j’ai rarement vu une femme lui faire autant de dégât.

Tout simplement parce que tu vois que des bagnoles c'est pas étonnant.

Avoue que c'est quand même moins dangereux. Tu faiblis mon vieux.

A ces mots il sorti l'aiguille et le fils pour recoudre la plaie. Elle n'était guère profonde mais elle pouvait facilement se réouvrir à cet endroit.

Attend j'étais même pas à 100%...

Mauvais calcul?

Ouais..

Fushigi se redressa alors lentement pour se retrouver dans une position assise. Il se mit alors debout et marcha lentement vers ses affaires. Il prit sa veste et la secoua machinalement avant de faire tomber une boîte cylindrique qu'il ramassa. Il l'ouvrit, prit une pillule et l'avala avant d'être sujet à quelques spasmes. Earl marcha sur ces pas et tappa son dos puis le frotta pour calmer au mieux le changement brusque du rythme cardiaque.

Fushi... Serieux il faut vraiment que tu arrêtes avec ça!

J'en ai besoin...

Sa te tue...

Et je manque de temps Earl! Souvient toi quel but je me suis figé et constate le temps que je perds!

Je sais je sais... mais calme toi... un jour essaie de te libérer et prend la vie coté cool, parce que là t'es pire que la garde royale.

Quoi...

Déjà ce soir! Tu dors... essaie pas d'emmerder ton bonhomme, le sommeil porte conseil.

S'tu le dis...

Fushigi s'appuya fatigué sur la table, Earl pendant ce temps lui expliquait les consignes. Ce qu'il y avait dans le frigo, la cuisinère encrassée marchant au gaz. Et la douche de fortune au fond même du garage. Fushigi avait déjà vécu ainsi plus d'une fois avant de débarquer au Japon. Mais en regardant la néko il se dit alors que cela allait promettre. Il toucha deux mots à la néko, lui expliquant à peu près la même chose. A cela il ajoutait que malheureusement il n'avait pas de petite culotte pour la dépanner, la sienne étant couverte de sang. A cette vue, Fushigi tatta ces plaies. Il laissa les deux fugitifs dans l'entrepot, disant a voix haute avant de sortir:

J'espère que vous ne vous entre-tuerez pas pendant que j'ai le dos tourné.

Il regarda Milly d'un regard fatigué et alla, sans prendre la peine de se rhabiller, directement dans la cuisine ouvrir le réfrigérateur. Il prit une boite de sardine et trois oeufs. Il prit un plateau dans lequel il émiéta les sardines, mettant de côté les arrêtes. Il saisi ensuite un petit poelon dont il enduit le fond d'huile. Il le mit sur le feu et cassa les oeufs avant d'y ajouter les miettes de poisson. Il mélangea le tout avec un fouet pendant environs quinzes minutes. Il éteint le feu et ouvrit de nouveau le frigo et sorti une petite bouteille de bière ainsi qu'une bouteille d'eau. Il décapsula le flacon de bière et l'apporta sur la vieille table qu'il débarassa vite fait en balançant le tout sur le capot d'une des créations de Earl reposant sous sa couverture. Il apporta ensuite deux assiètes et le poelon contenant l'omelette à la sardine . Son dernier voyage fut pour aller chercher la bouteille d'eau et le verre. Il prit un siège et commença à se servir.
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Milly Crimson
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MessageSujet: Re: When angels give me a help   Lun 28 Nov - 15:06

Fushigi avait l’air d’aller déjà mieux. Il ouvrait les yeux, il arrivait même à se redresser même si ce n’était pas vraiment raisonnable. Il put en prime échanger quelques blagues avec son ami. Décidément, il est solide cet humain, et c’est le minimum pour Mizuki. L’assassin s’éloigna légèrement du groupe pour récupérer son manteau et en sortit une petite boite en carton. Qu’est-ce que c’était ? Aucune idée, mais d’après les dires d’Earl, ce n’était pas quelque chose de bon. Le mécano exigea de Fushigi qu’il dorme ce soir, et dans le ton, il n’y avait pas possibilité de refuser. Moi je me releva et pris la direction du lavabo pour me laver les mains et les bras. Le sang ça tache énormément et je ne voudrais pas salir mes beaux vêtements tout propres. Earl m’adressa la parole après son discourt avec l’homme en rouge.

« Hum, miss neko, je vais aller préparer de quoi grignoter. Donc si tu as besoin, là tu as la cuisinière à gaz, là le frigo, là-bas la douche même si ce n’est pas du cinq étoiles. Au pire, demande à Kurai, il t’expliquera. Par contre, niveau vêtement je n’ai pas malheureusement pas de petite culotte pour changer la tienne toute tachée. Dans le placard, tu devrais trouver une salopette pas trop sale qui devrait t’aller, si jamais tu ne veux pas risquer de salir ta panoplie vestimentaire. Ok ? Et j'espère que vous ne vous entre-tuerez pas pendant que j'ai le dos tourné. »

J’esquissai un sourire gêné. Je me sécha les mains et regarda dans le placard la fameuse salopette. C’est vrai qu’il valait mieux ne pas risquer de me resalir. Et mes vêtements ne sont pas vraiment appropriés pour se risquer à ne pas porter de sous-vêtement dessous. Pourtant cette culotte a vraiment besoin d’être lavée. Je regardai en arrière, si aucun des deux hommes ne regardaient dans ma direction. Ils étaient tous les deux occupés. Parfait, je retira mon dernier bout de tissu et enfila la salopette. A part quelques taches ici et là, et l’absence de trou pour y passer ma queue, elle était très bien. Enfin, pas si bien que ça. Elle est prévue pour un homme donc certaines coutures sont assez gênantes pour les formes féminines. En particulier au niveau des tétons et entre les jambes. Chaque mouvement, ça frotte et ce n’est pas du tout agréable. C’est là que l’on voit l’usage bonus des sous-vêtements. Je serrai les crocs tout en essayant de maintenant le tissu loin de ces parties sensibles, quitte à avoir l’air ridicule. J’attrapai ma pile de vêtement et la refourgua dans le sac, avec les autres. Mon soutif s’échappa du lot et tomba sur mes pieds. Voila quelque chose qui va limiter mon petit problème. Je le remis en vitesse et chercha des oeil quelque choses pour plus bas. Rien, il n’y a absolument rien. Logique après tout, c’est un garage, pas un magasin. Je fis quelques pas avant de m’arrêter subitement. Non, pas possible de bouger plus. Les coutures étaient légèrement décousues au mauvais endroit, si bien que les fils glissent directement sur mon intimité, et c’est pas mal désagréable. Bon sang, une idée me traversa les neurones. Je nettoyai rapidement ma culotte. Les taches ne partaient pas, mais au moins elle sera propre, et avec plus de couleur. Je l’installai sur un bout de ficelle à côté du lavabo. Plus qu’à attendre. Puis je mis mon idée en application. Ma main gauche retourna à l’intérieur de cette salopette, pour se placer entre mon entrejambe et le tissu. Et qu’importe ce qu’en penseront les deux hommes, c’est une nécessité primordiale. Mon regard s’attarda sur mon image dans un miroir. On dirait une neko en chaleur … Bon sang, ah mais oui ! J’attrapa une serviette et la disposa de telle sorte à ce que la partie gauche de mon corps soit dissimulée. Au moins, ça se verra moins.

Après toutes ces aventures, je rejoignis les humains à leur table. Ils étaient déjà en train de manger et ça sentait très bon. D’après l’odeur, il y avait du poisson, de la sardine plus précisément, avec des œufs. Je m’installai à table, un sourire aux lèvres et commença immédiatement à me servir, avec mon unique bras disponible. Hum, ce que c’est bon. J’avala à toute vitesse ma part et me resservis avant de ré-engloutir tout au même rythme. Mon dieu, ce que c’est bon le poisson, presque aussi bon que le lait. Et avec une main entre les cuisses, c’est encore différent des plats plus délicieux possibles. Mais attend, qu’est-ce que je raconte moi. Je ne vais vraiment pas bien … Quelle blonde, ma pauvre Milly.
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Fushigi Kurai
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MessageSujet: Re: When angels give me a help   Lun 28 Nov - 17:24

Milly vint s'asseoir à table. Elle avait enfilé une vieille salopette pour remplacer sa culotte tachée de sang. Elle avait remis son soutien-gorge pour éviter les irritations aux tétons mais sa partie la plus intime semblait alors sujette aux irritations vu la main qu'elle gardait dans la salopette. Fushigi mangea la portion qu'il s'était servi et calla deux gorgées de sa bière pour faire passer le tout. Il observa l'hybride, qui semblait manger avec entrain le repas, gardant la main dans la salopette. Elle semblait littéralement prendre son pied. Il continua de manger et termina son assiète avant de boire une nouvelle gorgée de bière. La néko semblait se rendre finalement compte de sa tenue et de ce que cela semblait envisager. Earl à cette vue alla faire la vaisselle. Quant à Fushigi il se contenta de lacher une blague pas vraiment marrante.

Je sais que c'est bon... mais je ne savais pas que tu aimais à ce point.

Il se tut et regarda dans le vide pensif, laissant la néko manger. Il regardait longuement sa bouteille à moitié vide de bière. Ces pensées allèrent pour ces nékos. Il craignait que la mafia ne se soit d'or et déjà dirigé vers son logis. Il leur avait appris certes à se battre et se défendre, appris à manier les armes à feu mais pas pour faire face seules à une organisation aussi soudée. Il craignait pour Mia et pour Kiyo. Ces deux nékos n'avait fait juste qu'être au service de l'assassin, guère plus. Elles n'avaient pas à porter le fardeau de ces erreurs. Non Fushigi n'était pas homme à se défaire de ces responsabilités juste parce que la situation était critique. Une fois qu'il aura enseigné les dernières choses à savoir à Milly, il devra se hater de retourner chez lui avant de mettre au point un plan pour libérer Mizuki. Il repensa alors à elle, sa rencontre fortruite... la descente du bar, ce moment de faiblesse à l'hôtel où il ne sut rien faire face à son regard alors qu'il avait tout les avantages pour lui. Il n'avait même pas su la tuer, chose bien trop facile. Depuis ce moment, son image n'avait de cesse de venir le hanter durant ces nuits, de venir même le hanter pendant ces instants de pensées, comme se fut le cas dés lors. Il voulu bien croire qu'il se fut éprit de cette néko tout comme il pouvait trouver le corps de Milly ravissant... mais tout cela ne serait guère plus qu'un rêve inaccessible. Il ne pouvait plus après toutes ces erreurs espérer le pardon de Mizuki, il trouvait cela vain. Le mieux qu'il puisse faire serait de réunir ces deux hybrides et de disparaitre. Il jouait nerveusement avec ces doigts tic qu'il avait adopté lorsqu'il restait songeur. Il ne leva pas la tête et regardait avec insistance ces doigts.

Si cela peut te rassurer... quand j'ai dit tout à l'heure que j'avais fourré Mizuki... c'était un mensonge... tu dois l'avoir plus connu sur ce point que moi.

Sur ces mots il but une nouvelle gorgée de bière, regardant d'un air morne la table sur laquelle il venait de manger.
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Milly Crimson
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MessageSujet: Re: When angels give me a help   Mar 29 Nov - 19:11

Ce que c’est bon, mais qu’est-ce que c’est bon ! Décidément, pour ce qui est de la nourriture, m’avoir avec soi n’a rien de difficile. Une brique de lait, ou un filet de poisson et je suis toute à vous. Du moment qu’on me laisse manger bien évidemment. Fushigi sortit une remarque qui me fit sourire. Il se moquait de mon comportement face à quelque chose d’aussi délicieux que ça. Gros malin va, tous les chats aiment le poisson. J’avala ma bouchée et lui répondit avant d’en prendre une nouvelle.

« C’est ça, moque-toi. Vilain, va. »

Et hop, une nouvelle part. Entre temps, Earl s’était levé de table et il ne restait plus que l’assassin et moi. Fushigi en mode réflexion intense et moi en mode glouton. Je vous assure ce n’est pas beau à voir. Mais que c’est bon ! Je l’ai déjà dis, mais je le redis. Ce que c’est bon ! Les œufs juste cuits, le poisson sans la moindre trace d’arrête, et de la bière en option pour faire passer le tout. J’étouffa un petit rot puis me redressa sur ma chaise, le ventre plein, le plat et l’assiette entièrement vide devant moi. Piouf, quel bon repas. Maintenant je suis bonne pour piquer un somme spécial digestion. L’humain reprit la parole, il avait l’air quelque peu perturbé :

« Si cela peut te rassurer ... quand j'ai dit tout à l'heure que j'avais fourré Mizuki ... c'était un mensonge ... tu dois l'avoir plus connu sur ce point que moi. »

Je le regardai un moment en silence, le dévisageant du menton jusqu’aux cheveux, en passant par les deux oreilles. Il avait l’air parfaitement sincère. Je pris une inspiration et m’accouda à la table tout en le pointant de l’index :

« D’accord, mais ne t’avise plus de me sortir ce genre de connerie, ni à me frapper aussi fort que ce que tu viens de faire. J’en ai encore des écorchures et des bleus partout. Même si c’est pour la bonne cause, tu insultes Mizuki et ça, je ne l’accepte pas. Surtout qu’on ne sait absolument pas où elle est, ni ce qu’elle fait, ni même ce qui lui ait arrivée. Et puis de toute manière je me doute un peu que tu l’aimes trop pour parler d’elle ainsi. » Je laissa passer une seconde. « Finalement on se ressemble un petit peu tous les deux, enfin juste un petit peu … Enfin, maintenant quelle est la suite du programme ? Et Earl, il vient avec nous ? »

Je tournai les yeux vers le mécano, on aurait presque pu schématiser un point d’interrogation au-dessus de ma tête pour visualiser mes pensées.
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Fushigi Kurai
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MessageSujet: Re: When angels give me a help   Mer 30 Nov - 10:57

Il écoutait attentivement Milly lorsqu'elle lui parla du fait qu'elle ne supportait pas qu'on insulte la néko élue de son coeur. Bien que le doigt pointé sur lui pouvait mettre en avant de la détermination de la part de l'hybride, ce geste n'en demeurait pas moins impoli dans toutes les formes qui soit.

Et puis de toute manière je me doute un peu que tu l’aimes trop pour parler d’elle ainsi.

Et je te prie de baisser ton doigt, c'est pas poli...

Fushigi prononça cette dernière phrase avec un ton neutre, écoutant la suite. Il ne put s'empècher de ricaner lorsqu'elle lui dit que lui et elle se ressemblaient "un petit peu". Il ne voyait pour lui aucun point commun hormi le fait simple de vouloir libérer Mizuki. Première différence, elle était néko, il était humain. De cette séparation symbolique ils étaient en tout point différent, tant dans la physionomie que dans la vision que ces deux là se font du monde. Milly avait un point de vue plutôt optimiste, voire innocent dans certains cas vu qu'elle se réfère souvent à la télé pour expliquer ces gestes et les faits. C'était une manière mais guère la plus sûre. Fushigi le savait mieux que tout ces acteurs qui jouaient les espions ou les tueurs à gage. Le plus souvent doublés, et suivant un scénario qui ferait en sorte que le miracle arrive et que le héro gagne à la fin; pour Fushigi, dans la vie réelle, la seule victoire qui compte c'est de survivre envers et contre tous. Le seul intérêt qui vaille la peine de verser du sang et la volonté ardante de vivre dans un monde plus violent et absurde que jamais. Il devait courir après des nékos, tuer des braves types pour le salaire important que lui proposaient ces clients. Il avait une soif meurtrière depuis déjà l'âge de sept ans... Milly n'avait découvert cette rage il y a seulement quelques minutes... auquel cas si Fushigi aurait dans l'intention de la tuer, elle ne serait plus de ce monde... avant cela elle aurait connue les pires tortures dont il avait le secret, considérant le viol comme une punition trop tendre, il préfèrait voir ces victimes pleurer comme un arracheur de dent, les voir le supplier de les achever. Milly était bien trop gentille et compatissante pour réfléchir de la même façon que Fushigi. Il ne pensait pas que cela soit une faiblesse chez elle vu que cela lui permettait de prendre du recul et de réfléchir.

Elle demanda ensuite la suite du programme. Fushigi resta alors pensif, visualisant les principales règles d'un assassinat parfait. Sauf que cette fois-ci le but sera de capturer la cible vivante. Il vida entièrement la bouteille de bière et la posa sur la table avant d'en sortir pour aller se rhabiller. Le petit courant d'air frais de la nuit, filtrant sous la toiture lui donnait maintenant froid avec son seul caleçon. Il enfila sa chemise noire aux manches longues et son pantalon. Sa veste rouge, son chapeau et ces lunettes demeurèrent dans un coin. Quand il revint à table il trouva l'ordinateur portable de Earl posé à sa place, l'écran affichait clairement le serveur de la police. Fushigi regarda le mécanicien et lui adressa un signe de tête en guise de simple remerciement. Il s'assied et pianota sur l'ordinateur un moment. Il entrait les données et regarda Milly d'un oeil distrait avant de continuer à nouveau de pianoter sur le clavier. Finalement il tourna l'ordinateur vers Milly. Le fond fut noir et les lettres brillaient d'une couleur bleu éclatante. Le seul élément qui se démarqua de ce serveur privé et hautement surveillé était la photographie adressée au suspect.


Code:
Suspect 41875 : Nakajima Mizuki

Niveau d'alerte: code orange.

Casier judiciaire:
- 564 Vols de petits commerces
- acte de boucherie animale
- suspecte visuelle d'avoir participé à la descente sanglante du "Jamaican's" - Bilan: 8 morts, corps présentant de nombreuses amputations des membres et des organes vitaux.
- Braquage d'une animalerie.
- Participation à une fusillade en compagnie d'un suspect dangereux. Délit de fuite signalé avec ouverture du feu sur les forces de polices.

Prime: 200.000 £

Statut: appréhendée et mise à l'arrêt.

Position: Cellule provisoire du comissariat local.

Divers: Fiche connaissant une nouvelle mise à jour le 4 Décembre 2680, changement de position du suspect prévu pour le fort pénitancier d'Hokkaido.

Fushigi montra ces deux dernières lignes du doigt. Hokkaido est l'île situé au nord de l'île principale, Honshu, constituant l'archipel japonnais. Ce centre pénitenciaire était réputé pour le caractère inhumain des surveillants et les vagues rumeurs d'expériences scientifiques pratiquées sur les détenus. Bref laisser Mizuki aller là-bas serait l'envoyer dans la cages aux lions enrobée de sang animal pour les attiser.

Il nous reste un peu moins de 5 jours avant ce transfert alors je te conseille de m'obéir au doigt et à l'oeil si tu veux éviter de la perdre. On vas préparer notre action offensive en deux partie: la visible et l'invisible. Tu seras infiltrée parmi la police et tu participeras à ce transfert. C'est moi qui donnerait l'assaut quand le convoit sera assez éloigné du commisariat. Discrètement tu devras éliminer le conducteur et prendre toi-même les commandes du fourgon pour me suivre. Je serais le bouc emissaire... es-tu prête à tenter au moins ça et a faire tout, absolument tout, pour sauver Mizuki quitte à ce que se soit désagréable... quelque soit ton choix tu ne reviendras pas en arrière. Je dois être certain de ce que tu veux pour une fois.
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Milly Crimson
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MessageSujet: Re: When angels give me a help   Ven 2 Déc - 17:50

Fushigi se leva de table pour récupérer ces vêtements. Il en a de la chance lui, tout est sec … Moi a force de garder ma main entre mes cuisses, ils vont croire que j’en profite pour me caresser, ou pire encore … Tss, bon sang, les hommes je vous jure. Earl revint de je ne sais où et posa une grosse boite éclairée avec plein de boutons, sur la table avant de repartir dans son coin. Etrange comme comportement. Mais comment ça s’appelle déjà cet engin, j’en ai déjà vu dans un magazine. Ah oui ! C’est un ordinateur. Quelle étrange machine tout de même. On tape sur les boutons et ça affiche un truc sur l’écran, dingue. L’assassin de nouveau en rouge reprit sa place à table et démontra une nouvelle fois l’écart de connaissance technologique entre lui et moi. Et oui, lui s’est s’en servir d’un ordinateur, moi à part la forme et la fragilité je ne connais absolument pas la chose. Il pianota quelque chose et tourna l’écran vers moi. Des lettres scintillaient sur un fond noir et un nom en particulier attira mon regard. Nakajima Mizuki. Je sauta de ma place et attrapa à pleine main cet afficheur électronique. Pour le coup les sensations de la salopette sur mon intimité passaient en dernier dans l’ordre des priorités. Le texte donnait toutes les informations sur ma belle neko chérie, son lieu, la prime sur sa tête, la liste de ses actes hors-la-loi. Je souriais en lisant la partie cambriolage d’une animalerie. Ça, ça me concerne tout autant qu’elle. Fushigi pointa du doigt les dernières lignes du rapport et annonça que l’on n’avait plus que cinq jours pour la sauver, après quoi ce sera trop tard. Cinq jours, ça peut le faire. Il suffit de voir tout ce que j’ai appris et réussi à faire ces derniers temps. Il expliqua l’ensemble de son plan et je n’en perdis pas une miette.

« On va préparer notre action offensive en deux partie : la visible et l'invisible. Tu seras infiltrée parmi la police et tu participeras à ce transfert. C'est moi qui donnerais l'assaut quand le convoi sera assez éloigné du commissariat. Discrètement tu devras éliminer le conducteur et prendre toi-même les commandes du fourgon pour me suivre. Je serais le bouc émissaire... es-tu prête à tenter au moins ça et a faire tout, absolument tout, pour sauver Mizuki quitte à ce que se soit désagréable ... quelque soit ton choix tu ne reviendras pas en arrière. Je dois être certain de ce que tu veux pour une fois. »

J’acquiesça d’un mouvement de tête avant de me lever de table et brandissant le poing droit bien haut, je lui répondis, sur et certaine de moi :

« Je veux la sauver ! Quel qu’en soit le prix ! Tu peux compter sur moi Fushigi ! »

Oui, aucun doute je voulais lui rendre sa liberté. Comme elle l’a fait pour moi il y a un temps. Et la simple hypothèse de revenir en arrière n’était plus envisageable, même si elle n’a jamais été prise en compte avant toute cette histoire. Avec le plan de Fushigi, on y arrivera à condition de ne pas traîner bien entendu. Cependant un détail percuta mes neurones.

« Fushigi, on part dès que ma culotte est sèche d’accord ?! Par contre, j’y pense. Vous deux, vous avez bien plus d’expérience que moi dans ce genre d’opération. Alors vous avez sûrement du y pensé. Moi, tous les policiers que j’ai vu jusqu’à maintenant faisait tous une tête, voir même deux, de plus que moi. Donc je suppose qu’il faudra trouver un uniforme à ma taille, non ? Et puis dans tous les films, les flics ont tous un comportement spécifique. Je veux bien me jeter dans la gueule du loup pour Mizuki, mais si je peux rester en vie c’est aussi bien … Et puis au niveau des armes, comment ça se passe ? Vous me briffez ? Comme ils disent dans les films, hihihi. »

Je regarda successivement Fushigi et Earl avec des grands yeux.

« Et aussi, mes pupilles. Elles sont comme les chats, je ne risque pas de me faire repérer ? »
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Fushigi Kurai
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MessageSujet: Re: When angels give me a help   Sam 3 Déc - 10:58

Fushigi regarda Milly penseur alors qu'elle parlait des préparatifs et du danger potentiel que cette avancée comportait. Il prit une cigarette dans le paquet qu'il avait volé au pauvre idiot qui l'avait provoqué dans le magazin de vêtements plus tôt dans la journée, et l'alluma. Il se leva pour faire les cents pas mais s'interrompis peu après avoir commencé. Il demanda à Earl le téléphone. Ce dernier soupira bruyamment avant de le lui apporter. Il prit alors le combiné et composa un numéro qu'il avait gardé en mémoire. Au bout de plusieurs tonalités, il put enfin entendre la voix doucereuse de la standardiste à l'autre bout du fil. Il n'avait aucun doute quant au service de banque qu'il avait engagé pour conserver ces biens à travers plusieurs comptes dans le monde... une banque suisse à l'importance internationale. Après s'être installé au Japon, il avait fait venir toutes ces affaires dans cette banque, laquelle les gardaient dans un coffre-fort qui ne pourrait être ouvert que par lui.

Matricule 658-749... j'aurais besoin d'une livraison près des entrepôts du quartier 5 sur Utaki Road. Colis A36... j'en aurais besoin avant demain.

La femme répondit au téléphone comme si elle fut machine que la demande serait exaucée dans les plus brefs délais. Il remercia brievement et raccrocha avant de tirer une nouvelle latte de sa cigarette avant de l'écraser dans le cendrier. Il regarda Earl et lui balança le téléphone qu'il attrappa. Ce dernier regardait l'assassin avec lassitude, ce monde ne l'attirait guère, lui qui fut bien plus accoutumé à la compagnie de ces "bébé" comme il les appellait. Il croisa les bras. L'assassin ne prononça guère mot.
Le mécanicien alla vers une des baches et la retira révèlant une imposante berline anglaise de couleur noire. Fushigi fit le tour de cette bête métalique qui fut presque neuve. Tel qu'il connaissait Earl, elle devait avoir plus de 100 000 km au compteur. Earl lui tendit les clés. Fushigi les prit et démarra la voiture. Earl alla ouvrir la porte de l'entrepot, pendant ce temps Fushigi faisait pré chauffer la pneumatique avant de démarrer en trombe dans un panache de fumée et le grondement assourdissant de la Bentley. Earl retourna auprès de Milly puis alla vers la douche de fortune pour y chercher sa malette qu'il avait prise pour soigner Fushigi. Il en prit un sachet de coton et le posa sur la table à côté de l'hybride.


Ce sera ptetre un peu mieux que nous faire croire que tu te touche depuis tout à l'heure.

Il s'en retourna vers la porte scrutant l'obscurité de la nuit qui venait à peine de tomber. Quelque minute plus tard, le grondement de la berline résonnait dans la nuit, accompagné de plusieurs crissements de pneu. Le bruit se fit de plus en plus fort jusqu'à ce que le véhicule déboula dans l'entrepôt dans un dérapage avant de faire marche arrière pour se garer. L'homme en rouge sorti et ouvris le coffre pour sortir deux mallettes qu'il posa sur la table dans un bruit assourdissant. Il retourna vers le coffre ouvert de la voiture et en sorti deux autres. Il ouvrit la première valisette.
Il en sorti un Glock standard comme avaient pour coutume d'utiliser les forces de l'ordre, il laissa cependant le cache-flamme et le viseur laser dans la valise. Il sorti ensuite une bombe lacrymogène et une grande aveuglante. Il posa ensuite la valise à terre.


En ce qui concerne la tenue de flic, nous le verrons demain. Il est un peu tard pour faire venir une tenue de flic, même avec les plus corompus. On a déjà les armes.

Il ouvrit la deuxième malette et sortit cette fois un bonnet de cuisinière et une perruque aux immitation d'une chevelure sombre comme l'ébène. Il posa aussi une paire de lunettes de vue sur la table ainsi qu'un appareil photo et son cable. Il sorti alors plusieurs éléments d'armes qu'il monta en moins d'une minute afin de former un sniper. Il referma la malette et la posa à terre puis pris l'autre au sol et l'ouvrit afin de sortir un AK-74, deux Uzi et un Stakeout, un ancien fusil à pompe à 4 coups.

Enfile moi ce bonnet, cette perruque et ces lunettes... je dois prendre une photo. Je piraterais le serveur de la police et t'inscrirais sur le registre du personel. Ne souris pas, reste neutre.

Il attendit qu'elle se mit à l'execution avant de prendre un premier tirage. Il fut parfait. Il pianotta à l'ordinateur alors qu'il passait les images de l'appareil sur l'ordinateur.
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Milly Crimson
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MessageSujet: Re: When angels give me a help   Dim 4 Déc - 17:18

[Pas la moindre inspiration … j’ai fais ce que j’ai pu.]

Je le regarda agir sans rien dire. Il passa un coup de téléphone et raccrocha après ce qui ressemblait à une commande mais à qui est pourquoi faire, je n’en ai pas la moindre idée. Pendant ce temps Earl dévoila une de ces voitures qu’il aimait tant. Fushigi fit le tour de l’engin puis prit le volant et partit à toute vitesse dans la rue. Moi je le regarda disparaître au loin, et le soleil qui avait maintenant quasiment disparu. Voila pourquoi je commençais à me sentir faible. Il était tard, et avec toutes les péripéties de la journée, je laissa échapper un bâillement avant de m’affaler sur la table. Earl m’offrit un coton en me faisant comprendre que je devais retirer ma main et mettre le coton à la place. Donc ils pensaient vraiment que j’étais en train de me caresser depuis tout à l’heure. Oh la honte, j’eu réellement honte pendant une seconde, les yeux sur le pauvre coton qui était sensé se retrouver entre mes cuisses. Mais ça n’ira pas, c’est prévu pour la médecine, par pour l’hygiène intime. Mais il ne faut pas lui en vouloir, ce n’est qu’un homme, il ne connaît pas tout les petits problèmes que peut rencontrer une femme dans sa vie. Un soupire long et profond s’échappa de mes lèvres. J’étais réellement en proie à un coup de barre, comme disent les humains. Même mes yeux commençaient à se refermer tout seuls. Le vacarme de la nouvelle voiture de Fushigi se mit à retentir à nouveau après plusieurs minutes de silence. Je le regarda à moitié quand il me présenta son nouvel attirail d’arme et de déguisement. Il me demanda cependant de mettre la perruque brune et les lunettes pour prendre une photo pour le serveur de la police. Serveur ? Ils ont des serveurs les policiers ? Et des serveuses aussi ? Oh et puis, ça ne me regarde pas. Fushigi avait l’air de savoir ce qu’il faisait donc j’y mis du mien. Une fois le déguisement en place, les oreilles cachées par la perruque, les pupilles derrière les lunettes, je me mis en position pour la photo sans sourire comme il me l’avait bien précisé. Je devais avoir une tête affreuse comme ça … Fushigi repartit sur l’ordinateur et moi je me rassis à ma place avant de bailler à nouveau. Je tourna la tête vers Earl et lui demanda d’une voix basse :

« J’irais bien dormir moi maintenant … Est-ce qu’il y a un lit dans le coin ?

- Hum, prend l’escalier à côté de la cuisine. En haut tu devrais trouver un matelas quelque part par terre.

- Merci … bon les garçons, je vous abandonne, toute cette journée m’a épuisée. Bonne nuit. »

Je me leva, récupéra ma culotte un peu plus sèche qu’avant et monta à l’étage en essayant le moins possible de ressembler à un zombie comme ceux du film Bienvenue à Zombieland. Une chose particulièrement difficile quand on ne connaît pas les lieux et que les yeux n’ont qu’une envie se refermer le plus vite possible. Une fois en haut, je trouva effectivement un matelas deux places. Je ne pris même pas le temps de regarder les alentours, je m’écrasa comme une masse sur le tissu avec uniquement le temps de retirer la salopette et remettre la culotte humide. Malgré le frais du tissu, ça fait vraiment du bien que de se sentir à nouveau saine dans son corps. Et le tapis volant du royaume des rêves passa me prendre pour un voyage long, reposant et bénéfique.
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Fushigi Kurai
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MessageSujet: Re: When angels give me a help   Lun 5 Déc - 7:44

Milly s'en alla pour aller dormir. Pendant ce temps, Fushigi entrait les dernières informations sur le serveur de la police concernant la fausse identité de Milly ainsi que son faux parcours professionel. Il se surpris à bailler, rattrapé par la fatigue. Earl le devina et posa à son côté, une tasse de thé. L'assassin s'empara de la tasse avant d'en boire plusieurs gorgées brulantes de ce nectar qui, remplaçant souvent le café, le tenait éveillé. Il regardait sa montre et fit un signe de tête à Earl. Ce qu'il allait faire ne devait pas atteindre les orreilles de la néko. Earl était parti en haut fermant la porte doucement. Fushigi ne savait si cela allait se révèler très efficace, il espérait fortement que Milly fut plongée dans un sommeil profond. Il se dirigea vers la salle du fond où gisait, endormi sur sa chaise, le mafieux qu'il avait tenu en otage pour s'enfuir de l'Atriane. Il saisi un siège et s'installa en face de lui, rapprochant vers lui une vieille caisse pleine d'outil, une perceuse et un couteau. Il giffla alors dans un bruit sourd, le visage du vieil homme. Puis une deuxième fois avant qu'il ne se réveilla complètement avant de gémir et d'injurier l'assassin derrière le haillon qui le maintenait dans le mutisme... ou presque. Il arracha le haillon et abatti son poing contre la machoire de sa future victime.

Maintenant tu vas fermer ta gueule! Je vais te poser des questions et tu y répondra, si je suis pas convaincu je te massacrerais.

A la fin de ces mots, il fit ronfler la perceuse, un regard enragé, les dents serrées. Il avait assez perdu de temps et l'heure ne fut pas à son euphorie habituelle. Ce déchet avait donné la preuve à un être qu'il n'aurait jamais voulu revoir de son existence même de sa position. La seule à porter en elle le même sang que le sien, qu'il avait épargné cette nuit, avait finalement trouvé sa trace, plus que jamais déterminée à le tuer. Il leva le menton du mafieux.

Combien de temps as-tu gardé Mizuki captive?

...

Réponds!

Tu peut toujours aller te faire foutre et tes amies avec.

Il mit la perceuse en route et creusa un trou dans la machoire de la victime, alors que ce dernier poussait de grands râles agonisant, résonnant entre les quatres mur en tole qui l'entourait. Mais une fois face à sa victime à interroger, personne ne serait en mesure de le sauver de son sort final ni même de l'interrompre. Il retira violamment le foret de la joue de l'homme s'empara de nouveau de son menton pour le forcer à le regarder.

Je répète... combien de temps l'as tu gardé captive?

Je sais plus bordel!

Traitement?

Comme une néko...

C'est à dire?

...

La perceusse lacha de nouveau son bruit singulier alors qu'elle pénétra le ventre du mafieux, laissant les morceaux de peau et de chair allié au sang gicler sur la veste déjà pourpre de l'assassin. La douleur de l'homme fut si forte qu'il s'en sorti partir alors qu'il regardait, apeuré, son bourreau. Fushigi extirpa la perceuse, songeant qu'il vallait mieux éviter de l'utiliser de nouveau s'il voulait un interrogatoire plus long.

Je te donnerais ton lot de tourments si tu ne me réponds pas!

On l'a considéré comme rien! Comme une cruche, une gourde, une bonne a rien!

Mais elle vous a donné tort....

OUI! Mes hommes ont souvent tenté de l'enculer mais pas moyen, un s'en est vu castré!

C'est pour ça que tu l'as livrée aux flics...

C'était le plus évident!

Et l'autre... depuis combien de temps sait-elle que je suis ici?

...

TU VAS PARLER OUI!

Je ne peux pas...

Cet homme qui plus tôt dans la journée avait le contrôle de ces gorilles ainsi que son air supérieur et calme, était maintenant à pleurer comme un enfant apeuré devant un chien aux aboits. Cette fois-ci le chien ne fut pas derrière une barrière ni même un con fini... il fut un professionel et sadique assassin, prêt à tout pour avoir ce qu'il désire en toute circonstances. Il prit dans sa poche le coupe cigare qu'il avait trouvé dans la voiture du mafieux. Il passa alors l'objet à son doigt.

Je te laisse dix secondes...

non... pitié!

Or les dix secondes laissées par Fushigi n'étaient pas celles prévues avant qu'il ne lui coupe le petit doigt. Il sectionna sans aucune retenue les cinq doigts de la main gauche de sa victime. Les doigts sectionnés en étaient le décompte. Il les coupa en même temps qu'il fit le décompte de sourde voix afin d'affecter aussi mentalement le jugement de la victime autant que ce que cette douleur lui faisait. Alors qu'il s'apprètait à couper le majeur de la main droite de l'homme. Il beugla dans un sanglot la date que le tueur avait craint.

AUJOURD'HUI!!! ELLE LE SAVAIT AUJOURD'HUI!!

Tu m'as vendu alors...

OUI! C'ETAIT UN DOUTE AU DEPART... ELLE A DES HOMMES PARTOUT!!!

Tu m'as vendu...

JE SAVAIS PAS!

Tu feras passer le message alors...

V... vous aller me relacher?

Te laisser partir? Et divulguer d'avantage? Nan... ton corps sera capable de transmettre un message clair et net.

Le mafieux n'eu guère le temps de l'implorer, que Fushigi s'empara du couteau de cuisine avant de l'enfoncer dans la gorge du futur défunt. Ces yeux remplis de larmes, ne lui instaurèrent guère de la pitié mais bien la confirmation de vouloir tuer ce prétentieux qui l'avait bien longtemps tenu par la grappe. Il voulait qu'il voit sa vie partir lentement et à chaque coup ou il rammenait la lame du couteau pour ouvrir sa gorge progressivement. Lorsqu'il fut couvert de spasme, Fushigi arracha violemment le couteau , laissant place à une fontaine sanglante, douchant le mort et le meurtrier, ce dernier gardant un regard enragé. Il se retourna et sorti de la pièce avant de fermer la porte. Earl était parti cette fois, laissant un mot sur la table. Fushigi soupira et monta à l'étage là où dormait Milly, sur son matelas. La fenêtre ouverte dégageait un vent frais. Il posa son regard de braise sur Milly comme le monstre des comptes qui contemple sa victime avant de lui sauter dessus. Elle était allongée sur le ventre, tremblante. Il s'approcha lentement et posa deux de ces doigts sur sa nuque. Puis il ota sa veste et son chapeau qu'il posa sur la néko pour la couvrir. Il se mit ensuite à la fenètre avant d'en sortir et commencer à escalader la surface métalique de l'entrepôt. Une fois sur le toit, il s'assit et prit une cigarette, qu'il alluma et commença à fumer alors qu'il contemplait l'astre lunaire.
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