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 Cage 24, au fond à gauche [PV Uésegi Tatsuya]

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MessageSujet: Cage 24, au fond à gauche [PV Uésegi Tatsuya]   Dim 27 Nov - 16:20


Mes yeux se portèrent sur le paysage défilant rapidement devant moi. Tout était plongé dans la pénombre et chaque petit détail semblait aussi menaçant qu’un dangereux monstre tout droit sorti des ténèbres. Mes oreilles étaient doucement portées par le vent et j’étais tendrement bercé par le bruit monotone provoqué par les roues du train passant sur les rails. Ma tête ressortait du toit d’un compartiment bagage alors que j’étais tranquillement installée sur le haut de ma cage dont la porte avait été méchamment sortie de ses gonds. Les miaulements de plainte de mes confrères arrivaient jusqu’à moi, mais j’étais trop épuisée pour les libérés à leur tour, alors je n’avais d’autre choix que d’esquiver l’indifférence pour ne pas me sentir trop coupable. Maintenant, la grande question, où allais-je ? Et bien moi-même je l’ignorais. Mon museau ne sentait que l’odeur de la mer et du sel, et du fer qui provenait du véhicule, tendis que mes yeux ne distinguait quelques arbres et de l’herbe autour de moi. Pourtant, j’avais ma petite idée sur ma destination finale…une nouvelle ville avec une nouvelle
animalerie.

____________________________

*Hiiiiiiiiiiiiiiii*

Ce bruit aigu et tranchant de freinage me réveilla en sursaut et je fus projetée plus loin, tombant de ma cage. Ma course fut arrêtée brusquement contre la prison en métal d’un autre Néko ce qui m’arracha un grognement de douleur. Je n’eu même pas le temps de me remettre que des pas menaçants et rapides résonnèrent dans le wagon. N’écoutant que mon instinct, je me précipitai derrière un tas de caisses abandonnées, car si on découvrait que je n’étais pas dans ma « maison » réglementaire, j’allais être sévèrement punie…très sévèrement. Une voix rugueuse et mauvaise me parvint de loin, une voix d’homme, une voix d’humain. Je dressai les oreilles en sortant les griffes, prête à bondir à n’importe quel moment. Apparemment, il ordonnait à d’autres personnes de s’occuper de nous, et de tous nous empilés dans un camion. Réfléchissant, je fus surprise lorsque la porte du compartiment s’ouvrit, laissant place à la douce lumière matinale, nous éblouissant tous sans exception.

Les ouvriers se mirent à déplacer les cages une à une, mais assez rapidement pour que je ne m’en rende pas compte. Bientôt, alors que je regardais d’un air mélancolique le ciel bleu et ensoleillé dehors, une voix sèche et rêche en mon intention se fit entendre.

« Hé toi ! La peste ! Qu’est-ce que t’as fait à c’te cage ?! »

Son ton grossier, sans grâce, m’énerva et je sortis entièrement de ma cachette, puisque de toute manière j’avais été démasquée, et je lui grognai dessus en hérissant le poil. Je restai cependant muette, comme j’en avais l’habitude depuis des années déjà. Tout ce que je reçu en retour fut une grande baffe suivit d’insultes. Je me préparai à lui sauter dessus mais un autre homme vint faire bouclier entre nous deux, nous empêchant de continuer. Finalement résignée, j’acceptai de retourner dans une nouvelle prison temporaire pour me faire transporter, ne voulant pas recevoir une autre raclée.

____________________________

Mes paupières se soulevèrent doucement et ma bouche s’ouvrit dans un lourd bâillement. Que faisais-je là ? Comment étais-je arrivée là ? Et le plus important, où étais-je ? Je me redressai en posant mes pattes sur les barreaux en acier de ma cage, observant autour de moi de mes yeux embrumés de fatigue. Soudain, un gros personnage en sueur apparut dans mon chant de vision. Il était face à moi et se mit à sourire en voyant que je le regardais. Un sourire sadique, qui ne me disait rien de bon…

« Oh…je vois que tu es réveillée. Hin hin, viens là ! »

Il sortit une clé de sa poche et ouvrit la petite porte qui me retenait, reculant ensuite pour me laisser la place. Même s’il pensait que je ne faisais pas attention à ses faits et gestes, j’avais bien vu qu’il s’était léché la lèvre supérieure et qu’il me fixait d’un air mauvais. Doucement et sûrement, je mis un pas hors de la cage, puis un autre, et je finis pas sortir entièrement, me relevant tout de suite pour m’étirer. A peine avais-je fini mes gestes qu’il m’empoigna le bras et me tira en vitesse dans l’arrière boutique –car oui, j’étais dans une animalerie-, malgré le fait que je me débattais. Là-bas, attendait un jeune homme à l’allure nonchalante qui prit le relais. Continuant de gigotées, je l’interrogeai d’un regard suppliant. Il posa un simple doigt sur ma bouche que je m’empressai de mordre, et il dit.

« Tsss…quelle bonne à rien ! Et arrête de te débattre, tout ce que je dois te faire, c’est de te transformer en aimant à client ! »

Dit comme ça, je ne compris pas tout de suite. C’est plus tard que je m’en rendis compte quand je ressortis, habillée d’une souple et courte robe blanche. Elle était un peu sale, mais assez jolie, c’est comme ça que je devinai l’idée macabre du vendeur. Il m’avait placée devant la vitrine pour que j’attire les humains et qu’ils viennent dépenser leur argent pour adopter un nouveau jouet…Tsss, que c’est misérable.

Je poussai un soupir et regardai dehors. Le soleil descendait lentement derrière les collines au loin, signe de fin d’après-midi. Mon attention fut ensuite vite prise par la clochette de la porte qui retentit, dévoilant un groupe de garçons au sourire pervers et cruel. Ni une, ni deux, je reculai discrètement puis partit en courant au fond de la boutique. Malheureusement pour moi, le gang avait remarqué ma fuite et accoururent vers moi en rigolant, visiblement avec une mauvais idée en tête. Les voyants arriver, je me précipitai plus loin, renversant au passage plusieurs cages et plusieurs autres objets, comme un verre d’eau qui se renversa automatiquement sur moi. Mais le bâtiment étant relativement petit, je fus vite piégée dans un coin, encerclé par les morveux de tout à l’heure. L’un deux leva le bras pour m’attraper mais il fut stoppé net par la voix sèche et sans appel du vendeur.

« Hé vous, foutez le camp d’ici, c’est compris ?! »

Marmonnant dans leur barbe, ils quittèrent l’établissement sans rien dire et me laissèrent tranquille. Je soupirai de soulagement et fit un petit sourire, mais celui-ci disparu en voyant le gros homme énervé arriver. Sans attendre, il me donna une baffe, puis un coup sur l’épaule et une entaille apparue sur cette dernière. Il me cria dessus, me traitant de déchet et d’autres choses cruelles, puis partit remettre la salle en ordre.

Je baissai les oreilles et poussai un petit couinement en serrant les dents, avant de monter sur une cage au fond de la pièce. Une fois sur celle-ci, je ramenai mes jambes vers moi et posa ma tête sur mes genoux, fermant les yeux doucement en laissant pendre ma queue dans le vide. Et j’attendis, écoutant tous les moindres petits bruits autour de moi, silencieuse…
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MessageSujet: Re: Cage 24, au fond à gauche [PV Uésegi Tatsuya]   Mar 29 Nov - 22:17

Un matin bien ordinaire, je me levai comme à mes habitudes mes saufs qu'aujourd'hui l'envie de parler ne me paraisser pas utile. J'avais en tète d'aller me promener dans le parc aujourd'hui, alors je sorte de chez moi et semis a marché, j'habite dans un coin reculer de la ville c'était une petite campagne bien tranquille où a respiré la bonne aire fraîche et est écouté les animaux de la basse-cour de la ferme qui se trouver non loin de mon habitation.


Je traverse les champs de tournesol, et coquelico je profitais de ce petit temps agréable et ses odeurs fammiler à mon enfance tout porter à croire qu'aujourd'hui rien aller se passer que le temps allait être long mais qui ses on peut parfois faire des rencontres inentendues.
Je continuai cette marche vers le parc de la ville le temps sembler si long j'avais l'impression de ne pas avancer, es que l'ennuie du quotidien qui fait cela ?
Je n'avais que regardé les champs magnifiques passer devant moi et temps en temps je levai les yeux pour fixer le ciel mes riens de tout cela ne me convenez.


J'arrivai en ville enfin !
Seulement 1 heure de marche, j'avais l'impression que j'avais mise tout une matinée, le parc était maintenant en porter de mains, oui je le voyais au loin de mon champ de vision, le sourire se fessait lire sur mes lèvres je me disais que là-bas peut-être qu'il allait se passer quelque chose qui pourrait rendre ma journée intéressante, je l’espérais bien après tout dans un parc il y a du monde et là où et le monde il se passe surement quelques choses.
Je cours jusqu'au parc avec une t'elle hâte, arrivais devant l'entrée mes yeux étaient éblouie par la beauté de ce parc même si je le connaissais bien, oui quelques choses d'où je ne me souviens plus bien me fait penser qu'il s'était passé ici un événement importent de ma vie mes tout cela n'était qu'une impression rien ne me revener en mémoire alors j'observais le parc et comme à son habitude, on y voyer deux camps, un côté les humains et de l'autre dans un coin du parc les Nekos, on y voyer cette différence les humains eus parlait jouer ensemble ils étaient gais, par contre eux les nekos étaient plus discret même lors de leur jeu habituel ont ne les attendus pas vraiment pourquoi ? J'avais comme ider qu'il avait peur des humains qu'il ne veut pas être traité comme des monstres, pourtant tous ces nekos appartenais à des maîtres ont en voyers même avec des marques de blessures d'autres avec un collier d'animal je n'avais qu'à baiser les yeux devant une telle honte d'humiliation


Alors je me suis assis sur un banc qui était derrière un grand pommier et comme vue une fontaine et la sortie du parc ou en face du parc après la route ce trouver une animalerie ou dans la vitrine ont y voyer des Nekos se faire hummiler pas les humains je basais les yeux quand soudain j'ai reçu une pomme sur le haut de la tête


Je levais les yeux et j'ai vu un petit Neko qui tenter de prendre des pommes alors je fessai remarquer ma présence et il ses soudaines mit en position de défense comme si je lui veuille du mal, mes ce n'était pas mon cas alors je lui tendis la pomme avec un sourire.
Le jeune neko approcha lentement de moi pour la récupère mes soudains il fut frappé par un homme qui cria :



<< TOI TU A ENCORE FAIT DES BETISE HEIN>>


[i]Le neko aux soles replia sa tête contre lui à geindre de douleur,alors j'ai voulu expliquer à l'homme qu'il n'avait rien fait, mais rien à faire l'homme pris le Neko en s'excusent et parti.
Devant une scène aussi violente j'étais resté là sans rien faire avec cette pomme entre les mains me disant pourquoi, pour quoi, mais pourquoi n'avoir rien fait pour le défendre !
J'avais honte de moi-même, voire des Neko se faire humilier devant mon regard sans que je ne réagisse es que cela me placer au même niveau des humains qui humilient les nekos ?
Je ranger la pomme dans ma veste.
Mais là mes penser s'envoler quand j'attendis comme une sorte de "dispute" hort du parc en direction de l'animalerie.



Je sortis du parc quand j'ai vu un groupe de jeunes personnes quitter l'animalerie en courant, es normal ?
Je traversai la route et entrès dans les lieus ou j'entendi des bruits, c'était un couinement mes pas seulement j'entendis aussi des insultes alors cette fois si que j'allais rien dire et laisser passer cela ? Non
Je vais dans cette pièce où ce trouver les cages et voir un homme pas très beau où l'odeur était accordé à sa laideur faut bien le croire, l'homme se demande ce que je fessais dans cette pièce il m'avait pris pour l'un des garçons alors il s'empressa de me plaquer contre un mur assez violement. Sur un ton assez désagréable.



<< Que venner vous faire dans ma boutique ?>>



je regardi l'homme dans les yeux et le repoussa assez fortement je ne veux pas non plus me battre dans un tel lieu où on attend criait dans les cages des nekos sauf une qui était discrète, je l'avais remarqué en entrant qu'elle avait des problèmes alors j'ai regardé et pointa du doigt la cage 24 et dît:


<< Je suis venu ici pour l'acheter.>>


L'homme me ria au nez quand il attendit cela, mais quand il m'a vue il ses souvenut alors de qui j'étais, oui car ce n'était pas la première fois que j'étais venu ici pour être honnette il ses souvenut de mon père, alors il s'excusa aux prés de moi et s'avançait auprès de la cage 24 et l'ouvra et la prit par les cheveux disant :

<< Vient pas la toi sale peste >>

Je haussai le ton lui disant de ne plus lui faire le moindre mal, le moindre geste déplacer et aucune insulte, mes menaces envers lui étaient sérieuses, c'était même la première fois que je tenais de tel propos pour défendre une Neko que je ne connais pas.
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