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 Run with the nekos [PV Milly Crimson]

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Milly Crimson
Neko Rebelle
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MessageSujet: Re: Run with the nekos [PV Milly Crimson]   Jeu 10 Nov - 16:42

Le boss n’en revenait pas, il tremblait comme une feuille à voir comment je venais de descendre tous ces sous-fifres. Fushigi non plus semblait très étonné, tout comme moi d’ailleurs. J’ignorais totalement comment je venais de faire ça, mais cette sensation de liberté, ce flou comme s’il n’y avait soudainement plus aucune limite à quoi que ce soit, plus aucune barrière. C’est dingue, c’est sublime, mais qu’est-ce que c’est ? Je vis du coin de l’œil l’assassin rouge courir rapidement derrière moi, qu’importe. J’étais bien trop fière de moi sur ce coup, je me mettais même à me regarder avec des grands yeux et un large sourire. Me mater la main tenant cette arme de mort, remontant lentement jusqu’à mon épaule, puis sur ma poitrine, redescendant le long de mes fesses jusqu’au bout de mes pieds. D’accord, ça n’a absolument pas le moindre intérêt, c’est même certainement ridicule et inapproprié au moment présent, mais quand même. Qu’est-ce que je suis belle … Le boss essaya de se faufiler hors de la pièce en longeant les murs et les fauteuils. Mais dommage pour lui, je ne suis certainement pas dans mon état normal, mais pas aveugle non plus. L’arme au poing, je pointai son crâne avec un sourire taquin au visage.

« Tut tut tut. »

L’homme comprit immédiatement et retourna à sa place. Il y avait des coups de feu dans l’autre salle, c’est certainement Fushigi qui s’amuse. Quel enfant celui-là par fois. Cependant un bruit me fit tourner la tête en arrière, avec un angle étrange j’en conçois mais je me sentais trop bien pour rester sage et disciplinée. Trois jeunes hommes très musclés me faisait face avec chacun une arme à feu à la main. Comme ils sont chou, ma main bougea toute seule et la seconde suivante ils étaient tous les trois par terre avec un trou au milieu du front. Je soupirai d’ennui, même pas foutu d’avoir un peu de divertissement … Et puis ce fut le tour de Fushigi de se présenter dans l’entrebâillement de la porte. Je lui fis un petit coucou de la main, toute fière de moi. Non décidément, je ne suis pas dans mon état normal. Il se mit à murmurer en voyant les nouveaux cadavres.

« Mizuki ne me croira jamais ... »

Je lui adressai un petit rire, l’air gênée avant de retourner voir celui qui devait être le boss ici, mais qui n’y ressemblait plus du tout maintenant. Il ne tremblait pas, non il gardait tout de même un minimum de prestance mais sans arme, sans ses hommes, ça fait mal au moral. Il me soutenait le regard, presque avec un air de dégoût, mais ça ne faisait qu’augmenter ma joie. Pour une fois que je peux être supérieur à un être humain, il faut en profiter. Derrière, Fushigi était visiblement aux prises contre une mitraillette. Bof, il s’en sortira bien. La preuve, a peine ai-je pensée à cela que déjà il arriva dans mon champ de vision alors que je savourais sans retenu mon nouveau statut de supérieur, attrapa le patron et sortit de la pièce en se servant de lui comme otage. Pas bête comme idée, mais c’est moins drôle que de faire parler les armes. Et puis tout ce bruit, étrangement je commençais à en avoir mal à la tête, comme une migraine mais lointaine. Enfin, certainement rien de bien méchant. Nous sortîmes donc du bâtiment avec notre otage qui se ne gênait pas pour râler. Fushigi se faufila derrière le bar et nous voila tous les trois partit dans les ruelles de la ville. Je ne savais absolument pas où cet assassin en rouge nous emmenait et pour tout dire, je m’en fichais éperdument. Ce qui occupait toutes mes pensées, c’était ce mal de tête qui ne faisait qu’augmenter au fil des secondes, et cette envie de vomir.

Nous arrivons à une sorte de hangar, visiblement là où étaient gardé toutes les voitures du gang de notre otage. Intéressant, il n’y a absolument que des voitures italiennes. Je serais incapable de dire quelles sont les noms propres à chacune, je n’en sais pas suffisamment pour ça, mais la forme de la carrosserie et surtout le logo à l’avant donnait l’indication de l’origine. Fushigi me demanda de garder en joue le boss pendant qu’il faisait joujou avec un extincteur. Enfin, l’extincteur ne resta pas longtemps entier, il termina exploser devant la porte où se rassemblait tous les acolytes de cet homme en noir. Après quoi, le rouge demanda au noir où étaient les clés des voitures, et il ne fallu pas longtemps pour qu’il lâche l’info, sachant que de toute manière il serait mort dans quelques heures. Et nous voila partit à toute allure dans les rues de la ville. Fushigi au volant, moi en co-pilote et l’otage dans le coffre et dans les pommes.

Après une balade, si on peut appeler ça une balade tellement sa conduite donnait mal au cœur à force de donner des coups de volant dans tous les sens pour esquiver les obstacles sans perdre de vitesse. Je commençais à me sentir vraiment mal, je regardais à travers la vitre le paysage défilant à vive allure. Et voila que Fushigi allume un cigare, qui se met à enfumer tout l’habitacle. Ce n’est pas très gentil ça, pas du tout d’ailleurs. J’ouvris rapidement la fenêtre avant de tousser douloureusement, et prendre un bol d’air ensuite. Mais ça n’allait pas mieux. Bon sang, mais qu’est-ce qu’il m’arrive ? J’attrapai violemment le bras de mon chauffeur du moment en me couvrant la bouche :

« A … arrête-toi s’il te plait … je ne me sens pas bien du tout … »

Il n’y avait même plus la moindre trace de sourire ou même de joie sur mon visage. La voiture s’arrêta à proximité d’une station essence mais je n’en avais qu’à faire du décor. A toute vitesse, je fis sauter mon masque et mon chapeau et m’éloigna de quelques mètres de la voiture. Et vlan ! Mon estomac rejeta tout son contenu dans une douleur atroce, désagréable et amer. J’en avais les larmes aux yeux, à me tenir le ventre et à respirer par saccade. Quelle horreur, mais quelle horreur. Ça ne dura certes que quelques secondes mais pour moi ça durait déjà plusieurs heures. Je redressai la tête en respirant profondément, les yeux rouges, pleine de sueur de la tête aux pieds, et comble de l’aventure, la robe était foutue. Je ne pouvais pas retourner dans la voiture comme ça, ça allait sentir terriblement mauvais et avec l’humidité de la chose … Une horreur. Je retira la robe en soupirant, en faisant attention à ne pas me salir moi-même. Et qu’importe si je me retrouve en petite culotte, Fushigi ne me fera rien. Il est bien trop attaché à Mizuki pour s’intéresser à quelqu’un d’aussi moche et inutile que moi. Je retourna dans la voiture et éclata en sanglot.

« Je suis désolée … Fushigi, je suis vraiment désolée pour tout … je ne suis qu’un boulet !! Un fardeau moche et inutile … une pleurnicheuse en plus … Je suis tellement désolée … »

Et pourtant je ne pouvais pas m’empêcher de pleurer. Ça me rappela ce que disait le médecin à l’animalerie après mon passage avec le patron. D’après lui, pleurer faisait du bien par moment. Moi je n’ai jamais compris s’il parler de pleurer pendant l’acte ou après. De toute manière, je pleurais pendant les deux. Je me recroquevillai sur moi-même, le visage entre les genoux, les larmes coulant à flot, les oreilles basses et la queue autour du reste.


[Petit moment de déprime après l'euphorie de l'alcool, mais je ne sais pas trop comment tu veux faire intervenir les autres pnjs, surtout la nana, donc bon …]
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Fushigi Kurai
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MessageSujet: Re: Run with the nekos [PV Milly Crimson]   Ven 11 Nov - 7:31

Milly était pâle. Au fur et à mesure que Fushigi avait roulé de manière bien vive, il pouvait voir qu'elle déteignait, se sentant mal à l'aise. Il dut s'arrêter non loin d'une station-service où Milly déboula de la voiture avant de disparaître derrière le bâtiment. Bien qu'il ne la vit pas ni ne l'entendit, il savait très bien qu'elle devait faire une purge, après tout, elle n'avait pas mangé avant qu'on ne la fit boire le whisky. Il gara la voiture à peu près cachée des autres usagers. Il avait l'air d'un usager banal à l'arrêt. Il retira quand même son chapeau et ces lunettes qui le distinguaient plus qu'ils ne le rendaient incognito. Le moteur était resté allumé, il alluma la radio, tirant sur son cigare à nouveau.

Une information de dernière minute: une violente descente à eu lieu dans l'Atriane, un bar italien chic d'Osaka. Celons les témoins oculaires, les protagonistes furent les invités de monsieur Armoncelli, gérant de l'entreprise. La police soupçonne que ces deux protagonistes sont deux dangereux suspects. En cas de reconnaissance, nous vous rappelons que vous devez prévenir les auto-bzzbzzz

La police avait apparemment vite fait de débarquer sur les lieux de la liesse, ils s'en étaient échappés à temps. Ayant éteint la radio, il repensait à Mizuki. Ainsi elle était capturée par l'ennemi. Il ne savait cependant pas dans quel centre pénitentiaire était-elle... ou alors dans quelles entreprises douteuses avait-elle atterrit. La simple idée qu’une élite vienne à réclamer sa mort le laissait inquiet. Il fallait qu’il rentre et s’informe de toutes les informations pour orchestrer cette mission de sauvetage. Il n’y avait rien de bien compliqué, il était déjà parvenu à pénétrer le serveur central du MI-6 sans jamais se faire prendre, bien que ce système soit pourvu du meilleur pare-feu connu au monde. Alors la sécurité des serveurs de la police lui apparaissaient bien minables.

Milly revint vers la voiture en sous-vêtements. Il en avait déduit qu’elle s’était surement vomi dessus. Si elle n’avait pas connu de purge avant, il pouvait comprendre que cela soit une difficile expérience. Elle referma la porte et se mit à sangloter, l’effet de l’alcool restait encore, il pouvait sentir cette fois-ci l’odeur des sucs gastriques qu’elle venait de renvoyer. Mais cela passait, se furent à nouveau ces plaintes qui l’irritait. Il se demandait quand est-ce qu’elle serait capable de voir le monde avec une détermination béton. Il ne fut pas irrité par ces sanglots, car rares étaient ceux qui arrivent à cacher leurs larmes… par contre même lorsque la douleur est forte, se dénigrer soit même, se voir en soi comme un boulet ou un fardeau, compromet à 100% le but que l’on s’est atteint. On avance plus, et on regarde s’éloigner cette lumière tremblotante à l’horizon qui pouvait nous donner assez de courage pour persévérer malgré notre esprit torturé. Il saisit les joues Milly et la regarda droit dans les yeux, le regard impassible tout comme le ton de sa voix.


Met-toi ces paroles en tête car je ne le répèterais pas. Si tu étais vraiment un boulet, moi et Mizuki t’aurions laissé dans ta cage moisir pendant des années, or t’es avec moi en ce moment alors que j’ai eu mille façons de t’abandonner au cours de cette journée, n’en parlons pas des opportunités de te supprimer. Pleurer sa m’est aussi arrivé donc c’est pas d’une grande importance, tu souffres c’est normal, nul ne peut échapper à la souffrance et rares sont ceux à cacher leurs larmes. Mais oser me dire encore que t’es un boulet, en plus un fardeau ! Là tu vois je pourrais te garantir que Mizuki sera déjà morte avant qu’on ait pu tenter quoi que ce soit. Souffrir c’est une chose, s’accuser de la défaite c’est déjà la provoquer ! Alors si tu veux que je te prouve par 2+2 que t’es pas un boulet, je vais te poser une question, et si tu te goures je la chercherais sans toi :

Est-ce que tu veux sauver Mizuki, Oui ou Non ? Je veux te l’entendre dire !

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Milly Crimson
Neko Rebelle
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MessageSujet: Re: Run with the nekos [PV Milly Crimson]   Sam 12 Nov - 17:41

Il me regarda droit dans les yeux, avec sa voix toujours aussi monotone. Ça façon de me remonter le moral, ça a quelque chose de particulier. Il n’allait pas vraiment en douceur, a vrai dire cela n’aurait pas convenu au personnage si cela avait été autrement. Mais pourtant tout son discours fonctionna, surtout la partie où il avoua les innombrables possibilités de se débarrasser de moi au cours de l’aventure. Il fallait bien l’avouer, je suis égale à moi-même dans n’importe quel moment. Cependant sa dernière réplique termina le travail de tout son blabla qui lui correspondait si peu.

« Est-ce que tu veux sauver Mizuki, Oui ou Non ? Je veux te l’entendre dire ! »

J’essuya mes larmes d’un revers de main, inspira profondément et lui répondit sur et certaine de moi-même :

« Oui !! Je veux la sauver !! Ne rêve même pas une seconde que je te la laisserais ! »


Et je ponctuai ma réponse en le pointant du doigt et un sourire taquin aux lèvres. C’est vrai quoi, Mizu est à moi, et rien qu’à moi ! Mais ça me fait plaisir. Mine de rien, c’est qu’il prend son rôle de papa au sérieux le monsieur aux lunettes rouges. Il a beau faire le gros dur, il est tout de même capable de s’adoucir par moment. Comme c’est chou ! Je me réinstalla dans mon siège un peu plus confortablement et observa les alentours, toujours avec un petit sourire aux lèvres. Heureusement que cette voiture a les vitres noires, ou teintées comme disent les humains, sinon je pense que j’aurais eu droit à plus d’un regard pervers. Ma tenue n’étant pas des plus couverte, ça n’aide pas le moins du monde. Cependant un détail attira mon regard. A l’écart de la foule de voyageur qui remplisse leur voiture d’essence, une autre me paressait suspecte. De quoi je n’en sais rien du tout, mais de par sa disposition, la vitre arrière tout juste calée entre deux épais sapins, je ne saurais expliquer mais j’avais affreusement l’impression que cette voiture-ci nous espionnait. Et plus je fixais la vitre, plus j’avais l’impression de voir le contour de quelqu’un. Je rattacha ma ceinture de sécurité et me retourna vers Fushigi :

« Heu … Il faudrait sans doute qu’on bouge d’ici. Il y a bien trop de monde, et dans cette tenue je ne peux pas sortir pour récupérer mes nouveaux vêtements, que tu m’as offerts, dans le coffre. Encore moins maintenant qu’il y a un troisième passager à l’arrière. » Je m’arrêta une seconde pour regarder à nouveau la vitre de la voiture suspecte. « Et puis la voiture noire là-bas est en train de nous espionner depuis tout à l’heure … ça m’étonnerais que ce soit un simple touriste. Tu n’aurais pas un coin de replis parmi tous les tours que tu as encore dans ton sac ? Parce que même si j’aime plus Mizuki que je ne m’aime moi-même, je n’irai pas dans la gueule du loup dans cet accoutrement. »

Un soutien-gorge et une culotte noire, c’est pour le coup que tout le monde se moquera de moi, et pas du tout pour la même raison que dans le bar.
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Fushigi Kurai
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MessageSujet: Re: Run with the nekos [PV Milly Crimson]   Sam 12 Nov - 18:58

Milly avait vu juste: une berline noire était garée non loin d'eux. Il la fixait un moment du coin de l'oeil. Il réfléchit un moment avant de décider de ce qu'il allait faire au final. Il fallait un endroit sûr où il pouvait se planquer et établir les prémices de sa stratégie finale. Maintenant comment allait-il s'y prendre pour ne pas attirer l'attention. Il inspira, fit le vide, gardant ces yeux clos. La solution lui était apparente alors qu'il posait son regard sur le corps légèrement vétu de la néko. Un léger rictus s'inscrit sur ces lèvres, et une lueur de sadisme qui lui était propre montrait qu'il avait trouvé comment se sortir de ce mauvais pas. Il démarra la voiture et roula lentement, s'éloignant peu à peu de la station service. Il regarda le témoin d'essence, c'est bon il pouvait couvrir un bonne distance encore. Il prit une route pour sortir de la ville. Les immeubles disparaissaient dans son rétroviseur mais la berline qui les suivaient persistait à faire prévoir sa présence bien que se fut à deux longueurs. Ils n'étaient pas discrets. Il secoua la tête et poursuivit sa route en direction d'une route montagneuse bordant une forêt. Il dut parcourir encore quelques kilomètres avant de se garer dans une air de repos. Il regarda dans son rétroviseur, la berline les avaient dépassé pour poursuivre sa route. Il l'avait prévu, quoi de plus anodin que de faire demi-tour pour éviter d'éveiller les soupsons, croyant certainement qu'ils s'étaient arrêté pour continuer à pied ou s'arrêter pour se vidanger la vessie. Il sorti de la voiture lachant avant de claquer la portière:

Bouge pas de là!

Il sortit et alla aux toilettes ne souhaitant pas attirer l'attention des rares campagnards et touristes qui trainaient là. Il observa caché derrière un mur, les arrivées et les départs. Celon toutes ces prédilections, la berline avait fait demi-tour et s'était pointée dans l'aire de repos même pas cinq minutes après avoir fait semblant de tracer droit. Deux hommes noirs sortirent scrutant les environs. L'un se dirigeait vers le petit restoroute en bordure tandis que l'autre s'approchait des sanitaires où se trouvait Fushigi. Contrairement à lui, l'homme en noir avait une certaine envie, réclamant à Fushigi qu'il se dépèche. Il ouvrit la porte et prit l'homme de court en lui enfonçant son stiletto en plein coeur, plaquant sa main sur sa bouche. Avant même que le sang ne s'éparpille sur le sol, il posa vivement le corps sur le batant des toilettes et ferma vivement la porte. C'était un problème de moins et aucun témoin ne l'avait vu. Il observa derrière un arbustre, l'étranger sortir du bâtiment et retourner près de sa voiture, observant avec insistance la berline volée. Il remercia le ciel que les vitres soient teintées de noir. L'assassin se faufila derrière le bâtiment et avançait à patte de velours vers la voiture des poursuivants, dans le dos de celui-ci qui semblait impatient... l'ironie fut qu'il rejoindra bien vite son ami. Fushigi fit alors un sprint, stiletto en main, jusqu'à l'homme, sauta par-dessus le capot, les jambes s'abattant sur les reins de l'homme, le stiletto s'enfonçant dans son coup à vive allure. Il regarda aux alentours. Cette fois-ci se fut un vieil ivrogne qui fut témoin de la scène et qui couru, titubant, jusqu'au restoroute pour alerter tout le monde... les paroles d'un illuminé, il devait toutefois prendre garde. Il fouilla vite fait le cadavre et s'accappara d'un téléphone portable, avant de glisser le corps sous la voiture. Il fit vite un tour vers l'arrière pour prendre possession de la plaque d'immatriculation, arrachant les joints. Il fit le même boulot pour la voiture volée et remplaça les immatriculations. Au moment où il rentra dans la voiture et démarra, l'ivrogne excité pointait du doigt la berline vrombissante sous les yeux d'un gérant loin d'être convaincu. Il ne tarda pas toute fois à quitter l'air de repos, souhaitant que ce gérant ne se soit pas préoccupé de l'immatriculation. La berline prit la direction d'une voie rapide et montagneuse. Sur ce terrain, Fushigi ne pouvait avoir que l'avantage. Il saisit le téléphone qu'il avait volé et composa un numéro, espérant qu'il avait retenu depuis le temps. La voie creuse au bout du fil le rassura, il avait trouvé sa planque de fortune... voire mieux.

Tiens Earl sa faisait longtemps... je suis indécrotable je sais... hmm? Une raison que tu m'aides? Si je te décrivais le petit bijou que je servirais à ta collection tu n'en douterais pas... Maserati Quattroporte Sport GT Cinq, moteur V8 de 4,7 L, suspensions rabaissées et règlées au millimètre, flambant neuve et verre pare-balle... t'en veux encore pauvre con? ... Je veux un de tes modèles d'exception, j'aurais sans doute une affaire sur le dos et j'ai perdu la BM. Je pourrais te retrouver dans 1 heure? ... C'est cool, porte toi bien.

Sur ces mots il raccrocha, baissa la vitre et balança le téléphone par la fenètre avant de prendre une autre voie et se diriger vers le quartier abandonné de la ville principale. Il garda son attention sur la route, roulant à allure vive pour ne perdre guère de temps et ne laisser aucune chance à ces éventuels poursuivants.

Earl est un ami de confiance que j'ai dans le milieu, il est spécialisé dans la "rechange automobile"... Il va me fournir une voiture, on en profitera pour prendre les vêtements et faire parler notre cher ami... mais bon la route risque d'être longue... t'as qu'a faire un somme je te réveillerais quand nous serons arrivés.

[Fait le dernier post, j'entamerais la suite dans le quartier abandonné]
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MessageSujet: Re: Run with the nekos [PV Milly Crimson]   Lun 14 Nov - 15:06

Visiblement, Fushigi avait comprit lui aussi que nous étions en train de nous faire espionner. Il redémarra le moteur de la voiture et prit la direction de l’autoroute. La voiture noire nous suivait toujours, quelque soit la direction empruntée, quelque soit les virages pris à la dernière minute. Ils ne sont vraiment pas discrets ces crétins. On s’arrêta sur une aire d’autoroute et je me surpris à les voir continuer leur route. Etrange, me serait tromper sur mon hypothèse ? Ah bah non. La fameuse voiture réapparut après avoir fait un demi-tour, l’air de rien. L’assassin rouge prit les devants et m’ordonna de ne pas bouger de la voiture, pendant que lui allait l’amuser dehors.

« Idiot va, je ne suis pas folle au point de m’exhiber dehors en petite tenue et par ce froid alors que certains en veulent à ma vie. »

Il referma la portière et alla vaquer à ses occupations. Moi, je me contentai de m’installer confortablement pour prendre un peu de repos. Après tout ce qui vient de se passer, je pense le mériter amplement. Cela dit, il fait trop froid pour s’endormir pour de vrai. Mais le silence est très reposant, et les vitres teintées diminue suffisamment la lumière du soleil pour que cela ne pose pas plus de problème. Quelques minutes plus tard, j’entendis Fushigi revenir à bord et téléphoner à un certain Earl. Vu la familiarité, ils doivent bien se connaître tous les deux donc il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Il m’expliqua la suite des évènements et me conseilla de dormir, le temps du voyage. Moi je n’ai rien contre, si seulement il ne faisait pas aussi froid. Lui l’avait remarqué, et il me laissa sa grande, si grande veste rouge sang pour que je m’en serve comme couverture. Un sourire s’étira sur mon visage pendant que je m’enroulais dedans malgré le poids et la taille de la chose. Je lui souffla même un merci avant partir aux pays des rêves.
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Fushigi Kurai
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MessageSujet: Re: Run with the nekos [PV Milly Crimson]   Mar 15 Nov - 5:05

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MessageSujet: Re: Run with the nekos [PV Milly Crimson]   

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