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 Un journaliste à l'animalerie [PV Nathaël Sverg]

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Akira
Neko Mâle
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MessageSujet: Un journaliste à l'animalerie [PV Nathaël Sverg]   Jeu 27 Oct - 23:58

La nuit est plus noire que de l’encre, un éclair illumine la nuit, à ce moment là dans un semblant d’arrière boutique un individu lève un bras soulevant un fouet. La ville entière est plongée dans une obscurité menaçante, le tonnerre résonne juste après la lumière de l’éclair, couvrant le bruit du claquement de fouet marquant la chair d’une entaille sanguinolente précédant un gémissement douloureux.

La lune pourrait éclairer les rues mais elle est cachée par une épaisse couverture de sombres nuages, un nouvel éclair illumine les ténèbres alors que dans la petite pièce le fouet se lève de nouveau. Outre l’astre de la nuit caché par les nuages, la visibilité est presque nulle en raison de la pluie diluvienne tombant sur la ville alors que de nouveau le tonnerre résonne au moment ou la lanière de cuir claque lacérant la chair juste en dessous de la première entaille précédant une fois encore un gémissement de douleur.

Dans une rue, tout est sombre, hormis un lampadaire éclairant fébrilement par intermittence la façade décorée d’une grande animalerie tenant aussi office de centre de dressage pour des hybrides sauvages ou désobéissant. Un nouvel éclair, le fouet entre en mouvement une troisième fois alors l’instant d’après le tonnerre résonne un très court instant en harmonie avec le claquement de la lanière de cuir creusant une troisième entaille zébrant les deux premières alors qu’un léger cri de douleur réprimé suit.

L’animalerie faiblement éclairée par la lumière de l’ampoule laisse entrevoir l’intérieur de la boutique ou les résidents d’une dizaine de longues allées de cages reposent plus ou moins tranquillement malgré le son des claquements provenant de l’arrière de la salle simplement séparée du restant la boutique par un le simple panneau mais tellement descriptif :

« Attention, hybrides dangereux en cours de dressage. »


Au fond de cette partie ou les hybrides ne sont pour la plupart pas mit en cage mais enchainés au mur, de lourdes entraves autour de leur cou et reliant leurs poignets dans le dos les collant l’un à l’autre sans leur permettre une mobilité suffisante pour se mettre debout obligeant les félins à devoir lever les yeux pour pouvoir apercevoir leurs bourreaux ou nouveaux maîtres capable de contenir et contrer leurs personnalités voulant les faire s’élever au même rang que leurs maîtres humains. Peu sont intact, en effet, de part leur caractère rebelle, les employés de la boutique ont le droit et se voient souvent obligés de les corriger assez violemment, le fouet et les coup étant la méthode la plus simple de le faire en plus d’être pour eux un moyen agréable d’évacuer tout ressentiment à l’égard de ces créatures. Pourtant cette fois-ci le bruit répétitif des coups de fouets ne provient pas de cette partie de la salle mais d’une arrière boutique dont la lumière filtre à travers l’embrasure de la porte, en y entrant on ne peut voir que plusieurs hommes entourant quelque chose entre eux.

En y regardant de plus près, les poignets collés l’un à l’autre par de lourde menottes, elles même reliées à une chaine suspendu à un anneau au mur, simplement vêtue d’un jean usagé laissant ses pieds, entravé aux chevilles par des menottes, et tout le reste de son corps à l’air libre, le dos et le torse ou l’on peut facilement voir une musculature au dessus de la moyenne rouler sous une peau légèrement halé rendu luisante par la chaleur de la lampe juste au dessus, taché de trainées de sang provenant de multiples entailles provenant de nombreux coups de fouet, les oreilles et la chevelure sombre en bataille surplombant un regard doré brulant et sauvage dévisageant fièrement et avec insolence les employés. Là suspendu à une chaine tel un prisonnier, un félin subissait une prétendue correction de la part des employés.

S’approchant sans crainte, l’un des humains lui agrippe les cheveux le forçant brutalement à baisser le regard en lui rappelant qu’il n’est qu’un vulgaire animal dont la vie se trouve dans la paume de sa main, en toute réponse et avec difficulté le félin redresse le menton lui crachant au visage avec un sourire insolent immédiatement effacé par un violent coup laissant perler du sang au coin de ses lèvres, préparant un second coup l’humain se fait vite réprimander par un autre visiblement plus haut hiérarchiquement lui rappelant que si le corps peut présenter quelque coups, un esclave au visage abimé en plus de se vendre moins cher attirera moins de client.

Devant cette légère scène, Akira retrouve un semblant de sourire la douleur du coup ne semblant pas avoir de prise sur lui, à vrai dire leurs coups lui font de moins en moins mal. Se rapprochant à son tour, le troisième humain resté jusque là silencieux agrippe brutalement, la chevelure du félin le faisant pencher la tête sur le coté plantant brutalement une seringue dans le cou découvert, sombrant peu à peu dans l’inconscience, le troisième individu déclare qu’il a eut son compte en détachant les menottes de la chaine faisant s’écrouler le félin au sol qui se prend un dernier coup de pieds dans les côtes avant de s’évanouir.

Le réveil… Est plus que difficile…Outre le collier trop serré directement relié au menottes dans son dos elles même tirées vers le bas à cause de la chaine passant dans l’anneau leur interdisant toutes possibilité de se lever jusqu’à ce que le « dressage » soit achevé ou qu’un maître courageux fasse leur acquisition, la douleur de la soirée et de ses membres tirés sans retenue en arrière est désagréablement supportable, à force c’est plus devenue comme une gène que comme une réelle douleur, un peu comme un léger bourdonnement continuellement présent à l’oreille, c’est présent, c’est supportable mais malgré tout cela reste une gène permanente, la douleur présentement ressentie par le félin est comme ce bourdonnement, toujours douloureuse, mais surtout gênante.

Lorsque Akira ouvre les yeux, la première chose venant à son esprit est un léger gout métallique, c’est vrai la veille un vendeur lui avait décoché un coup après que le félin lui ait craché au visage, s’humectant les lèvres, l’hybride parvient à sentir un léger étirement au coin de ses lèvres due à une légère pellicule du liquide écarlate se craquelant en cet instant, le reflet fragmenté dans un débris de miroir oublié contre le mur lui permet de se voir, outre la blessure à ses lèvres, un hématome est apparue en bas des côtes de son coté gauche là ou le vendeur a envoyé son pied et plusieurs zébrures sanglantes ornent son torse, son dos aussi, celles-là Akira ne les voient pas mais ils les sent. Un regard autour de lui, permet au félin de voir à quel moment de la journée il a réussi à se réveiller, toujours en matinée, c’est une bonne chose, parce que même si c’est infâme, l’espèce de bouillie qu’on fait avaler aux hybrides du fond de la salle constitue leur seul repas et il n’est servie qu’au moment de la fermeture pour la nuit, si ceux-ci n’ont pas été trop punie.

De nombreux clients arpentent les allées de cage sans que personne ne s’approche jamais de leur antre, pourtant, vers les dix heures du matin, armé d’un porte voix rendant sa voix caverneuse de colosse grisonnant encore plus caverneuse, le vendeur ayant administré la seringue au félin se tient dans l’espace libre des nekos enchainés et déclame son discours vendeur.

« Bonjour à tout nos clients et clientes, en entrant ici nous vous faisons la promesse que vous repartirez avec ce que vous êtes venus chercher ! Les petits nekos sont dans la première rangée, les plus âgés dans la dernière. Nous offrons un large panel de choix que ce soit au niveau de la couleur, de l’âge, du sexe ou de son caractère. Vous voulez une jeune domestique au pelage clair et au caractère soumit ? Nous l’avons ! Vous désirez un domestique plus âgé au pelage sombre à dresser vous-même ? Sa aussi nous l’avons ! Nous avons tout ce que vous cherchez, du plus commun au plus rare. Je rappel à nos clients que s’ils ont des enfants il est dangereux de les laisser tout seul, certains produit pouvant se montrer particulièrement agressif, ils ne peuvent pas griffer mais ils peuvent mordre. »

Achevant son annonce, le vendeur replaça simplement le panneau d’avertissement retournant faire le tour des cages et des clients, de son coté, s’appuyant doucement contre le mur, sa queue remuant lentement, Akira adressa un léger regard doré à la boutique, puis au minuscule fragment de ciel qu’il pouvait entrapercevoir au dessus des rangées de cages, sans vraiment s’en rendre compte, il soupira doucement, espérant furtivement que la liberté allait lui tendre rapidement les bras.

Sans prévenir un garçonnet seul et sans surveillance vint se poster devant le félin en le regardant avec de grands yeux sa bouche faisant un "O" parfait avant de se mettre à caresser les oreilles sombres d'Akira pour finalement en ébouriffer les cheveux déja en batailles provoquant chez le prisonnier une réaction agressive chassant le p'tit humain en pleurs jusque dans les jupons de sa maman qui accourra aussi vite que son bambin était partie pour lever bien haut sa main et gifler sans ménagement le félin laissant perler un mince filet écarlate du coin de ses lèvres alors que sans prévenir, le colosse agrippait à son tour la chevelure du neko lui faisant douloureusement pencher la tête sur le coté plantant sauvagement sa seringue de calmant tout en s'excusant auprès de la mère tout en la mettant en garde que les nekos de cette zone étaient toujours en cours de dressage mais mis en vente pour ceux préférant le faire eux même.

La vision trouble à cause du produit et du coup, Akira parvenait difficilement à distinguer les clients passant dans son champs de visions ne voyant que des ombres jusqu'à ce que celui s'assombrisse soudainement en raison d'une ombre imposante postée entre la lumière du jour et le félin, se voulant aussi agressif que possible mais toujours à moitié sonné, Akira leva très péniblement la tête vers l'ombre et lui lacha difficilement.

"Dégages tu me fais de l'ombre..."

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MessageSujet: Entrée en scene du journaliste.   Sam 28 Jan - 23:28

La première chose qui vous frappe en rentrant dans une animalerie, c'est l'odeur, le musc ambiant évoque immédiatement des latrines, des latrines dans lesquels on aurait laissé traîné l'équivalent de deux litres de sueur. En plus de l'odeur de chat évidemment.
C'était normal qu'une animalerie, remplie d'une cinquantaine de Neko, d'une vingtaine de clients et d'une troupe de vendeur, un jour de plein soleil, sente aussi fort, mais il est toujours dur d'imaginer une telle odeur vous attaquer.
Nath s'arrêta, empli ses poumons profondément du parfum ambiant et s'avança dans la première allée, il chercha des yeux un vendeur libre tout en examinant les pancartes indiquant la catégorie de Neko présent dans la rangée, Repartit par âge, classés par sexe, il était facile de s'y retrouver. L'homme s'intéressa quelques minutes à la rangée "Neko mâles, 17-20 ans" examinant les chats, un par un, cherchant un animal qui l'intéressait, qui pourrait convenir. La plupart affichait des expression dociles, parfois craintives, rien de très intéressant.

En arrivant à la fin de la rangée, un bruit retentit, les cris d'un gamin. Nath redressa la tête, passant dans la dernière rangée, une petite zone dégagée, sans cage abritait une dizaines de nekos, attachés de façon à rester assis, l'homme s'en approcha, les hybrides étaient en mauvais état, certains étaient blessés, la plupart présentaient des hématomes et diverses traces de coups. Nathaël s'approcha d'eux, intrigués, ils semblaient d'une certaine façon, plus vivants que les autres hybrides, ils avaient tous un genre de flamme dans le regard.

Nathaël les examina, bien plus intéressé, ils ne levèrent pas les yeux vers lui. La plupart présentaient des marques de piqûres dans le cou.
L'un deux attira son attention, il était en bout de rangée, visiblement c'était lui qui venait de déclencher le cri du garçon, l'un des vendeurs venait de s'en détourner pour aller parler à la mère du petit. Le jeune homme lui se concentra sur le neko, il était peut-être plus mal en point que ses camarades, son cou était un peu boursouflé et on pouvait facilement dénombrer une dizaine de piqures.

Le neko releva la tête, avec difficulté, le fixant d'un air qu'on pourrait qualifier de provocant si il ne donnait pas l'impression d'être complétement stone.

"Dégages tu me fais de l'ombre..."



Nathaël resta quelques secondes à l'observer, avant de lui attraper le menton, le tenant fermement en main pour le forcer à le regarder dans les yeux, il le tourna un peu sur le coté, essayant de s'imaginer à quoi il ressemblerait sans les quelques marques qu'il avait sur le corps, rien d'irréversible, les dresseurs de l'animalerie avaient bien fait leur job. L'homme hésita un peu, quelque chose l'attirait avec celui-ci, en plus de ne pas avoir un vilain corps, il avait un genre de petite flamme dans le regard. Nathaël sourit et lâcha cette jolie bouille, passant une main dans la masse de cheveux bruns, il fit signe à un vendeur, en reculant un peu.

-que puis-je pour vous ? vous désirez achetez l'un de ceux-la ? il faut faire attention, ce sont les hybrides qui n'ont pas encore reçu de dressage complet.


Nathaël jeta un regard au neko, réfléchissant un peu avant de hocher la tête.

-Oui, j'aimerais bien... Par contre il est plutôt amoché... vous lui avez injecté quoi ? j’espère que ça ne risque pas de laisser des lésions...


L'homme secoua la tête, hésitant un peu.

- Rien de grave, nous ne faisons ça que si ils se montrent agressif, en un mois il serra comme neuf, ne vous inquiet...


Nathaël l’interrompit en sortant son chéquier.

-.. Je n'ai pas envie de devoir revenir ici avec mon avocat parce que votre marchandise à un défaut, je ne paierais pas le prix pleins pour un neko endommagé.


-Prenez-en un déjà dressé alors,
L'homme se renfrogna. Ce n'est pas le genre de la maison de faire des...

-Je peux aussi aller voir ailleurs.

Le vendeur se calma automatiquement, il ne serait pas bien payé si un client lui avait filé entre les doigts.

- Je... Peut-être que pour les deux tiers du prix...


-La moitié. Pas plus, vous avez vu son cou ? Je suis heureux de voir que la dose n'était pas létale.

Le vendeur regarda Nath indiquer la somme sur le chèque avant de le prendre, un peu gêné et soupira en sortant ses clefs, il fit un pas vers le neko, et le détacha, une matraque dans une main, malgré que le neko soit dans les vapes, avant de lui mettre un collier et une laisse de mauvaise qualité.

-suivez-moi, on va signer les papiers nécessaire.




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Akira
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MessageSujet: Re: Un journaliste à l'animalerie [PV Nathaël Sverg]   Lun 30 Jan - 11:43

L’ombre resta là quelques instant sans bouger avant de se pencher vers le félin pour l’attraper par le menton, en temps normal l’individu se serait retrouver avec la main en sang mais à cause du calmant Akira ne parvint qu’à émettre un grognement après que la main l’eut lâché se mettant à discuter avec vendeur sans comprendre tout ce qui était en train de se dire.

De ce qu’il parvient à entendre, son état semble être la cause principale de la discussion, le client semble même être en train de négocier le prix auquel il compte acquérir le félin avant que le vendeur ne lui passe finalement un collier autour du cou accroché à une laisse poussiéreuse le laissant avec le vendeur massif s’occupant de finir de le détacher alors que derrière lui, le client et l’autre vendeur semblaient de nouveau être en pleine discussion alors que le colosse tira brutalement sur la laisse, apparemment involontairement, pour faire lever le félin qui ne put que s’exécuter malgré les hauts le cœur que le traitement de l’homme lui laissa.

Lentement tiré vers le comptoir, le dos courbé, les mains dans les poches, les oreilles en arrières avec un air d’un lendemain de fête et d’un semblant de gueule bois, bien que le félin ne sache pas ce que c’était en raison du fait qu’il n’avait jamais bu d’alcool, Akira regarda le client, il était grand, plus que lui surement, plus large aussi et… Plutôt bel homme à bien y réfléchir… Avec un grommellement la main sur le visage le félin vint s’accouder au comptoir écoutant distraitement le vendeur faire l’énumération de conséquences à plus ou moins courts termes du calmant sur le félin.

« Comme je vous disais ce calmant est en vente depuis sur le commerce mais il n’est pas encore sur c’est pour cette raison qu’il n’ait utilisé que sur ces animaux… Les conséquences ne sont pas vraiment graves, pendant un temps il va avoir envie de vomir par moment, tête qui tourne, hauts le cœur, rien de bien grave comme je vous le disais, c’est juste plus présent chez certains que d’autre en fonction de la dose qui leur a été administré. Les deux seules vraies conséquences qui auraient pu se montrer dérangeantes sont une possibilité de ne plus ressentir de plaisir durant l’acte ni même d’avoir d’érection mais ça…. »

Le vendeur n’eut pas le temps de finir que le félin, oreilles dressées, regard furieux, le faisait déjà passer par dessus le comptoir avant de le faire repasser de l’autre coté suite un violent coup dans le visage accompagné d’un craquement de son nez alors que déjà le félin se précipitait dehors une main sur le visage pour se retrouver finalement plié au dessus du sol se vidant de son repas de la veille avant de faire quelques pas pour s’en éloigner et se laisser tomber au sol le visage pâle haletant bruyamment et transpirant à grosses gouttes, décidément le calmant que lui avaient administré ces crétins d’humains était une véritable saloperie.

Ramenant ses jambes contre lui pour y appuyer un bras puis son front tirant doucement sur son autre bras… Qui se retrouva à rencontrer de la résistance en plus d’être agrippé à quelque chose, regardant du coin de l’œil tournant légèrement la tête Akira remarqua que sa main était serrée sur la chemise du client… Le lâchant avec un grognement le félin lança.

« T’es encore là toi… Tu dois trouver la situation hilarante pas vrai… J’te préviens si tu te fous à rire j’te montrerais que même sans être dur j’peux t’en faire voir de toute les couleurs alors tu fous le camp et tu m’fous la paix… »

Sans vraiment attendre de réponse le félin se releva et tenta de faire quelque pas avant de se retrouver appuyé au mur peinant visiblement à rester debout tout en regardant vers l’humain un très léger sourire aux lèvres avant de lentement le rejoindre pour passer un bras autour de ses épaules.

« En fait… Puisque tu m’as...acheté j’vais p’tete m’incruster chez toi le temps d’aller mieux…Après je verrais... »
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MessageSujet: Re: Un journaliste à l'animalerie [PV Nathaël Sverg]   Mar 31 Jan - 14:02

Le vendeur détacha le neko et le força à se relever alors que Nath réglait les quelques papiers nécessaires à une adoption, Il observa d'un œil son hybride, il semblait revenir d'une soirée bien arrosée et titubait un peu. L'humain soupira et marcha jusqu'au comptoir, n'écoutant qu'a moitié le vendeur, plus captivé par le neko, Décidément, même dans cet état la, il restait vraiment bien foutu, après quelques heures de sommeil, il serra parf...

-...séquences qui auraient pu se montrer dérangeantes sont une possibilité de ne plus ressentir de plaisir durant l’acte ni même d’avoir d’érection mais ça…


Nathaël se retourna vers lui, quittant des yeux son hybride, pour lancer un regard noir au marchand, avant qu'il n'ait pu ouvrir la bouche, L'hybride l'avait empoigné par le col avant de lui envoyer une superbe mandale dans le nez, laissant entendre un craquement désagréable. Il poussa Nathaël avant de sortir en courant de l'animalerie, l'humain réagit avec un temps de retard et lui emboita le pas, pour le trouver en train de vomir sur le trottoir, plié en deux, les jambes tremblantes.
L'hybride se retourna un peu, perdu et s'accrocha à lui une seconde avant de le lâcher.

« T’es encore là toi… Tu dois trouver la situation hilarante pas vrai… J’te préviens si tu te fous à rire j’te montrerais que même sans être dur j’peux t’en faire voir de toute les couleurs alors tu fous le camp et tu m’fous la paix… »


L'hybride se redressa, toujours chancelant et s'appuya au mur, Nathaël l'observa faire, amusé de son état, le neko se tourna vers lui et vint passer un bras autour de son épaule, s'appuyant de tout son poids sur son futur maitre.

« En fait… Puisque tu m’as...acheté j’vais p’tete m’incruster chez toi le temps d’aller mieux…Après je verrais... »


Nathaël le regarda faire et secoua la tête avant de lui envoyer son poing dans l'estomac, le laissant tomber à terre. Il posa un pied dessus et le regarda de haut, l’hybride semblait à moitié conscient, visiblement cette drogue était efficace.

" ... Je crois que tu as mal compris chez qui tu était tombé, refait ça une seule fois et je te jure que je t'émascule."


Nathaël lui offrit un sourire calme avant de se pencher pour le prendre sur son épaule, Le produit et le coup l'avaient plus ou moins sonné, l'hybride ne se débattait que mollement. Il le porta jusqu’à la voiture avant de le jeter sur le siège arrière, l'humain le regarda un peu, passant une main sur son torse, profitant un peu de son état avant de refermer la porte et de venir prendre le volant pour démarrer, L'homme espérait un peu pouvoir arriver chez lui et l'attacher au lit avant qu'il ne se réveille, ça faciliterais grandement les choses.








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MessageSujet: Re: Un journaliste à l'animalerie [PV Nathaël Sverg]   

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