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 Run with the nekos [PV Milly Crimson]

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Fushigi Kurai
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MessageSujet: Run with the nekos [PV Milly Crimson]   Sam 8 Oct - 6:52

L’aube ternie de nuage laissait paraitre quelques rayons de soleils, laissant certaines façades des bâtiments éclairés. Je roulais dans les rues au volant de ma voiture à allure réduite. Je n’étais guère pressé et écraser l’accélérateur n’aurait guère amélioré mon état. J’étais préoccupé et plein de questions me restaient encore en tête depuis ce jour. Et encore le nombre de questions n’avait cessé d’augmenter depuis. Désormais tout me sortais de la tête, et une seul réponse me soulagerait déjà de cette pesanteur régnante dans ma vie. Et si je n’avais guère reçu d’informations qui m’avanceraient chez Mizuki, il fallait que je trouve ces informations ailleurs. Bien sûr la recherche administrative ne m’avait rendu compte que de son abandon, des traitements paternels, de l’existence d’une sœur… rien de particulier sur sa personnalité si ce n’était que la mention "très dangereuse" attribuée aux nékos rebelles. Tout ce que je savais de sa personnalité, c’était que cette néko lui avait sauvé la vie alors que je constituais l’image de l’ennemi parfait, sachant qu’elle ne porte guère l’humanité esclavagiste dans son cœur. Mais alors pourquoi ne pas m’avoir laissé crever ce soir-là… surtout pourquoi n’ai-je pu la tuer alors que les occasions ne manquèrent pas. Je n’en avais plus le courage ni l’audace, quand mon regard rencontrait le sien… Mes craintes se confirmaient de jour en jour : je risquais à nouveau d’être faible.

Pour l’instant j’étais dans l’impasse complète et les solutions de remédier à mes maux étaient dispersés et encore loin du concret. Je roulais vers l’autoroute et pris la direction d’Osaka, pouvant voir au loin, le train filer sur la voie ferrée. Il fallait que je m’éloigne et que je respire un coup et comme Osaka est réputé pour ces quartiers calmes et ces places publiques peu fréquentées à cette époque, c’était l’idéal pour me retirer le temps d’une journée. Je ne me faisais pas de souci pour Sophie et Kiyo, cette dernière savait se démerder et tant qu’elle ne sortait pas elle ne courait aucun risque. En effet, je leur avais prévenu mon absence pour un jour et que je passerais la nuit dans un petit motel d’Osaka.

J’arrivais en ville au bout d’une heure et demie. Après m’être garé devant le motel, je récupérai la clé de ma chambre et y montait ma serviette (petite valise). Ensuite, je sorti, dans mon ensemble rouge habituel et mes armes cachées sous ma veste, faire un tour au parc. Sur ma route, les feuilles de cerisier ne cessèrent de tomber, et le ciel s’était dégagé, depuis mon départ de la ville principale. Je m’assois sur un banc et prit mon téléphone, composant le numéro de la maison.


C’est moi, monsieur Kurai. C’est juste pour te faire un petit rappel de ce que t’as à faire… Bien, tu fais à manger pour Sophie, tu t’occupes du jardin, si le téléphone sonne et qu’on me réclame, tu dis que je suis absent jusqu’à demain midi… Tu n’entre pas dans mon bureau et surtout ne sort pas hors de ma propriété… je suis bien loin de la maison s’il venait à t’arriver des pépins, bref tu attendras jusqu’à demain quand j’arrive, tu m’as compris ? … Bien, je rappellerais peut-être ce soir pour avoir des nouvelles. Fait pas de conneries.

Je raccrochais et mit le téléphone dans ma poche avant de commencer à faire le vide dans le peu d’esprit qui me restait.
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Milly Crimson
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MessageSujet: Re: Run with the nekos [PV Milly Crimson]   Jeu 13 Oct - 19:31

Une nouvelle journée débuta dans cette ville, comme la routine imperturbable de la course du soleil dans le ciel. Les oiseaux qui virevoltent dans tous les sens, les papillons qui se tournent autour. Et moi je suis toute seule. Depuis notre sortie de l’hôpital, je suis toute seule. Mizu a disparue sans aucune trace ni le moindre mot, et Fushigi a détaller dans sa voiture puante. D’accord, il est vrai que l’arrivée de toutes les voitures de la police et de la fourrière ont un peu obligées cette fuite tout sauf organisée, mais maintenant il n’y a plus personne. Je ne sais même pas où je suis. Il n’y a presque plus d’immeuble, ni de maison, seulement des champs et des bouts de forêt à perte de vu. Le gros truc volant aux couleurs de la police (hélicoptère) avait disparu depuis que j’avais quittée la ville, mais la peur m’avait obligée à continuer de courir. Pourtant maintenant, je suis complètement perdue, et sans ma belle et douce Mizuki. Et puis avec ma tenue plus en lambeau que neuve, ça ne va pas aider pour trouver de l’aide. Cela dit, j’avais beau regardée dans tous les sens, il n’y avait pas le moindre indice susceptible de me venir en aide, humain ou neko, qu’importe, je suis toute seule et toute mes pensées sont entièrement tourner vers Mizu. Où est-elle ? Que fait-elle ? Est-ce qu’elle va bien ?

Un bruit familier me tira hors de mes tristes pensées. Mon regard pivota instantanément avec une lueur d’espoir dans les yeux. Sur ma droite, à plusieurs mètres de moi, une voiture avançait à toute allure, les fenêtres grandes ouvertes. Le bruit du moteur, la forme de la carrosserie, le visage du pilote.

« Fushigi !!! »

J’hurlai son nom de toute la force de mes poumons, en agitant les bras en l’air. Mais il ne tourna même pas la tête, son bolide ne ralentit pas le moins du monde non plus. J’hurlai à nouveau mais la voiture disparue comme elle était venue. Pourtant dans cette direction, il venait de la ville, il était donc revenu chercher Mizuki. C’est certainement ça, c’est forcement ça. Je me mis à courir en direction de la route, à la recherche de là où il partait avec ma bien-aimée. Il n’y avait pas la moindre indication là-dessus, pas le moindre panneau. Un second moteur retentit dans mon dos, suivit de nombreux coups de klaxon. Un homme sortit sa tête du gros véhicule et me fit signe de monter. Je le regardai en silence, sans faire le moindre mouvement. Qui est-ce ? Encore un humain qui court après les nekos ? Il me fit à nouveau signe de monter, tout en me montrant le nom de son bus inscrit sur la carrosserie. Le bus des vacances. Des vacances ? C’est quoi ça ? Moi je veux juste rejoindre Mizuki. Cela dit ce bus des vacances va dans la même direction que mon ami l’humain tueur. Je montai donc dans le bus, prudemment, regardant partout au cas où il y aurait quelqu’un qui voudrait me mettre dans une cage ou me passer un collier. Pourtant à l’intérieur, pas la moindre trace de prison ou quelque chose qui s’y rattache. Certes il n’y a que des humains, mais aucun ne bouge pour me sauter dessus, au contraire, il y a même une dame qui me proposa des gâteaux secs. Je refusa poliment et alla m’installer à l’avant, à côté de la fenêtre pendant que le bus reprenait sa route.

Le paysage se mit à défiler devant mes yeux, changeant de couleur à chaque virage. Les minutes passèrent, j’en profitai pour arranger mes vêtements ou ce qu’il en reste. J’ai beau ne pas avoir beaucoup de forme, il vaut mieux que ça reste caché, c’est mieux pour tout le monde. Mes yeux croisèrent à nouveau la voiture de Fushigi, garée devant un batiment tout moche et tout carré. Ni une ni deux, je demandai au conducteur de me déposer là maintenant tout de suite. L’homme, étonné, me laissa sortir sans vraiment comprendre le pourquoi du comment. Mais après tout ça ne le concerne pas le moins du monde. Je me mis donc à courir vers la voiture, et à regarder dedans sans faire attention à ne pas laisser de trace sur les vitres. Elle était vide. Pas la moindre trace de Mizuki ni de Fushigi. Ils n’ont pas pu aller bien loin. Il y a un parc à côté, peut être que.

Le cœur battant, j’entra dans le parc, le regard à l’affût. Je fis tout le tour, passant entre les arbres et les petits cours d’eau. Pourtant il y a une odeur certaine dans les parages, une odeur que je connais bien malgré moi. Fushigi. Il était assis sur un banc, seul comme à son habitude. Mizu a du s’éclipser je ne sais où. Mais si lui est là, elle ne doit pas être loin. De dos, il avait l’air endormit, ou en tout cas certainement pas sur ces gardes. Je m’avança sur la pointe des pieds, lentement et avec toute la souplesse d’une chatte, jusqu’à lui sauter sur les épaules :

« Fushigi !!! Tu étais où ? Ça t’arrive de regarder autour de toi quand tu conduis ? Tu es passé à côté de moi sans même me voir, alors que je t’appelais moi. Et elle est où ma Mizuki ? Ce n’est pas gentil de la garder rien que pour toi. »
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Fushigi Kurai
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MessageSujet: Re: Run with the nekos [PV Milly Crimson]   Ven 14 Oct - 16:49

[Passage récit à la 3ème personne]

Alors que les fleurs tombaient, Fushigi trouvait ce spectacle d'un ennui mortel, le vent achevait de l'endormir, ce qui fut bon signe. En effet, le pauvre diable avait subit de nombreuse insomnie depuis le simple jour d'une rencontre fatidique qui avait bouleversé son existence. Ces nuits étaient brêves, toujours avec un même rêve, une même protagoniste et une même ouverture... Il devait se lever toute les heures et se passer de l'eau sur le visage et boire plusieurs verres de whisky pour parvenir à retrouver le repos pour une heure avant que le calvaire ne recommence. Après s'être enfui de cet hôpital, il du se remettre au travail mais avait momentanément refusé tout service de chasse au néko, de peur de retomber sur Mizuki. Mais ces régulières insomnies l'avaient contraint à interrompre la totalité de ces services. Il retombait dans un état de faiblesse, clairement cet état morbide qu'il refusait, préférant mille fois la mort à une nouvelle humiliation, certes méritée, mais Ô combien cruelle.
Il fini par somnoler, fermant ces yeux, ce fut toujours la même image affichée sur sa rétine. Il tenta tant bien que mal de supprimer cette image mais cette illusion semblait avoir quelque chose à dire. L'apparition ouvrit la bouche mais Fushigi n'entendit aucun son, alors que celle-ci semblait l'implorer. Sa rage ne fit qu'augmenter niant de plus belle tout sentiments futiles qui pourraient atteindre à ces projets.

Soudain une voix stridente se fit entendre, il ouvrit difficilement les yeux, se sentant secoué de toute part. Son esprit à demi-endormi ne saisi pas tout de suite et les images furent floues. Il cru voir une nouvelle illusion, c'était Milly. Bien qu'il eu du mal à voir sa bouche bouger, il n'eut aucune difficulté à l'entendre, chaque mots percutant les moindres recoins de son crâne. Mais malheureusement, ce ne fut pas un cauchemar dont il était témoin mais bien de la triste réalité: Milly était bien en train de le secouer en lui beuglant dans les oreilles. Sa figure sceptique céda à un air furieux et agacé. Furieux de voir qu'il n'avait pas réussi à fuir ces problèmes qui lui collaient aux basques et agacé de ce dur réveil, constatant qu'il n'avait pas de paix et de tranquilité bien au contraire. Il serra les poings, fixant gravement la néko qui l'avait tiré des débuts d'un sommeil réparateur.


MAIS TU VAS TE TAIRE BORDEL!!!

Il se leva du banc et regarda gravement la néko. Ces paupières étaient foncées, révèlant son immense manque de sommeil. Il se frotta longuement les yeux essayant de se rappeller des mots de l'hybride. Bien sûr il n'avait surement pas apparu sympathique mais là c'était cherché. A priori Mizuki ne s'était pas enfui avec Milly le jour où l'hôpital fut prit par les flics. Ce fut bien le reflexe auquel il s'était attendu. Pourquoi Milly irait penser que Mizuki aurait fuit avec un tueur à gage? Un humain, parfait ennemi à coller en haut du tableau de chasse? Il prit son mal en patience et repris d'un ton plus calme laissant apparaître toutefois un certain agacement.

De 1) Quand je conduis, la seule chose que je regarde c'est la route... De 2) Mizuki n'est pas avec moi, je la croyais fort probablement avec toi car vu que je suis un humain, un véritable enfoiré je doute que je sois le meilleur parti... de 3) J'ai plus aucune raison de vous traquer, ton maître est mort, tout est bien qui fini bien alors foutez moi la paix cessez de me tourmenter à tout bout de champs... Vous êtes libres non? Moi pas... et ce n'est pas près d'arriver.
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Milly Crimson
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MessageSujet: Re: Run with the nekos [PV Milly Crimson]   Dim 16 Oct - 10:23

« MAIS TU VAS TE TAIRE BORDEL !!! »

Fushigi me hurla dessus si soudainement que je restai un instant bouche bé. Mais qu’est-ce qu’il lui arrive ? Il est complètement taré cet humain. Je ne lui ai rien dit, ni rien fait qui provoque ce genre de réaction chez une personne normale. Enfin je ne pense pas. Il retira ces lunettes et là je pus voir l’immensité de ma bêtise. Il avait des yeux si explosés qu’on aurait pu le prendre pour un type revenu d’entre les morts. C’est vrai qu’il fait peur par moment, très peur même. Si bien que je recula d’un pas, dans le doute où il serait reprit une folle furie. On ne sait jamais. Fushigi reprit la parole, bien plus calmement que tout à l’heure même si ça se sentait, que je venais de lui pourrir une partie de sa vie.

« De 1) Quand je conduis, la seule chose que je regarde c'est la route ... »

Bin voyons, gros malin …

« De 2) Mizuki n'est pas avec moi, je la croyais fort probablement avec toi car vu que je suis un humain, un véritable enfoiré je doute que je sois le meilleur parti ... »

De quoi ? Mizu n’est pas là ? Mais … Elle serait encore en ville alors ? Je commença à m’inquiéter sur son sort, cherchant dans ma tête où elle pourrait être dans aussi grande ville.

« De 3) J'ai plus aucune raison de vous traquer, ton maître est mort, tout est bien qui fini bien alors foutez moi la paix cessez de me tourmenter à tout bout de champs ... Vous êtes libres non ? Moi pas ... et ce n'est pas près d'arriver.

- Et tu crois que c’est une raison pour nous abandonner ? J’ai beau être libre ... »

Un tas de feuille s’envola soudainement contre l’arrière de mon crâne. D’un geste je m’en débarrassa avant de les rattraper du bout des doigts en s’apercevant de ce qu’il y avait dessus. Mes yeux grands ouverts parcouraient de long en large les trois bouts de papier, ainsi que le chiffre inscrit en noir sur la partie basse. Mon cœur battait la chamade. J’avais du mal à y croire. Je regarda l’humain qui se plaignait de ne pas être seul, et lui plaqua les feuilles sur le thorax. Trop petite pour les lui coller sur le nez.

« Et ça ? Hein ?! T’y es pour rien peut être ?! Maintenant t’es foutu, je vais te coller au basque jusqu’à ce que l’on ait retrouver Mizuki et que cette histoire reprenne un ordre normal. Soit un peu responsable de tes actes une fois dans ta vie ! »

Je me surprenais moi-même, en temps normal, jamais je ne lui aurais parlée ainsi, trop peur de me prendre une balle de revolver entre les yeux. Mais là, j’agissais exactement que ma belle et douce neko d’amour, sans la moindre trace de peur dans le regard.




les fameuses feuilles:
 
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Fushigi Kurai
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MessageSujet: Re: Run with the nekos [PV Milly Crimson]   Dim 16 Oct - 12:29

[mince! c'est bien foutu les affiches! T'as fait ça avec photoshop?=o]

Milly colla trois feuilles sur le torse du tueur, celui-ci saisissant les feuilles d'un geste. Il n'eu aucune expression en particulier quand il prit connaissance des avis de recherches, bien qu'il fut surpris du montant de sa prime. En Angleterre, il aurait déjà été fusillé sous les yeux de la reine, alors un montant de quatre cent mille livres sterling, c'était bien trop gentil. En y réfléchissant d'avantage, ce fut bien ce coup raté qui lui valu cette prime, ces anciennes missions soldées par la réussites n'avaient pas donné l'once de sa présence, juste donné l'impression horifique qu'il fut passé par là. Pourtant, il existait des poissons beaucoup plus gros et au prix mille fois plus élevé... à côté la prime de Fushigi était ridicule alors qu'il était bien plus terrible que ces cibles. Pendant ce temps Milly en rajoutais, mandant au chasseur traqué de prendre ces responsbilités. A ces mots il cru rêver, se remémorant l'ensemble des "responsabilités" qu'il avait à gérer, l'envie de coller une baffe à l'insolente était forte mais il s'en abstint, sachant très bien que cela n'allait pas la faire taire et que cela lui vaudrait les représailles d'une néko bien plus redoutable que cette hybride pas finie. Il n'avait pas décollé son regard des fiches, guettant le moindre détail: provenance, date de publication... Il fini par retirer son regard des feuilles et fixa celui de Milly. La peur avait disparu pour laisser place à de la détermination. Sa lui rappelait presque la crise de folie de cette néko quand il les avait traqué dans la forêt de Woodblood, elle était revenue avec deux flics, l'air assuré jusqu'à ce que le tueur fit démonstration de sa violence inouie. Mais cette fois ci elle était seule et décidée, non pas en proie à la folie d'un amour frustré. Le tueur soupira et prit une cigarette. Il prit son zippo et mit le feu aux avis de recherche avant de s'en servir pour allumer sa cigarette. Il froissa alors ces papiers enflammés désormais devenu guère d'autre que cendre et ouvrit la paume de sa main pour laisser voler les particules de cendres au grès du vent. Il tira une latte de sa cigarette et expira sa fumée vers le haut.

Et c'est quoi un ordre normal? Hein?! ça tu seras capable de me le dire? Peut-être qu'encore humaine tu saurais le vivre mais t'es une néko, une hybride que, allez savoir pourquoi, l'on considère comme inférieur. C'est dans l'ordre normal ça? Et par normalité je devrais shooter tout les gros vilains qui vous cherche des noises? Sa marche pas comme ça l'ordre normal... en fait du normal il n'y en a pas comme t'en veux.

Il continua de tirer sur sa cigarette, il la fuma jusqu'à la fin et l'écrasa à terre sous sa semelle, entendant le crépitement des dernières cendres. Il restait coi pendant un moment, pensif, se craquant par moment les articulations. Un moment une fleur vint tomber sur ces genoux. Il la ramassa et tata ces pétales du bouts des doigts, la tournant et retournant pour l'observer sous toutes ces coutures. Il finit par l'écraser dans sa main quand une pensée vint le frapper: le visage de Mizuki réapparaissant sur sa rétine. Il releva la tête vers Milly, l'air habituel, neutre et faisant peur à voir.

Depuis quand êtes vous sous ma responsabilité? Vous êtes des nékos libres c'est à en devenir fou... Soit! Je pourrais t'aider mais je ne sais guère où est mon intérêt dans toute cette histoire. Et puis me coller au basque n'est pas sans danger, ma néko pourra te l'affirmer. Maintenant nous allons faire comme ça: je vais t'aider si et seulement si tu arrives à me trouver cinq raisons impératives de vous aider toi et Mizuki... allez je vais t'aider sur un point: la baise ne me suffit pas et de coeur je n'en ai plus.

Il croisa et attendit ainsi les cinq raisons qui le déciderait... il était bien curieux de savoir qu'est-ce que cette néko qui avait connu Mizuki de très près serait capable de dire pour le convaincre... dans tout les cas il n'y avait qu'une seule réaction qui prouverait que la petite ai muri.
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Milly Crimson
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MessageSujet: Re: Run with the nekos [PV Milly Crimson]   Dim 16 Oct - 20:44

[ouaip ^^]

Fushigi regarda les fiches puis les enflamma, purement et simplement. Je le regardais sans vraiment comprendre pourquoi il faisait cela. Il en profita pour allumer une cigarette et dispersa les restes des feuilles dans le vent. Vraiment quel étrange personnage, difficile à cerner, et dangereux au possible. Cela dit, Mizu doit le connaître bien plus que moi. L’humain reprit la parole après avoir expirer sa fumée puante. Il lançait a tout va que l’ordre normal n’existait pas, que le monde est comme il est et on ne le changera pas. N’importe quoi. Vraiment n’importe quoi.

« C’est juste que les humains sont bien trop égoïstes et imparfait pour s’apercevoir que d’autres peuvent cohabiter avec eux sur un pied d’égalité. Et c’est pour cette raison que tu dois nous aider. Toi plus que n’importe qui. D’abord pour réparer tes erreurs, si tu ne nous avais pas attaqué dans la forêt l’autre fois, on n’en serait pas là. Et puis maintenant on est tous recherché, on est tous dans le même bateau, comme vous dites. »

Fushigi ne me regardait même plus, il jouait avec une fleur qui venait de lui tomber sur le genou. Tss … Il reprit la parole exactement comme si j’avais parlée toute seule.

« Depuis quand êtes vous sous ma responsabilité? Vous êtes des nékos libres c'est à en devenir fou ... Soit ! Je pourrais t'aider mais je ne sais guère où est mon intérêt dans toute cette histoire. Et puis me coller au basque n'est pas sans danger, ma néko pourra te l'affirmer. Maintenant nous allons faire comme ça : je vais t'aider si et seulement si tu arrives à me trouver cinq raisons impératives de vous aider toi et Mizuki ... allez je vais t'aider sur un point: la baise ne me suffit pas et de coeur je n'en ai plus. »

Je le regarda dans les yeux, pour finalement baisser le regard. Cinq raisons. Cinq petites raisons. Mince. Qu’est-ce que Mizu aurait répondue à ça ? Je me passa machinalement la main dans les cheveux, la queue remuant doucement entre mes jambes. Il me faut cinq raisons. Mes yeux recroisèrent ceux de Fushigi, je n’étais pas du tout certaine de tout ce que j’allais dire mais il fallait le tenter. C’est pour le coup que mon expression d’assurance disparue progressivement.

« Heu, tu veux cinq raisons. D’ac … d’accord. Première raison, tu dis que tu n’as pas de cœur. Seulement tu te trompes. Tu as bien un cœur même s’il est minuscule, sinon tu m’aurais déjà frappé plus d’une fois. Pas vrai ? Deuxième raisons, le simple faite d’avoir une conscience. Agit en homme, ces primes que tu as détruites, c’est à cause de toi qu’elles existent. A toi de réparer ça. Troisième raison … heu … réfléchit une seconde à ce qu’il se passerait si tu nous abandonnais. Je te signale que la neko que tu aimes est toujours en ville. Même si tu refuses d’admettre que tu as des sentiments forts pour elle, il y a des signes qui ne trompent pas. Tu l’abandonnerais à son sort ? D’accord elle est très forte, bien plus que moi et elle peut s’en sortir toute seule, mais rien ne remplace quelqu’un de cher. Ne lui laisse pas une cicatrice qui ne partira jamais. » Je laissa passer un temps, cherchant les deux dernières raisons, les yeux dans les siens. « Quatrième raison, on est d’accord, tu me trouves extrêmement gênante, agaçante et tout ce que tu veux. Ne t’en fais pas, c’est réciproque. Mais dans toute cette aventure, n’as-tu pas trouver quelque chose qui sortait de l’ordinaire ? Quelque chose qui t’as fait revivre, ou du moins ressentir un truc extraordinaire ? Je veux dire, on peut continuer cette histoire ensemble, tous les trois. Ça ne peut qu’être bon pour toi, même si ce sera dangereux pour tout le monde … » Je refourgua ma main dans mes cheveux en me mordant la lèvre inférieur. Mince. « Et … heu bah j’ai pas de cinquième raison … »

Je baissai la tête, regrettant ma dernière phrase. Une dernière raison, une toute petite dernière raison. Une idée fourbe me traversa soudainement l’esprit. Le bluff. Il y a peu de chance pour que ça marche, mais si je fais comme les hommes à la télé qui jouent avec des cartes et des petites pièces de toutes les couleurs, ça peut marcher. Je redressa la tête, les sourcils froncés, le regard le plus dur possible, l'index pointé sur son visage d'humain. Une chose particulièrement difficile, mais il faut que ça marche.

« Si ! J’en ai une ! Si tu ne nous aides pas, je me vengerais sur ta propre neko, et je ferais très attention à y aller trèèèèèèèèèès lentement. Vraiment très lentement. Ta voiture ne sera plus qu’un tas de ferraille et chacune de tes armes t’exploseront dans les doigts sitôt que tu t’en serviras. »
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Fushigi Kurai
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MessageSujet: Re: Run with the nekos [PV Milly Crimson]   Lun 17 Oct - 14:07

L'assassin la fixa pendant qu'elle énonçait les cinq raisons. Ne serait-ce qu'à la première raison, il avait deviné qu'elle était restée fidèle à elle-même. La raison de cette déduction fut simple, elle se donnait la peine de rechercher les cinq raisons réclamées. Mizuki l'aurait vu d'un autre oeil, d'avantage comme une futilité la retardant dans sa quête pour la liberté féline. Alors la réaction qui aurait prouvé le fait que la néko aurait muri aurait été qu'elle lui fiche une baffe ou encore qu'elle passe son chemin tentant de se démerder quelqu'en soit le moyen pour sauver l'hybride aimée... hors elle s'attardait sur la demande capricieuse d'un tueur. Qu'importe, il se devait d'être auditeur, vu qu'il en fut le demandeur de ces raisons. Il ne put malheureusement pas cacher l'agacement et la fureur causé par le troisième argument donné par Milly. Les sentiments avaient constitué sa principale faiblesse, celle que chaque ennemis s'étaient donné à coeur joie de profiter pour y assener un impact assez violent pour faire tomber cette carcasse vivant, cette épave subsistante qu'il était devenu. La seule bribe de sentiment qui arrivait à le faire vivre était l'orgueil et la violence acharnée; cette adoration de la douleur et cette volonté de la perfection étaient les mots clés de sa vie, ceux qui garantissaient sa survie. Les mots pesèrent lourd sur sa conscience et il s'en voulait alors de s'être montré si faible face à un adversaire qui avait réussi à le tenir en joue mentalement, un adversaire qui, dès le début, aurait eu plus d'une centaine d'occasions de le tuer. La quatrième raison allait de pair, Milly tentait de le faire craquer, et lui luttait pour se montrer froid, répétant intérieurement que jamais plus il ne se montrerait faible. Pour garder son calme il se contraignit à se craquer les doigts et sa nuque. Ce son singulier qui aurait fait horreur à nombre de gens, faisait son tranquilisant dans les discussions, bien que cette fois-ci l'effet fut mille fois moindre. Il put se détendre réellement à la cinquième raison qui avait plus des allures de menace. Il se retint de rire à son nez et n'eu aucune difficulté à le faire. Kimiyo était capable de tuer pour protèger le logis du tueur, cet abri qui renfermait son secret, celui qu'il voulait préserver envers et contre tout et ce quitte à perdre son âme. Il voulait la puissance pour protèger le seul être qui en fut digne à ces yeux... Or depuis... ce nombre s'était agrandit et cette néko s'était charger de l'en rappeller. Il resta silencieux pendant dix minutes, luttant avec lui-même intérieurement pour savoir que répondre à cela. Il se leva, tête baissée et poings serrée.

Je vais t'avouer un truc... si tu le répète, tu ne verras même pas la balle te tuer...

Il respira gravement pendant un moment, la vérité qu'il avait décidé confier à cette néko était dure à dire. La vérité ne faisait que constituer les faits réels concernant l'individu, tous sans exception. Ainsi s'il pouvait se vanter d'une cruauté à nulle autre pareil et d'une rage inouie, il se risquait aussi à révèler ces faiblesses, celle-ci pouvant causer sa perte alors qu'il ne servirait pas une fois mort à protèger son secret.

Une néko demeure sept jours sur sept, 24 heures sur 24 dans mon grenier, son nom est Sophie, elle est ma soeur adoptive... Comprend que pour elle je serais prêt à tuer pour lui subvenir... Le fait que je te dise que c'est une néko t'étonne? C'est mon père qui en fut l'origine, tout comme il est l'origine de ce que je suis et ce depuis mes sept ans. La famille Kurai n'a eu d'yeux que pour la production d'armes ultimes: les armes humaines. J'éprouvais de l'affection pour mon père ainsi que pour ma mère... normal me diras-tu. Tout comme il fut normal pour lui de m'enfoncer deux aiguilles dans la colone vertébrale et de transmettre 12000 volts pendant quatre heures d'affilée! Je les ai aimé et ils en ont profité, ce fut là ma plus grave erreur. C'est en les tuant tous que j'y ai remédié... L'amour qu'il soit paternel ou que se soit avec Mizuki ne m'a apporté que des emmerdes et des occasions de me tuer... mais une fois mort que serait devenue Sophie, je pourrais jamais la guider vers la lumière du ciel... j'ai fait une promesse et je ne peux m'y soustraire. Je ne peux me permettre d'être faible pour lui subvenir... alors tes idées de coeur tu peux te les garder... et puis si tu veux sauver Mizuki t'avais qu'à y aller, j'ten empêche pas! Mais par contre...

Le tueur serra les poings et les dents, ne tentant plus de les cacher cette fois-ci, si elle tenait à le dire irresponsable qu'elle voit un peu déjà de quel fardeau il fut responsable. Il releva la tête et fixa rageusement Milly. Son sourire narcissique et moqueur, si habituel avait disparu, remplacé par une mine enragée, la figure d'un chien d'attaque prêt à attaquer.

Tu peux toujours me comparer au commun merdique de ceux qui osent s'appeller maître... tu peux venir à bout de ma néko que j'ai entrainé au combat et armée... tu toujours essayer de saboter mes armes de qualité et crever les pneux de ma bagnole... mais essaie juste de toucher Sophie... ne serait-ce que tenter de lui arracher le moindre cheveux... Et je te promet que le fait d'être une néko aura été moins cruel que ce que je te ferais subir!

Un lourd silence s'était imposait, l'ardeur animant les yeux de Fushigi tardait à disparaitre. Il se retourna, regrettant amèrement d'avoir tout débalé. Mais il devait reconnaître que Milly était fort explicite dans ce seul sujet que le tueur ne maîtrisait guère, la signification des sentiments et la confiance en ceux-ci.

Bon tu m'as donné cinq raisons... n'attendons pas d'avantage, j'ai une envie de tuer maintenant...
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Milly Crimson
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MessageSujet: Re: Run with the nekos [PV Milly Crimson]   Lun 17 Oct - 17:02

Fushigi avait l’air soucieux après mes mots. Est-ce que mon bluff avait fonctionné ? Personnellement j’en doute … Pourtant, il s’apprêtait à me révéler quelque chose, avec sa mine de tueur enragé. Et le voir serrer les poings à chaque fois qu’il ouvre la bouche, j’ai vraiment l’impression que je vais en prendre une dans pas longtemps. Il commença à parler de sa famille, de sa sœur adoptive qui est une neko comme moi, de ce qui se passait avec ces parents, jusqu’à ces propres conclusions vis-à-vis des sentiments en général. Mais quel homme froid. Qu’est-ce que Mizuki peut bien lui trouver d’attirant, moi il me file tellement la chair de poule que ma queue se recroqueville entre mes jambes contre mon gré. Et ça ne va pas en s’arrangeant, maintenant il prend même l’expression du grand méchant psychopathe qu’on croise dans tous les films d’horreur. Je recula encore d’un pas, tentant le plus possible de soutenir ce regard noir et glacé. Sa bouche se mit à articuler un véritable chantage, monstrueusement plus vrai que le mien. Si je touchais à sa sœur, c’est certain que même Mizuki ne pourra pas me sauver. Pire, elle pourrait y passer aussi. Je baissa la tête, les larmes au bord des yeux, abandonnant l’idée de se servir de sa neko de sœur comme monnaie d’échange. Mais maintenant c’est foutu, je n’ai plus rien qui puisse me permettre de sauver ma neko chérie, ni même moi.

« Bon tu m'as donné cinq raisons ... n'attendons pas d'avantage, j'ai une envie de tuer maintenant ... »

Je redressa soudainement la tête, n’écoutant que mon cœur, la raison ne guidait plus le moindre de mes gestes. Ma main rencontra le plus violemment possible la joue de cet homme qui de toute manière avait réellement perdu sa propre raison. Je laissa passer une courte seconde pendant laquelle une larme glissa sur ma joue droite. Puis je lui en recolla une de l’autre côté avec la même violence, la même rage dans le geste, avant de me coller à lui comme pour le défier, les bras en l’air, les yeux dans les siens malgré la différence de taille.

« D’accord, vas-y. Essaye un peu, juste pour voir. Juste pour voir si tu es capable de te contredire tout seul ou si j’ai besoin de t’aider. Aller vas-y. Tue-moi. Tu en rêves depuis si longtemps, me coller une balle en travers de la tête. Vas-y. Ça prouvera que tout ça n’a été que mensonge autant pour moi que pour toi … Fait honneur à ta sœur, dégomme-moi avant que je ne le fasse sur elle. »

Pas la moindre trace de peur, pas la moindre trace d’hésitation. Du bluff à l’état pur. Je rajouta même un petit mouvement de torse contre le sien, comme le font les cowboys quand ils se provoquent, pour rendre cela encore plus vrai, quitte à me faire mal à la poitrine sur ces muscles.
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Fushigi Kurai
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MessageSujet: Re: Run with the nekos [PV Milly Crimson]   Mar 18 Oct - 9:37

L'homme ne bougea pas la tête alors qu'il recevait la paire de baffes de l'hybride. Il la fixait d'un air las alors qu'elle incitait le tueur à lui tirer une balle dans la tête. De se geste il pouvait reconnaitre Mizuki, qui en aurait surement fait autant. Même plus, elle n'aurait pas hésité une seconde et aurait lancé une pique au tueur sur son passé, omettant la néko de ces propos. Il se rappellait qu'elle fut sensible à propos de la liberté des nékos, bien qu'il n'en fut pas convaicu de l'efficacité mentale de ces hybride, Mizuki ayant été la seule exception qu'il eu trouvé. Bien que Milly eu été convaincante avant d'être balayée par la tirade véridique du tueur, elle reprit cet air serieux et sans peur. Cela se serait montré véritable aux yeux de Fushigi si seulement elle n'aurait pas frotté sa poitrine contre son torse. Il ne savait s'il devait prendre sa pour du charme ou une pseudo provocation, toujours est-il qu'il trouva ce geste fort minable. Il fixa l'hybride, l'air normal, toujours agacé. Il ne savait s'il devait lui donner un pain dans la figure pour lui rappeller qu'elle s'éloignait peu à peu de son objectif: trouver Mizuki. D'ailleurs, le fait d'y penser le surpris lui-même, pour autant qu'il avait d'autre chats à fouetter (si l'expression ici peut être permise). Il ne fit qu'un seul geste dépourvu de violence: il poussa lentement et progressivement Milly qui s'était collé à lui dans l'espoir de l'intimider (sans succès franc pour dire). Il posa sa main sur la tête de l'hybride ne changeant guère de face. Ce geste avait la réputation de troubler les plus jeune, ne serait-ce l'espace d'un instant.

T'as fini? Ou m'emmerder est-il devenu plus important que la vie de ta chère et tendre Mizuki? Et puis l'honneur de ma soeur n'est pas la mort d'une sotte mais bien la protection que je lui assure fiche le toi bien dans le crâne... Assez perdu de temps.

Il regarda les vêtements de Milly pendant un instant. Ils étaient fort abimés voir en lambeaux. Le risque aurait pu être moindre s'il ne se souciait pas que certains gens en aurait fait le fruit de leur convoitise. Pour éviter... non pour limiter les risques il devait d'abord trouver de quoi l'habiller. Il réfléchit et se souvint du jour où il fut allé au bar avec Mizuki. Il pris alors la queue de la néko et l'enroula autour de sa taille. Il enleva sa veste et la mis sur la néko et en fit de même pour son chapeau afin de couvrir ces oreilles de néko. Il garda néanmoins ces lunettes, seule partie de son accoutrement rouge qu'il avait conservé, du reste il était dans un ensemble long et noir. Il enleva sa cravate et la fourra dans sa poche regrettant de l'avoir repassé la veille. La veste fut bien lourde car elle cachait les deux armes à feu du tueur, ces médicaments, ces seringues de sédatif. La seule arme qu'il conserva fut son stiletto: un poignard à la lame fine et triangulaire qui servait à creuser des plaies profondes et incurables. Cette arme reposait dans un petit fourreau attaché à sa taille, normallement caché par sa veste.

Mieux vaut par contre que tu caches tes attributs félins, je ne saurais te dire si une partie des gens profiterais pour t'attraper si j'ai le dos tourné et avec tes fringues en piteux état, sa risque d'en faire baver plus d'un. Si tu veux on essaira de trouver des vêtements en cours de route si tu trouve mon arsenal trop lourd.
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Milly Crimson
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MessageSujet: Re: Run with the nekos [PV Milly Crimson]   Mar 18 Oct - 15:39

[Désolé si je fais pas énormément avancer l’histoire …]

L’humain ne semblait pas du tout impressionné par mon dernier numéro. Pourtant j’étais parfaitement sincère. Non, lui il se contentait de me regarder comme si je faisais un caprice d’enfant. Je ne comprenais pas, vraiment, je n’arrivais pas à le comprendre lui. A moins que ce ne soit moi qui avait l’air complètement ridicule ? Je ne sais pas, je ne sais plus … Bon sang, mais comment je vais faire pour aller chercher Mizu sans lui. Il m’écarta de lui, sa main sur ma tête et me lança un sermon identique à ceux qu’on voit dans les films, quand un père gronde sa progéniture. Je le fixai un moment, les sourcils froncés, mais de toute évidence il avait raison. J’étais vraiment ridicule, une vraie gamine. J’essuya mes larmes d’un revers de main, puis reporta mon regard sur Fushigi.
Il avait l’air pensif, mais pas de la même manière que jusqu’à maintenant. Il attrapa ma queue, chose dont je crains énormément mais je fis mine de ne rien ressentir, et me l’enroula autour des hanches. Il est au courant que ce n’est pas une ficelle ? C’est une partie de moi-même, pas un simple bout de tissu ou je ne sais quoi. Puis il me mit sa veste sur les épaules suivit de son chapeau. Je ne comprenais absolument pas pourquoi il faisait ça, par contre j’avais parfaitement percutée à propos du poids démentiel de cette veste. Comment c’est possible de porter un truc aussi lourd ? D’accord je ne suis pas super forte, mais là, c’est inimaginable. En plus elle put sa veste. Je ne saurais pas dire la raison de cette odeur, mais elle n’est pas agréable du tout. A moins que lui ne la sentes pas. Les humains ont un flair beaucoup moins développer que les chats, alors peut être que.
Ma main heurta un objet en métal à l’intérieur de sa veste. Voila donc la raison de tout ce poids, il a laisser ces armes dedans. Le fou. Cela dit, hors de question que je m’en serve. Je me briserais le bras avec la puissance qu’il doit y avoir dedans. Fushigi reprit la parole. Il n’avait plus ce ton coléreux qui lui donnait un air si méchant tout à l’heure. Mais bon, il était encore très loin de la case ‘gentil’. J’ouvris grand les yeux à la fin de sa phrase. Il voulait m’acheter des vêtements. Lui que je gène tellement, le voila qui me propose d’aller faire les boutiques. Mais qu’est-ce qui ne tourne pas rond dans sa tête ? Décidément, le cerner est une chose extrêmement difficile.

« Tu … tu veux vraiment m’acheter des vêtements ? Je … je ne sais pas quoi dire, c’est très gentil, surtout de ta part, et si surprenant. Qu’est-ce qui t’arrive d’un coup ? » Je le regardais dans les yeux, dans l’espoir de trouver une réponse. « Enfin, je te remercie Fushigi. Et je te demande pardon pour tout ce que je t’ai dis. C’était sous le coup de la colère … Mais c’est de ta faute aussi, quelle idée de péter les plombs comme ça ? » Je soupira un instant, et reprit avec le sourire. « On y va ? Avec ta voiture ? Et après on va chercher Mizu ? »

Pour ma dernière phrase, je n'étais pas certaine du tout que cela pourrait fonctionner, mais qui ne tente rien n'a rien, comme on dit.
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Fushigi Kurai
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MessageSujet: Re: Run with the nekos [PV Milly Crimson]   Jeu 20 Oct - 15:36

La néko parla comme à son habitude, c'est à dire rapidement et donnant bien trop de sujet... Fushigi fit l'effort de tout écouter mais il hocha la tête uniquement en signe de réponse à la dernière question. C'était en gros la stratégie à adopter pour retrouver Mizuki. Il devra alors trouver des indics qui pouraient le renseigner sur l'endroit et l'état dans lequel se trouve l'hybride disparue. Il marcha vers le môtel où sa voiture était garée. Il ne fallut que quelques minutes pour y arriver, ce qui devait peut-être être beaucoup pour Milly qui devait porter aussi les armes cachées dans la veste de Fushigi. Il pouvait voir sa voiture, il sorti la clé de sa poche et s'en approcha, il pouvait voir la mine soulagée de Milly. Mais quand il s'en approcha de bien près, un détail le chiffonait. Il regarda aux alentours, il n'y eu pas un seul bruit ormi un bip répétitif et énervant. Le bruit fut bien faible mais Fushigi l'entendit nettement, il ne douta pas que Milly avait du l'entendre avant lui. Il prit son stiletto et le confia à Milly.

Reste là... en cas de pépin t'a toujours sa. Mais ne rentre dans cette voiture sous aucun prétexte, d'ailleurs c'est moi qui ai les clés.

Il prit alors son flingue dans la poche de la veste portée par Milly et monta au premier étage où fut sa chambre. Il sorti sa clé de chambre et la déverrouilla. Une fois cela fait il donna un grand coup de pied dans la porte, arme en joue. Il n'y avait personne aux alentours. Il regardait dans chaques recoins. Il prit alors sa serviette et l'ouvrit prudemment. Tout ces documents furent dans la valise, personne n'avait put y toucher. Il referma la valise et la prit avec lui avant de sortir, s'approchant une nouvelle fois de sa voiture. Il colla son oreille au capot, dés lors il n'eu plus aucun doute. Il se redressa bien agacé et prit le poignet de la néko pour l'emmener loin du piège fort grossier qu'il venait d'éviter aisément. Il alla dans la rue et la remonta jusqu'à une RX8 noire à l'immatriculation d'Osaka. Il regarda la voiture un moment et en fit le tour. Rien ne semblait anormal. Mais les environs étaient devenus hostiles, il se devait d'être prudent. Il alla vers la porte du conducteur et donna un violent coup de poing contre la vitre pour la faire voler en éclats. L'alarme retentit. Il dut alors faire vite pour déverrouiller la portière et démarrer le moteur sans clé. Il en avait l'habitude, un jour il eu la charge de détourner plus de quinzes voitures volées. Il arracha les cables électriques cachés sous le volants et en joint deux pour faire démarrer la voiture. Il ouvrit l'autre portière.

Monte! Faut qu'on dégage de là!

Il attendit que Milly monte à bord avant de démarrer en trombe, se servant de l'adhérence de la voiture pour effectuer un 180 en glissant pour faire demi-tour rapidement, il fonçait vers la ville, alors que l'alarme continua de sonner pendant quinze minutes. Il resta alors aux aguets durant tout le trajet.
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Milly Crimson
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MessageSujet: Re: Run with the nekos [PV Milly Crimson]   Ven 21 Oct - 14:58

[je sais pas trop s'il faut continuer ici ou pas ... alors bon]


Visiblement oui. Fushigi acquiesça d’un simple mouvement de tête puis s’avança vers sa voiture. Je le suivis au pas, me demandant à la fois si c’était une blague tordue de sa part ou s’il avait soudainement eu une conscience. En tout cas, c’était chouette. Et franchement je ne sais même pas si je dois réellement le remercier ou simplement faire comme si de rien n’était.
Un bruit régulier et pas naturel du tout me tira des mes pensées. On aurait dit que cela s’intensifiait au fur et à mesure qu’on se rapprochait de la voiture. Et à voir le visage de l’humain, il l’avait lui aussi entendu. Il s’excita soudainement, sans que je ne puisse rien comprendre. Il me confia même son poignard en m’ordonnant de ne pas bouger d’ici et que ne surtout pas monter dans la voiture. Le tout avant de retourner à l’hôtel au pas de course. Il en a des bonnes celui-là. Je ne suis pas aussi crétine pour monter dans un véhicule qui bip soudainement. Et puis est-ce qu’il sait que ce fameux bruit proviens de sous le capot de sa chère voiture ? Enfin bref, je ne peux qu’attendre en silence, les fesses appuyées contre la portière, les yeux allant de droite à gauche, comme pour vérifier que personne ne débarque.
Le temps passa, personne. En même temps qui viendrait chercher une neko armée jusqu’aux dents ? Il faudrait être fou. Ne surtout pas dire que si je porte les flingues de Fushigi, je me détruis les bras, ce n’est qu’un détail. Mais un détail qui fait très mal, cela va sans dire. Tiens, voila déjà que le homme revient. Il n’a pas l’air très rassuré. Il écouta une nouvelle fois sa voiture et soupira. Et oui, c’est bien la voiture qui fait bip. Il me prit le bras et m’emmena plus loin sans me demander mon avis. Du moins jusqu’à ce qu’il trouve une nouvelle voiture. Personnellement je préfère l’autre, même si elle fait bip maintenant. Pourtant quelque chose me disait de ne rien dire si je ne voulais pas paraître plus ridicule que possible. En deux temps trois mouvements, on était de nouveau sur la route, dans une voiture volée, direction la ville.

C’est fou comme les gens peuvent changer d’un coup. Il n’y a pas si longtemps il voulait me tuer, et voila que maintenant je suis sa copilote vers les boutiques de vêtements pour femme. Le monde ne tourne décidément pas rond, et je ne vais pas m’en plaindre pour une fois. Je me tourna vers Fushigi pendant qu’il était concentré sur la route, il fallait bien que je l’embète un peu, non ?

« Dit Fushigi, faudrait que tu m’expliques un petit peu. Un coup tu veux me tuer, un coup tu veux faire du shopping, il se passe quoi dans ta tête ? Tu t’es aperçu que tu avais une conscience, ou c’est l’idée que si tu me maltraitais, Mizuki tu le ferais payer au quintuple ? A moins que ce ne soit les deux … »

Et nous revoilà donc en ville, les bâtiments se remettaient à défiler petit à petit, il faut dire qu’à la vitesse où l’on va, c’est difficile de discerner quoi que ce soit à l’extérieur. Du moins jusqu’à ce que l’humain ralentisse en arrivant dans l’avenue marchande. Toutes les grandes marques défilaient devant mes yeux, ces boutiques renommées dont parlent tous les magazines et les pubs à la télé. Jamais je n’aurais pu espérer y entrer un jour, et voila que maintenant je vais y faire les boutiques. Tout ça pour me faire belle aux yeux de ma Mizuki. J’en rougissais déjà. La voiture s’arrêta devant l’une des boutiques, je descendis en trombe, les yeux pleins d’étoiles. J’attendis à peine que Fushigi m’ait rejoins que déjà j’entrais dans le magasin et à faire le tour des rayons. C’était fantastique, et tout doux. Et je me fichais éperdument du regard que portait la vendeuse a mon accoutrement, surtout que c’est celui de l’homme là-bas, qui n’est clairement pas dans son environnement habituel. Le principal est qu’elle ne s’apparaisse pas de ce que je suis, une neko libre et en cavale.

Bref, je commençai immédiatement à sélectionner les vêtements qui me plaisaient le plus et qui plairaient à Mizuki. Une voix inconnue résonna soudainement dans mon dos. Elle provenait d’un homme un peu plus jeune que Fushigi. Veste et lunettes noires, chemise et pantalon en jean noir, chaussures cirées noires, cigare entre les lèvres. Quel étrange personnage, dans un sens on aurait dit un gros mafieux, mais dans l’autre, il était plus proche du clown évadé de la maison des fous des humains fous qu’autre chose.

« Hey mais qui voila donc ?! Mr. Kurai. Ce célèbre chasseur de neko. Tu sais que tu es une célébrité par chez nous ? Ta cote de popularité dépasse même le type qui se prétend chef de la société. Dommage que tu es fait cette erreur dans l’entrepôt. Te voila de l’autre côté de la loi à présent. Héhé, mais relax. Je ne suis pas là pour toi. Mais pour cette neko que tu essaye de cacher. Sa prime est trop alléchante pour ne pas sauter dessus immédiatement. Surtout qu’à ce qu’on dit, elle ne sait pas du tout se défendre. De l’argent facile. » Il sortit un pistolet et une paire de menotte de derrière son dos, sans pour autant braquer qui que ce soit. « Aller mec, laisse-là moi. A toi elle ne te servira à rien, a part te mettre plus en danger. Alors que moi, elle va me rendre riche. »

Il tira une latte de son cigare puant, et regarda Fushigi en expirant sa fumée, pendant que moi j’essayais de me cacher derrière cet homme aux lunettes rouges, malgré l’épaisse et le poids du manteau sur mes épaules, ainsi que la pile de vêtements fraîchement sélectionnés par mes soins.
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Fushigi Kurai
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MessageSujet: Re: Run with the nekos [PV Milly Crimson]   Ven 21 Oct - 19:03

La néko parla de nouveau au chauffeur alors qu'il se rendait au centre-ville. Bien sûr le tueur demeura silencieux tout du long... vu la radio qui tournait et qui lui fut insupportable il valut bien qu'il ne dit point mot. Dans sa voiture au moins il avait plusieurs titres de jazz qui pouvait encore lui rendre la conduite bien plus tranquile, là ce fut un rap vulgaire et provocant. S'il aurait croisé l'artiste de ces titres qui défilaient, il aurait déjà démontré bien simplement et purement que leur virilité ne fut pas à la hauteur de sa cruauté lors de ces accès de colère. Son seul moyen de se détendre fut bien-sûr de se concentrer sur la route, espérant vivement qu'il n'y aurait pas de boulets présents sur la route. Il s'arrêta devant une boutique. La néko qui l'accompagnait ne put contenir plus longtemps son impatience et fonça dans le magasin. Il fit caller le moteur et mit le frein à main avant de sortir et de rejoindre la néko dans le magasin, cette dernière avait amassé une petite pile de linge. Il applatit sa main contre son front. Il avait pour but de trouver de meilleurs vêtements pour remplacer les guenilles que portait la néko sous la veste de Kurai, ces dernières auraient put attirer quelques convoitises de la part de plusieurs maîtres ou autre obsédés... Mais il n'avait pas prévu lui acheter toute une garde-robe. Il décida de garder son sang-froid et de mettre le tout sous le coup de l'âge. Il se souvint alors de ce qu'avait dit Milly alors qu'il agonisait sur la banquette arrière de sa voiture quand Mizuki les avait conduit à l'hôpital... elle l'avait nommé en tant que "papa", désormais il en avait d'avantage l'air malgré lui.

*Vous vous foutez de moi, je rêve...* se permit-il de penser en voyant la néko se donner à coeur joie de prendre des vêtements à la pelle.

Il fut néanmoins tiré de ces pensées par la voix d'un homme l'attendant au fond du magasin. Il l'avait identifié comme un célèbre chasseur de néko. Il ne supportait guère que l'on s'attarde sur une partie infime de son boulot et bien sûr, pour courronner le tout, celle qui fut le moins gratifiante et qui avait la facheuse tendance de le comparer à une bonne pour maîtres. Il était homme de main au plus offrant, la capture de néko n'était guère sa seule activité, il y avait aussi le meutre, l'assassinat, le vol, les braquages et les interrogatoires. Se focaliser sur l'une de ces activités revenait à restreindre son prestige et par la même occasion l'insulter gravement. L'homme en noir négociait en fait la vie de Milly qui lui rapporterait facilement 50.000 £ si Fushigi ne fut pas là. L'homme sorti une arme et une paire de menottes sans pour autant la braquer sur qui que se soit.

Allez mec, laisse-là moi. A toi elle ne te servira à rien, a part te mettre plus en danger. Alors que moi, elle va me rendre riche.

Le brun pâle aux lunettes rouge prit sa veste sur Milly qui était venue s'installer à ces arrières. Il prit alors la masse de vêtements entassés de Milly et exposait les codes barres aux lueurs rouges du scaner de la caisse sous les yeux terrifiés de la caisière et ceux plus impatient de l'impertinant qui l'avait cherché. Le prix total des achats fut de près de 1750£. Il prit son porte-feuille, sorti sa carte de crédit et programma un retrait de 5000£ pour la caissière. Elle fut surprise, il retira sa carte et la rangea.

Hum... vous avez...ajouté...

Fout moi le camp.

A vos ordres!

La caissière sorti hors du magasin avant d'avoir dit ces derniers mots. Au moins désormais il aurait champs libre et avait largement prévu sa casse. Il fut néanmoins exaspérer de voir que ces dépenses augmentaient sans cesse. Bien sûr il était bien plus que riche, il avait du ammasser des millions, frolant de près le milliard avec ces contrats aux sommes faramineuses et aux clients les plus importants et les plus importants du monde. Cependant il n'approuvait guère les dépenses inutiles qui ne le menait à rien. Fushigi se craqua alors les doigts, impatient d'engloutir ce morveux bien qu'il devra se contenir, sachant que celui-ci était suceptible de détenir quelques informations sur Mizuki. Il fut heureux de porter à nouveau sa veste de laquelle il sorti son arme à son tour, le sourire moqueur aux lèvres. Son regard avait retrouvé son avidité sanguinaire.

Quant à toi morveux... ne connais-tu pas que ce n'est pas au vieux singe qu'on apprend à faire la grimace? Pourquoi ton arme alors que se fut si gentiment demandé? Peut-être aussi est-ce la même raison pour avoir piègé ma voiture!

L'adversaire braqua cette fois-ci son arme, prêt à tirer. Le tueur resta moqueur sur cette action qu'il trouva plus qu'en retard. Il fut néanmoins plus intéressant pour lui de le tester au statu quo.

Eh bien... Aurais-je déjà touché une corde sensible? Finalement j'ai en face de moi un vulgaire gamin gâté, une honte de la profession des chasseurs de primes et des hommes de mains... TU NE MERITERAIS MEME PAS DE LECHER LES PIEDS POUR SUPPLIER TON SALUT.

A ces mots, l'homme furieux de ces propos mal placés, tira tout son chargeur sur Fushigi, se préservant se toucher Milly qui fut sa cible principale à capturer vive impérativement. Cependant aucune balle n'atteignit le tueur sanguinaire au sourire moqueur et au regard infernal, ce dernier ayant esquivé chaque balle d'une facilité déconcertante, digne héritage de son père, un cadeau empoisonné qui ne le laisserait vivre au delà de 60 ans. Il garda l'homme sombre en joue, le sourire fut grandissant. Son rire remplit tout le magasin, suivi alors de la violente détonnation de son arme. L'impact de la balle de .454 Casull fut si violent qu'elle arracha l'avant-bras fin de l'homme comme si se fut un minable roseau balayé par le vent. L'arogance apparante de cette chose (elle n'apparaissait guère autre pour Fushigi) fut bien vite remplacé par la peur, les larmes pour l'apitoyer, et les suplications les plus vives. Il se marra bien. Il approcha d'un pas lent mais affirmé alors que l'homme luttait contre la douleur pour se lever et s'enfuir mais là Fushigi fut plus rapide. Une deuxième détonnation retenti condamnant ainsi la jambe droite du gamin, qui pleurait à s'en étouffer. Le rêve cauchemardesque de Fushigi reprenait forme, lui grand maître de la souffrance allait assèner son courroux, laissant le repos éternel comme un salut après qu'il ai dit ce que le démon voulu savoir. Il saisi le col de la chemise de l'homme et le souleva comme s'il soulevait un poisson par la queue, avec une aisance terrifiante.

Pas très très judicieux de m'attaquer sans une armée appropriée... maintenant que t'es dans la merde tu pourras surement m'informer pour que je te libère de tes souffrance: Où est Mizuki Nakajima?

Js...jssaiis..p

Ton supérieur t'en a t'il parlé?

C...c'est...lui qui... qui... qui se char..ge de la la traque...

Une piste?

A cette question, le cadavre ne sut que secouer la tête. Fushigi sourit de plus belle et fourgua le canon de flingue dans la bouche de sa victime, brisant sa machoire et quelques dents.

J'vais te croire... Tes copains me renseignerons d'avantage s'il s'avère que tu as menti.

Quels que bruits étouffés émanèrent de la gorge de la victime avant que Fushigi, dans le bruit d'une troisième détonation ne mette fin aux jours du vulgaire chasseur en culotte courte, répendant sa cervelle sur le sol du magasin et certains vêtements des rayons. Il balança ce misérable corps à terre et fit demi-tour jusqu'à la sortie. Passant à côté de Milly:

L'endroit va bientôt grouiller de flics, mieux vaut ne pas trainer ici.

Il sorti du magasin, entra dans la voiture volée et la redémarra comme la première fois. Attendant que Milly monte pour faire route hors du quartier commercial.
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Milly Crimson
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MessageSujet: Re: Run with the nekos [PV Milly Crimson]   Dim 23 Oct - 15:27

Quelle ne fut pas ma surprise quand je vis Fushigi payer entièrement tous les articles vestimentaires que j’avais sélectionnés. Dingue, il en a même rajouté pour que la vendeuse parte du magasin sans poser de question. De toute évidence ça allait barder, il était préférable que moi aussi je laisse Kurai faire le boulot qui lui plaisait tant. Je partis donc en même temps que la vendeuse, direction la voiture après avoir vérifier de tous les côtés si le terrain était dégagé. Personne à l’horizon, go ! Je m’adossa à la portière, avant de me souvenir comme une gourde que je suis, c’est fermé à clé … Mais quelle imbécile. Je retourna donc dans le magasin, aussi silencieuse que possible, passant entre les rayons en profitant de ma petite taille pour être la plus discrète possible. Fushigi était toujours avec l’autre guignol, ils avaient l’air tendu, enfin surtout le plus jeune. A voir sa tête, on aurait dit que son adversaire avait dit quelque chose qui ne lui plaisait pas du tout. Je ne sais pas quoi mais ça devait être violent, surtout avec le sourire qu’abordait l’homme en rouge pendant qu’il se faisait mettre en joue. Décidément les hommes sont vraiment des créatures étranges. Je profita qu’ils discutaient entre eux, à leur façon, pour commencer à me changer. C’est que je vais finir par attraper froid avec tous ces trous partout. Je m’adossa à ce qui ressemblait aux jambes d’un mannequin en plastique désossé et commença mon tri. Un soutif noir, un jean court bleu foncé dans lequel je fini préalablement un trou pour y passer ma queue, une chemise blanche avec des motifs de fleur bleu et noir sur tout le dos et qui redescendait autour de la poitrine, et un coup de feu retentit en me faisant sursauter. Je jeta furtivement un regard à la scène. Fushigi venait d’imposer sa loi sur sa victime, comme un dictateur romain a ses sujets. C’était dans quel film ça déjà ? Mince, je ne me souviens plus. Flûte, c’était un des films préférés du type de l’animalerie. Oh et puis tant pis, ça me reviendra. Je sortis de ma cachette et m’approcha de l’homme en rouge.

« L'endroit va bientôt grouiller de flics, mieux vaut ne pas traîner ici. »

Ah, d’accord. Même pas besoin de poser une question ou quoi. Il ne fit pas la moindre remarque sur mon nouveau look, goujat va. Je récupérai tous mes autres vêtements et monta dans la voiture. Au loin on entendait déjà la sirène de la police, ils ne perdaient pas de temps. Fushigi démarra le moteur et dévala l’avenue à toute allure. Pour ce coup je m’abstins de dire quoi que ce soit sur sa conduite, même si on est en cavale c’est pas une raison pour nous secouer ainsi. A ce que les humains appellent la radio, une voix de femme retentissait dans tout le véhicule. C’est fou toute cette technologie …

« Mesdames et messieurs, bonjour. Dans l’actualité aujourd’hui, une nouvelle de taille. Un groupe de trois personnes sont en fuite, nous signal le commissariat de la ville, composé de neko et un humain autrefois chasseur de prime. Ils sont tous les trois extrêmement dangereux et doivent être arrêter dans les plus brefs délais, morts ou vifs. La police offre une récompense imposante a quiconque les arrêtera … Pour le reste du monde, des militants d’extrême droite réclamzzzzzzzz »

Je venais de couper la radio en appuyant sur tous les boutons. C’est foutu, on est foutu. Je me tourna vers Fushigi.

« Et maintenant ? On fait quoi ? Parce que, je suppose que tout le monde peut entendre ce que dit cette femme, non ? Si c’est comme dans les films. Tout le monde est au courant, on a plus aucune chance de passer inaperçu. Oh bon sang, et ma pauvre Mizuki qui est toujours quelque part dans cette ville. Répond ! Qu’est-ce qu’on va faire ?! » Je commençais à avoir les larmes aux yeux tellement je m’inquiétais pour la suite. « Et le guignol que tu as tué, il a dit quoi ? Tu as des infos ? »
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Fushigi Kurai
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MessageSujet: Re: Run with the nekos [PV Milly Crimson]   Mar 25 Oct - 10:18

Milly avait allumé la radio dans la voiture, il put alors se rendre compte de l'importance que consacraient les autorités à la capture des fugitifs. Il se laissa tenter à l'idée que le monde n'obéissait qu'aux hommes puissants, avide d'un ordre stable qui saurait perdurer et sur lequel les plus grand pourraient en tirer tout les bénéfices. Il en fit partie bien malgrés lui, il ne pouvait que le reconnaitre. En effet, il fut l'objet, l'arme qui permis au petit monde de ces employeurs de s'épanouir sans les éléments génants qu'il devait éliminer dans le plus grand des plaisirs. S'il put tuer de véritables déchets par moment, il du avouer que de braves gens étaient morts de sa main, ceux-ci il les tua vite, sans qu'ils n'aient le temps d'en sortir la douleur. Il ne se disait pas bienfaiteur pour autant, mais voulu qu'on le reconnaisse comme le démon qu'il fut.

Les nouvelles apparaissaient gratifiantes au rang de l'homme de main, bien que cela soit une mauvaise publicité pour ces affaires. Bien sûr, il ne put s'empêcher de laisser paraitre un léger rictus quand la présentatrice des infos avait prononcé de sa voix déformée que les suspects recherchés étaient tout les trois dangereux. En regardant bien Milly, elle avait plus l'air d'une de ces néko qui souhaitaient s'échapper de l'animalerie, rien de plus. Elle était encore, malgrès son âge, guère plus qu'une enfant. Tout ce qu'elle avait pu faire ce soir là s'était de s'être fait prendre au piège. D'ailleurs, se fut même elle qui avait vainement essayé de faire à affront au chasseur en enrolant deux policiers que Fushigi avait éliminé en deux en trois mouvements. Elle avait beau tenir l'arme elle réfléchirait bien trop avant de tirer, alors que Mizuki et Fushigi avaient déjà tué de sang froid, sans nulle raison apparente.

Le silence fut revenu, on n'entendit plus que le ronflement du moteur de l'automobile qui déboulaient dans les rues avant d'arriver à une ruelle sombre et inoccupée pour se garer. Milly fit alors par de ses inquiétudes, elle tenait que trop à Mizuki, cela laissait alors l'humain pensif, se demandant encore ce que pouvait lui trouver l'hybride en liberté. Il ne su répondre à la question
"Qu’est-ce qu’on va faire ?!" si se n'était que d'en faire son quotidien. La néko eu les larmes aux yeux alors que la tension grandissait. Elle n'était guère habitué à ce mode de vie, et pourtant elle le suivait pour Mizuki. Il regardait son volant, le fixait d'un air vide. Effectivement, la fut bien le problème pour se sortir de la mouise, que faire? si ce n'est qu'apprendre à se défendre dans un monde où la violence est maîtresse de tout.

« Et le guignol que tu as tué, il a dit quoi ? Tu as des infos ? »

C'est superflu, il semble Mizuki soit déjà poursuivie par le supérieur de ce mec. Je ne saurais pas te dire si oui ou non elle a une chance, dans ce business, t'as les tâches et les as... je travaille pour mon seul compte non pas pour une organisation à temps complet, donc je suis loin de connaitre tout les spécialistes du domaine des chasseurs de primes, sans compter les ptits nouveaux prometteur... j'sais juste qu'elle doit avoir elle aussi les flics au cul mais là aussi elle s'est déjà tiré de pire situation que celle que tu connais là... sa a longtemps été son quotidien, son ordre "normal"... au fait, pourquoi t'a-t-elle laissé? Elle t'as dit qu'elle avait un projet particulier ou un truc dans le genre?
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Milly Crimson
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MessageSujet: Re: Run with the nekos [PV Milly Crimson]   Dim 30 Oct - 19:55

[désolé pour l'attente et la qualité médiocre, je manque d'inspi ...]




Il expliqua en gros que Mizuki pouvait être en danger si la chance n’était pas avec elle. Ça aide bien, ça. En gros, non seulement on ne sait pas où elle est mais en plus, si ça se trouve elle a les meilleurs chasseur de prime aux fesses. Oh punaise, ma pauvre Mizu. Elle a beau être forte, courageuse, belle et intelligente, elle possède tout de même ses limites. Et avec cette fiche de prime sur sa tête, il y a aussi la police à ses trousses.

« Au fait, pourquoi t'a-t-elle laissé ? Elle t’a dit qu'elle avait un projet particulier ou un truc dans le genre ? »

J’inspira profondément pour essayer de reprendre une voix normale et compréhensible, sans trop de sanglot et de peur entre chaque mot.

« Non, je ne sais rien du tout. On ne s’est pas séparé volontairement. Tu me connais, je ne l’aurais pas laisser toute seule une seul seconde. Je me souviens juste d’avoir reçu quelque chose de très lourd sur la tête. Quand j’ai rouvert les yeux, il n’y avait plus personne dans les parages, enfin uniquement des voitures de la police qui faisaient des rondes dans tous les sens. Je me suis enfui et c’est ensuite que je t’ai retrouvée. C’est tout ce que je sais. » Je laissa une seconde passer, à chercher mes mots. « Tu … tu crois qu’elle a été kidnappé ? Oh mon dieu, tu imagines si jamais … Ah je peux pas y penser … »

J’enfouis mon visage dans mon nouveau tee-shirt pour cacher mon inquiétude. Pendant que mon imagination partait dans tous les sens, imaginant les pires scénarios possibles et imaginables. Et si la mafia s’en était mêlée, comme dans les films. Et si elle était aculée dans un tracnar et qu’elle était à bout de force. Et si elle avait été confrontée à un dilemme et qu’elle était victime de ses choix … Non, non, non et non. Je refuse catégoriquement ! Je secoua la tête dans tous les sens pour chasser ces mauvaises pensées, et d’un revers de main j’effaça les quelques larmes qui perlaient au coin de mes yeux. Puis je me retourna à nouveau vers l’humain.

« Et si … et si elle était avec ces fameuses chasseurs de prime, je veux dire, déjà dans la gueule du loup ? » Je pris une nouvelle inspiration. « En imaginant qu’elle y soit, ça pourrait coller sur le faite qu’ils me cherche moi à présent, non ? Et où est-ce qu’elle pourrait être sinon ? Il n’y a pas beaucoup d’endroit où chercher, soit elle est chez l’ennemi, soit elle est chez la police, soit elle est à l’animalerie. Autrement c’est qu’elle est encore en liberté quelque part … tu en pense quoi ? On fait quoi ? »
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MessageSujet: Re: Run with the nekos [PV Milly Crimson]   Lun 31 Oct - 17:43

Milly ne cessait de geindre craignant pour la vie de Mizuki, pendant ce temps son compagnon d'infortune ne cessait de réfléchir à un échapatoire, la meilleure solution à adopter. Ces dents se crispèrent alors que ces yeux se refermèrent, baissant la tête comme pour trouver un certain recueil envers lui-même... la seule ressource sur laquelle il put compter à l'instant présent. Les mots se mèlèrent dans sa tête semblant se répercuter à chaque parois de son cerveau. Il pouvait certes apprécier le fait qu'elle avait appris à réfléchir avant de se jeter desespérément dans la gueule du loup. Il fini par soupirer une fois qu'elle ai fini de parler. Il la regarda d'un air singulier, entre sévérité et détermination. Il leva la main, la dirigea vers la figure de Milly avant d'y faire tapper deux doigts sur son front et tira les traces des larmes de l'hybride, ainsi que celles coincées au coin de ces yeux.

Qu'importe où se trouve-t-elle. Un homme de main n'a qu'une seule parole, celle de son contrat... et il y a bien belle lurette que je lui dois une explication, claire bien que difficile... Alors je peux même te jurer sur ce qui me reste que je la rammènerais vivante.

Il regarda alors le paysage au dehors. En effet, la petite explication que l'humain lui devait était cette attirance qui le fascinait. Bien qu'inaccessible à la majorité des humains, il était parvenu à s'y approcher d'assez près pour se confronter à un regard qui l'avait induit dans la tourmente dans chaque action qui avait suivi cet instant à l'hôtel, où il dut amèrement connaitre la défaite. Désormais il devait la sauver pour se prononcer sur sa réponse, le pentagramme, le fait qu'il ne réussi pas à presser la détente... sans oublier ce satané baiser. Quelque chose autre que l'alcool avait réussi à embrumer son esprit. Il ne s'était guère reconnu, lui qui pourtant était d'une impartialité totale tant dans la constatation que dans l'action... il ne faisait que réfléchir et, qui puis est, à aider une néko disparue, plus précisément celle qui attirait les convoitises de plus d'un chasseur de prime.

Il me faudra une voiture, un arsenal et une équipe. Les deux premiers c'est pas un problème, le dernier dépendra de toi, sinon autant t'envoyer à l'abattoir si je t'emmène avec moi. Voyons la réalité en face, t'es pas foutue de me tenir en joue... si je dois encore rassembler ces éléments, prenant compte d'un apprentissage... sa risque d'être une course contre la montre...
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Milly Crimson
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MessageSujet: Re: Run with the nekos [PV Milly Crimson]   Lun 31 Oct - 21:34

Je le regarda me tapoter le front et m’essuyer les larmes. Il prenait de plus en plus le statut de père, certainement sans qu’il ne s’en rende compte en plus. Il me jura en mettant tout son honneur d’homme de main qu’il allait ramener Mizuki vivante. Un sourire à la fois gêné et heureux s’étira sur mon visage. Je ne comprenais pas comment il allait faire pour, mais quelque chose en moi me disait de lui faire confiance. Malgré son caractère d’assassin, ses airs de supérieur maléfique, il tient tout de même à cette douce neko. Mais comment pensait-il faire ? La réponse arriva quelques secondes plus tard. Il lui fallait trois choses, une voiture, des armes, et une équipe. Les deux premières, c’était déjà bon mais la dernière posait un tout autre problème. J’écarquilla les yeux en l’écoutant. Voila que maintenant il veut me former à me battre. Enfin, dit comme ça, ça donnait cet air. D’accord je n’ai pas tellement eu l’occasion de manier une arme durant mon séjour à l’animalerie, mais je suis certainement apte à faire quelques petites choses, non ? Je m’interrogeais intérieurement. Suis-je réellement capable de sortir ma belle Mizu du pétrin sans être une gène plus qu’autre chose ?

« Heu … je … je sais tirer avec un pistolet. Ce n’est pas suffisant ? Généralement, dans les films, les méchants ont suffisamment peur quand on leur montre qu’on est armer pour qu’ils nous donne la victoire … Je sais que la réalité n’est pas tout à fait pareille, mais c’est si différent que ça ? Je suis aussi nulle que ça ? »

J’avais vraiment peur de connaître déjà la réponse. Et si j’étais réellement un boulet, quelque chose qui gêne, qui encombre et que l’on voudrait à tout prix se débarrasser mais que personne n’ose avouer. Un bruit de moteur à l’extérieur me fit sursauter. Une moto venait de nous doubler à une vitesse impressionnante, suivit par trois autres et une ribambelle de voiture de police hurlant leur sirène sur leur passage. Je m’enfonça dans mon siège par pur réflexe, priant pour qu’ils continu leur course-poursuite.

« Tu … tu crois qu’ils nous ont vu ? Vite, vite dépêche-toi, faut changer de rue. Je ne veux pas retourner dans une cage ! »

Je lui secouais le bras en regardant partout si on n’était pas poursuivit nous aussi.
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MessageSujet: Re: Run with the nekos [PV Milly Crimson]   Mer 2 Nov - 12:42

Il resta concentré sur la route. Elle avait exactement résumé ce que l'humain pensait de ces capacités. C'était bien loin d'être comme dans les films d'action ou un "haut les mains!" pouvait suffire pour faire capituler l'ennemi. La réalité était tout autre. Quand on a une arme et qu'on a dans l'objectif d'éliminer, il faut: du sang-froid, une arme, de la ressource. Si l'on se présente à l'ennemi en cranant avec l'arme la plus puissante du monde, il serait bien facile de recevoir un coup par derrière quand on ne mesure guère les circonstances environnantes. Ce fut l'erreur de ce chasseur dans la boutique. Il avait sous-estimé le tueur qui avait accompagné sa cible. Maintenant il reposait dans cette boutique, et Fushigi avait du prendre la fuite au volant d'une voiture volée, pas l'idéal pour passer inaperçu.

Un proverbe d'un ancêtre de ma famille dit: "La meilleur des lames forgée par un grand maître, vouera ses projets à l'échec si son détenteur n'en fut pas digne"...

Soudain, un cortège de motos avait dépassé la voiture à vive allure, suivie par plusieurs voiture de police. Milly commença à s'agiter, Fushigi grommela entre ces dents de se calmer. En effet, la simple vision de cette néko pouvait être perçue par le flic qui roulait devant eux. Mauvais signe, le patrouilleur avait ralenti gardant le gyrophare allumé. Freinage brusque. Fushigi écrasa l'accélérateur et le doubla en force avant de prendre la ruelle de droite qui fut un sens interdit. La voiture de police l'avait suivi. Il laissa échapper un grand "Bo Shit!" , juron de sa langue maternelle. Il rétrogada en troisième et tira le frein à main pour négocier un virage à gauche dans une intersection où il manqua de percuter une mère et son enfant. Les gestes défilèrent: accélération, passages de vitesse, freinage, virage.... L'agent ne lachait pas l'affaire, cette fois-ci Fushigi en eu plus qu'assez. Il s'engagea sur une voie rapide et fonça à près de 200 km/h. Il regarda dans le rétroviseur: la voiture de police le suivait toujours et une autre s'était mélée à la poursuite. Il saisi les mains de la néko et les plaqua sur le volant alors que de sa main libre il saisi la poignée de la porte.

Tu tiens bien le volant! Je reviens dans un instant... tiens le bien!

Il ouvrit la portière et pris appuis sur celle-ci pour se projetter sur la voiture de police qui le suivait de près. Cette aptitude était très difficile à acquérir, nécessitant un bon timing et une excellente évaluation de l'environnement: vitesse totale de projection, distance, force d'impacte. Son pied atteri sur le capot de la voiture de police. L'impact et la position de ces jambes lui avait permi de se stabiliser un court moment. Juste assez pour s'emparer de son pistolet et de coller une balle entre les deux yeux de l'agent, fissurant le pare-brise. Il se laissa emporter par la vitesse du vent, attrapa des deux mains le bord droit du pare-brise et se servit de l'effet de transfert pour briser la vitre à l'aide de ces pieds et par la même occasion s'installer dans l'habitacle à côté de l'agent mort. Il ouvrit la porte et poussa violemment le cadavre hors de la voiture avant de s'installer au siège conducteur. Il prit le volant et accélèra pour percuter l'arrière de l'autre voiture qui parti rapidement en tête à queue, avant de se vautrer contre le terre-plein central. Il accéléra pour se trouver à hauteur de la voiture dans laquelle fut Milly. Le procédé fut le même pour sauter de la voiture de flic à celle volée par ces soins. Il repris alors le volant des mains crispées et tremblantes de Milly.

C'est bon tu peux te calmer maintenant...
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Milly Crimson
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MessageSujet: Re: Run with the nekos [PV Milly Crimson]   Jeu 3 Nov - 21:28

Il me sortit un proverbe de sa famille dont je ne compris pas le moindre mot. Et là, sans prévenir, Fushigi braqua le volant, écrasa sur le frein puis accéléra comme un dingue. Une série de mouvement qui me fit échapper un hurlement de surprise. Je me cramponna au siège de toutes mes forces, serrant les dents et les cuisses, la tête entre les épaules, la queue entre les jambes. Pour ce coup, j’avais beau être avec Fushigi et savoir qu’il était de mon côté, j’étais morte de peur. Je ne comprenais même plus de qui se passait, dans quel sens on roulait, en direction de quoi, et encore moins la raison de cette soudaine excitation. Je sentis soudainement des mains attraper les miennes et les poser sur le volant de la voiture sans la moindre délicatesse :

« Tu tiens bien le volant! Je reviens dans un instant... tiens le bien! »

A cet instant, un seul mot traversa mon esprit. Pardon !? Suivit d’un hurlement de panique et de surprise. Je n’avais encore jamais conduit une voiture de ma courte vie, et me voila au volant d’un bolide lancé à 200 – deux cents quoi d’ailleurs ? – sur une route loin d’être vide et dégagée. Cela pendant que môssieur fait des cabrioles sur la voiture de police d’à côté. Mais bon sang qu’est-ce qui se passe ?! Il faut aller où ?! Comment ça se pilote cet engin ? Une voiture de police déboula soudainement sur la droite, exactement à l’opposé de Fushigi, et percuta mon nouveau bolide. Je laissa échapper un nouveau hurlement de surprise, manquant à pas grand-chose de percuter l’assassin en rouge dans la foulée. Mes mains se mirent à agirent toutes seules et le volant braqua sur la droite, provoquant un nouveau choc métallique et l’envoie de la voiture de police dans un mur. Oh bon sang. C’est moi qui aie fait ça ? Je respira profondément en regardant partout s’il n’y avait pas une nouvelle voiture qui allait me rentrer dedans. Heureusement non, ce ne fut que Fushigi qui revenait de son voyage à l’air libre. Il me reprit le volant et me demanda de me calmer. Il en a de bonne celui-là. Rigolo va, si tu avais été à ma place, tu ferais moins le fier. Enfin bref, je ne peux pas trop lui en vouloir, sans lui ça fait bien longtemps que je me serais fait avoir. J’entrepris donc de reprendre ma respiration. Mais une chose m’interpella. Une odeur, un son inhabituel, un pressentiment. Certainement une sorte d’instinct animal, ou un truc du genre. Je me jeta sur le volant et obligea l’humain à prendre la première intersection par un virage des plus serrés. Et comme pour le donner raison, dans la direction précédente, une violente explosion retentit exactement là où on aurait été si je n’avais rien fait. Je ne suis peut être pas si inutile que ça finalement.

« Ça, je ne pense pas que ce soit la police … »

Une vibration à mes pieds me coupa la parole. Un petit truc plus petit qu’une main remuait dans un ‘bzzzzzz bzzzzz’ régulier. Qu’est-ce que ça peut être ? Ce n’était pas là tout à l’heure, du moins pas quand on a récupéré cette voiture. Je pris la chose étrange dans la main et la montra à Fushigi. Une voix retentit soudainement du truc en question, prenant la place des bzzzzzz incessants. Une voix que je ne connaissais pas, mais que je ne voulais surtout pas connaître d’après le timbre grave de celle-ci.

« Félicitation a tous les deux. J’aurais été attristé si la dynamite avait eu raison de vous. Que diriez-vous de se retrouver dans un endroit tranquille pour discuter. De façon parfaitement pacifiste bien évidement. Une simple discussion tout ce qu’il y a de plus simple. Retrouvons-nous à l’Atriane d’ici une heure. Mes hommes vous attendront à l’entrée. Une dernière chose, soignez votre tenue, je ne tiens pas à ce que vous fassiez tache dans le paysage. »

La voix disparue, je regarda Fushigi une seconde avant de lui demander :

« L’Atriane, ce serait pas un bar par hasard ? Je me souviens d’avoir lu ce nom sur un magazine. Et ça parlait des nouveaux coins chics des humains en ville, et entre autre, de ce bar … Et puis c’était qui ? Et c’est quoi ce truc d’où est sortit la voix ? »
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Fushigi Kurai
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MessageSujet: Re: Run with the nekos [PV Milly Crimson]   Ven 4 Nov - 10:49

L'action de la néko prit au dépourvu l'humain, qui fut contraint de prendre l'intersection. Alors qu'il fut sur le point de l'engueuler, une violente explosion se fit entendre, laissant une bonne partie de la route principale morcelée et envahie de flammes. Aucun doute, s'il aurait roulé à cette hauteur, ils auraient été pulvérisés en un rien de temps. Il lui fallait reconnaitre qu'il devait la vie à Milly. Un grésillement vint le sortir de la confusion qui régnait en son esprit. Il regarda instinctivement à gauche et à droite. Au pieds de Milly était posé un petit appareil, un talkie walkie. Cette appareil certes loin d'être démodé répugnait Fushigi tant dans un nom pourri qu'une utilité aussi basique qui faisait bavé pourtant des générations et bien plus encore. Il préfèrait de loin son portable.

Félicitation a tous les deux. J’aurais été attristé si la dynamite avait eu raison de vous. Que diriez-vous de se retrouver dans un endroit tranquille pour discuter. De façon parfaitement pacifiste bien évidement. Une simple discussion tout ce qu’il y a de plus simple. Retrouvons-nous à l’Atriane d’ici une heure. Mes hommes vous attendront à l’entrée. Une dernière chose, soignez votre tenue, je ne tiens pas à ce que vous fassiez tache dans le paysage.

Il grava jusqu'à la moindre parcelle de son dans sa mémoire. L'inconnu avait appelé d'un endroit neutre vu le simple gresillement audible comme son de fond. Cela allongeait les possibilités du lieu: un bureau, une chambre d'hôtel ou son logis fermé... Il ne connaissait guère cette voix, encore un autre homme qui l'avait connu dans le milieu de la pègre. Le plus troublant était que cet appareil n'était pas là lorsqu'il avait volé cette voiture. Il était quasiment certain que quelqu'un l'avait posé là lorsqu'ils étaient partis cherché des vêtements et que le gamin avait voulu Milly. Il ne sous-estimait alors guère l'organisation qui suivait ces faits et gestes. Il commença à ne pas aimer les tournures que prenaient les évènements. Au départ, il devait capturer deux nékos... après il dut en chercher une et la mettre à l'abri et maintenant il avait une organisation aux buts ambigus. Milly s'était souvenue que l'Atriane était un bar réservé à l'élite. Fushigi s'était fait souvent envoyé plusieurs invitation mais n'y est jamais allé. Il avait entendu parler du programme. Les gérants de se bar faisaient travailler des nékos femelles et des humains mâles. Les humains servaient le premier étage, des serveurs bien habillés rien de plus sophistiqué. Les nékos quant à elles... travaillaient au sous-sol comme hôtesses. Les humains s'adonnant à de multiples jeux sexuels, au casino, 50 jetons pour une statuette de chat... un statuette pour sauter la néko en public. Bien sûr pour éviter tout scandal de cette élite sociale, les humains portaient des masques de carnaval directement importé de Venise, d'une société prônant le secret professionel, les flics ne pouvaient pas remonter jusqu'aux acheteur... et dans ce cas, ne cherchaient même pas à les remonter.

Il ralentit la voiture et la gara sur le côté de la route, laissant le moteur en marche, il sorti et ouvrit le coffre. Ce qu'il vit ne l'étonna guère, un vêtement qui n'était pas dans les choix de Milly, tronait juste sous ces yeux que plus rien n'étonnait: une robe de soirée rouge, un chapeau long aux bords dentellés de soie et deux masques en or, ceux que reçoivent les invités importants au carnaval de Venise. Il resta silencieux, attendant que Milly sorte de la voiture, voulant savoir ce que l'humain regardait avec insistance. Il ne la regardait pas
.

Je ne sais pas qui s'était... mais en y allant on risque gros, en n'y allant pas on signe notre arrêt de mort... (il désigna le chapeau) Je crois qu'ils n'aiment guère que les hybrides pénètrent leur bâtiment... il va falloir que tu caches tes attributs félins jusqu'au bout cette fois.

Il prit les habits et les tendirent à Milly pour qu'elle les enfile. C'est alors que quelque chose tomba à terre, caché dans les plis de la robe. Fushigi ramassa ce petit écran apparemment bien solide. En l'allumant, la machine demandait un mot de passe. Il le retourna et vit l'inscription laissant apparaître le mot de passe: 3754. Un fois validé, une voix féminine métalique résonna:

A 2 miles, tournez à droite

Il regarda l'appareil qui avait tracé l'itinéraire sur son écran. Il regarda enfin l'hybride.

Habille toi vite, on part... nous n'allons pas les faire attendre.

Il se mit dos à Milly, pour la cacher le temps qu'elle s'habille et qu'elle rentre dans la voiture. Il en fit de même et regarda la jauge d'essence qui fut vidée de moitié. Il plaça le GPS sur le bord de la portière. Il démarra et se rendit alors vers le lieu indiqué par le GPS qui donnait toute ces indications au fur et à mesure. Soudain, rompant le silence qui avait reigné dans l'automobile, sans détacher son regard de la route.

Merci de m'avoir sauvé...
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MessageSujet: Re: Run with the nekos [PV Milly Crimson]   Ven 4 Nov - 22:41

Fushigi gara la voiture sur le côté de la route et descendit, direction le coffre. Qu’est-ce qu’il pouvait bien avoir en tête. Il ne prononça pas le moindre mot, on aurait juste dit qu’il attendait. Pourquoi donc, j’en ai aucune idée, alors autant le rejoindre. Je descendis à mon tour de la voiture et alla le voir. Il y avait des nouveaux vêtements, et pas du tout du même genre que les miens. Une robe rouge, un chapeau et deux masques dorés. Qu’est-ce que ça veut dire ? L’humain apporta la réponse. Il fallait aller à ce rendez-vous bien que ce soit très risqué, et pour cela il fallait que je porte ça. Sur le coup, j’écarquillai les yeux. Est-ce que c’est une blague ? Si c’est ça, elle n’est pas drôle du tout. Et visiblement ce n’était pas une blague, à voir Fushigi me donner les vêtements. Ce n’est pas du tout drôle non plus …

Il ramassa un objet qui venait de tomber des habits, j’en profita pour observer la robe et essayer de deviner comment la mettre. Pas de zip, pas de bouton qui permettrait cela, j’en déduis donc qu’il faut la glisser par le bas. Etrange … Quoi qu’après tout, c’est humain donc normal. Je regarda que l’assassin ne profite pas de la situation pour me reluquer, et retira mes beaux vêtements tout neufs. Seuls les sous-vêtements, eux aussi flambant neuf, avaient l’honneur de rester en place. J’enfila la robe et me regarda dans la carrosserie de la voiture pour ajuster le tout. Ça fait vraiment bizarre de porte ce genre de chose, c’est indescriptible. Et puis c’est exactement ma taille, comment ça se fait ? Ces hommes que nous étions cesser rejoindre devaient avoir plusieurs tours dans leur sac. Je plaça le chapeau sur mes oreilles. Ça ne me plaisait pas du tout, mais alors pas du tout du tout. Heureusement que cette robe est assez longue pour cacher entièrement ma queue, devoir la maintenir immobile pour ne pas être repérer aurait été le comble. Je me réinstalla dans la voiture en serrant les crocs, ce n’est pas non plus très confortable dans cette position avec cette tenue. Mais il fallait prendre sur soit, parce que la suite promettait d’être très, très dangereuse. Fushigi redémarra le moteur et on reprit la route en suivant la voix grésillante d’une dame dans un petit boîtier noir encore plus étrange que ce que j’avais ramasser à mes pieds tout à l’heure.

« Merci de m'avoir sauvé ... »

Je n’en crus pas mes oreilles sur le coup. Fushigi, un assassin et un chasseur de prime tout ce qu’il y a de plus froid, dire merci. Comment est-ce possible ? Finalement il est plus humain que je ne l’aurais cru. Ce n’est pas plus mal, je trouve même qu’il s’est un petit peu adoucit depuis le début de notre aventure à la recherche de ma chérie féline.

« Il … il n’y a pas quoi … tu en aurais fait autant pour moi, je pense. »

La voiture continua sa route et s’arrêta juste devant le bar en question, portant le gros panneau ‘’ L’Atriane ’’ au-dessus de la porte d’entrée. C’était bien lui, il ressemblait bien aux photos que j’avais vues dans un magazine. Par contre les trois hommes en noir devant la porte n’étaient pas sur l’illustration. J’installa le masque doré sur mon visage, inspira profondément et descendis de la voiture. On aurait dit qu’on était dans un film thriller, où tout le monde doit se cacher le visage pour maintenir le spectateur en suspens. J’ai horreur de ce genre de film … en plus ça fait peur ! L’un des hommes en noir s’approcha de moi avec les mains tendues :

« Les armes sont interdit dans l’enceinte de l’établissement. »

Je lui répondis en rentrant le plus possible dans mon rôle, en essayant d’être la plus crédible possible.

« Ouvrez un peu les yeux avant de sortir ce genre de bêtise. Comment voulez-vous que je sois armée dans cet accoutrement. »

L’homme me regarda de haut en bas et fit la même remarque à Fushigi. En temps j’avais pu remarquer que les deux autres étaient resté en retrait et gardaient une main dans la poche intérieure de leur veste. De toute évidence, il ne fallait pas se faire remarquer. Après quoi, ils nous conduirent tous les deux à l’intérieur. Dedans, la musique douce et les lumières se firent remarquer en premier. Ensuite c’est le petit monde répartit dans la salle principale, ceux sur la piste de danse et les autres autour du bar. Dans un style de bois noir et brun, avec des lignes dorées à chaque angle, c’est la grande classe. Je n’eu pas vraiment l’occasion d’observer plus en détail tout le paysage, les hommes en noir nous invitèrent à entrer, sans vraiment laisser le choix, dans une petite pièce légèrement en hauteur par rapport au reste, et légèrement isolé par des grandes vitres pour ne pas être déranger par la musique mais pouvoir l’entendre tout de même. Une nouvelle chose m’interpella. Cinq hommes, tous en costard noir et masque doré. Et celui du milieu était le seul assis, un cigare dans une main, un verre de je-ne-sais-quoi dans l’autre. Lui c’est certainement le chef. Il nous demanda de s’asseoir sur les fauteuils en face de lui. Il n’y avait pas de menace ou de contrainte dans sa voix, mais l’ambiance fait le reste. Je m’assis comme voulu, les yeux balayant la pièce dans ses moindres recoins, espérant de tout mon cœur que Fushigi savait quoi faire. Le boss prit alors la parole après une bouffée de tabac :

« Bien le bonjour mademoiselle Crimson et monsieur Kurai. Voila un petit moment que je désirais vous voir, c’est que vous devenez célèbre dans le coin. Oups pardon, je manque à tous mes devoirs. Boisson ? »

Il nous regarda chacun notre tour en nous tendant un verre contenant visiblement la même chose que ce qu’il avait dans son propre verre. Ignorant quoi faire, je pris le verre et attendis un quelconque signe de Fushigi.


image de la robe, du masque et du chapeau:
 

[Essaye de faire le chef dans le style manipulateur expérimenté, toujours très calme et tout ^^]
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Fushigi Kurai
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MessageSujet: Re: Run with the nekos [PV Milly Crimson]   Dim 6 Nov - 8:55

Au bout d’une bonne demi-heure, la voiture s’arrêta devant le bâtiment chic qu’était l’Atriane. Milly descendit, Fushigi prit son masque et le laissa plaqué contre son visage avant de la suivre, constatant d’un épineux problème dont il s’était attendu : un des gorilles présent devant la porte d’entrée informait que les armes n’étaient guère autorisées. Milly lança une réplique au garde qui dû s’abstenir de tout commentaires. Mais l’humain dû quant à lui confier ces armes au garde, ce dernier ayant du mal à porter ces deux pistolets malgré sa carrure athlétique. Les hommes de mains escortèrent les deux invités à l’intérieur. L’humain observa machinalement tous les éléments autour de lui. Il pouvait entendre de certains murmures les futilités habituelles propre à cette catégorie de personne : problème d’héritage, soucis d’entreprise, ragots pour entacher l’image d’un magnat plus fort… Fushigi était définitivement ravi d’avoir quitté le monde de l’aristocratie… bien qu’ironiquement il n’y soit retourné en ces circonstances… il préférait un bar discret et non pas aussi snob que cela. Les hommes de mains menèrent les deux individus masqués dans une pièce à l’écart du bar, un coin VIP surement. En entrant, Fushigi avait directement senti l’odeur d’un tabac raffiné et fraichement parfumé. L’odeur ne trompait pas les connaisseurs et différenciait les petites merdes commerciales à 10£ le paquet de cigare et un véritable Cubain. Il avait déjà gouté mais il préférait la cigarette, n’approuvant guère de payer chaque cigare à l’unité pour qu’il disparaisse.

Bien le bonjour mademoiselle Crimson et monsieur Kurai. Voilà un petit moment que je désirais vous voir, c’est que vous devenez célèbre dans le coin. Oups pardon, je manque à tous mes devoirs. Boisson ?

Sur ces mots, avant que toute réponse soit formulée, il tendit un verre que Milly prit dans ces mains. A l’odeur et à la robe, il constatait que c’était un whisky fort relevé et chatouillant le palais à la moindre gorgée : un dimple pinch, comme celui qu’il buvait lorsqu’il était seul chez lui. Il prit le verre des mains de Milly avant qu’elle n’ait pu siroter la moindre goutte d’alcool. Il tournait le vers sous tous les angles, observant en détail la robe ambrée du précieux liquide. Il posa le verre sur la table basse, le poussant légèrement vers l’hôte douteux qui les avait fait appeler.

D’abord vous piégez ma voiture, ensuite vous m’envoyez un avorton pour m’éliminer, et voilà que vous vouliez nous empoisonner à la Cantarella ! Je croyais pourtant que c’était un entretien pacifique, comme quoi votre confiance à l’air dure à gagner…

Fushigi avait en effet constaté une légère tache trouble dans le liquide lorsqu’il avait observé. La cantarella était un des poisons qu’il utilisait pour tuer ces victimes trop méfiantes. Un effet aussi puissant que l’arsenic avec en plus l’avantage d’être inodore et incolore. Quasiment sans goût, seul les effets apparaissant au bout d’une quinzaine de minute après absorbation en sont les seuls signaux annonçant le futur décès d’une victime qui agonisera une heure avant de mourir. L’homme devant eux sourit, parlant d’un accent que Fushigi était capable de deviner aisément, ce qui confirmait ces doutes : qu’est-ce qu’un rital fout à Osaka !

Vous avez vu juste Monsieur Kurai, tout ceci n’était qu’une batterie de test, et voyez que nous sommes satisfait des diagnostiques.

C’est mon quotidien…

Vous auriez bien mérité une place à mes côtés, un bras droit de qualité que je n’hésiterais pas à couvrir d’or et…

Tout doux ! Je suis à louer pas à acheter, vos rivalités avec les Yakuzas et les autres commerces je m’en branle totalement !

C’est certain mais je me calmerais à votre place.

Me calmer ? J’ai perdu une bagnole, et un chef de famille épie mes fait ces gestes alors que je voulais juste prendre une semaine de repos dans une ville relativement calme, et vous voulez que je me calme ?

J’ai comme l’impression que vous ne savez pas à qui vous avez à faire…

Non en effet, j’en ai la certitude…

L’homme posa deux photos qu’il posa face cachée sur la table. Fushigi ne fit rien et attendit, se demandant quelle manipulation ce mafieux serait-il prêt à sortir pour contraindre le tueur de rallier sa cause, lui qui d’ordinaire ne se ralliait à aucune cause… ceux l’ayant cru n’étaient plus de ce monde. Il retourna une photographie, laquelle fut un visage qui fut familier tant à l’humain qu’à l’hybride. Sur cette photographie, Mizuki Nakajima semblait au pied du mur dans tous les sens du terme.

Je ne sais pas trop pourquoi la cherchez vous mais bon… au moins nous pouvons vous la servir sur un plateau d’argent…

Je saurais chercher avec ou sans votre aide… si vous êtes un obstacle je n’hésiterais guère à vous coller une balle dans la gueule.

Et quelle autre envie était dans la tête de cet assassin plus qu’énervé. Il retourna la photo face verso et retourna l’autre photographie face recto. A cette vision, le visage de Fushigi prit une teinte plus pâle qu’à l’accoutumée… son palpitant venait de s’arrêter, ces origines l’avaient finalement rattrapé. Maintenant il tissait le douloureux lien qui reliait chaque élément et la femme présente sur la photo, souriant comme un ange, un mousquet posé sur les épaules. Une mafia italienne au Japon… c’était le seul lien possible qui signifiait qu’il était dans une sacrée merde.

Depuis quand… est-elle… au courant ?

Tenez vous réellement à le savoir ? Vous devriez connaitre la réponse.

Fushigi pinça les lèvres et baissa la tête, le regard désemparé, il craignait cette éventualité et voilà qu’elle le baffait de plein fouet. Il regardait la photographie longuement, en fait il ne regarda que cela.

Depuis quand Kurai Incorporation est-il en service ?

Depuis que vous pensiez l’avoir détruit… je crains que vous ne soyez échec et mat.

Je vous tuerais…

Je ne pense pas non.

Quel est le deal ?

Que vous me vouez un service exemplaire à durée indéterminée, vous et Mademoiselle Crimson… elle pourrait se révéler fort utile

Dans votre sous-sol ?

S’il n’y eu pas d’autre alternative.

Où est Mizuki ?

Attrapée par la police mon cher… Un passant l’avait signalée alors qu’elle déroba une tarte sur un bord de fenètre, mes hommes l’ont pris en filature et l’on livrée à la police… une belle prime dans notre poche…

Enculé.

Le vieil homme gardait son sourire et tendit sa main, où , tronant sur son annuaire gauche, une bague en or était accrochée. Cette bague n’était pas une bague de fiançailles mais bien l’anneau d’un chef. Fushigi réfléchit un instant, dégouté de la seule alternative qui s’offrait à lui. S’il fonçait en bourrin il ne s’en sortirait pas et tout serait perdu. Il approcha alors ces lèvres de l’anneau en or et le baisa à contre-cœur, retenant une intense envie de vomir.

Vous avez bien fait monsieur Kurai…


[HRP: Voilà la femme sur la deuxième photographie: http://www.youtube.com/watch?v=pIdu63G2DDI&feature=related]

[Comme ça tu vas comprendre de quoi elle est capable, même si alucard est plus fort~]
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MessageSujet: Re: Run with the nekos [PV Milly Crimson]   Lun 7 Nov - 19:09

Je n’eu même pas le temps de goûter à ce que contenait le verre que Fushigi me le prenait déjà des mains. Mais pourquoi donc ? Il en a un lui aussi. Il observa le liquide sous tous les angles et le rendit au monsieur qui me l’avait donné. Bizarre. Suite à cela, il révéla que le verre était remplit de poison. Je m’enfonça au fond de mon siège en comprenant mon erreur. S’il n’avait pas agit j’aurais été morte avant même de le comprendre. Dans ce cas, autant laisser Fushigi faire sans le déranger.
Les deux protagonistes se mirent à parler et à parler. J’avais franchement du mal à tout comprendre. Bras droit, yakusa, or, voiture, chef de famille, calme, certitude … Un monde dont je n’appartiens pas le moins du monde et auquel je ne comprend pas le moindre rouage, hormis qu’il y a de l’argent partout. L’homme en noir posa deux photos en face cachées sur la table. Je m’approchai légèrement afin de mieux voir. La première photo fut celle de ma belle et tendre Mizuki. Mon cœur accéléra. Elle n’avait pas l’air en forme du tout, pour tout dire je ne l’avais jamais vue aussi affaiblie. Elle avait l’air si malheureuse, si seule. L’homme sous-entendait qu’il l’avait en sa possession. C’est du moins ce que je comprenais après sa réponse.

« Je saurais chercher avec ou sans votre aide… si vous êtes un obstacle je n’hésiterais guère à vous coller une balle dans la gueule.

- Et n’espérez pas que je vous laisse tranquille non ! »

Hors de question qu’il s’en tire après ce qu’ils ont fait à ma chérie. Ils peuvent faire une croix sur leur liberté, cette bande de salopard. La seconde photo fut celle d’une femme que je ne connais pas, mais de toute évidence ce n’était pas le cas de Fushigi, à voir son visage prendre un teint aussi pale. Il faut dire que la personne photographiée faisait peur rien qu’en la regardant, et cet air de psychopathe sous ce sourire, elle ressemblait beaucoup à l’assassin quand il pétait les plombs. Il demanda depuis quand cette personne était au courant. Au courant de quoi ? Les voila repartit dans leur discussion incompréhensible. Je récupéra la photo de Mizuki furtivement et la dissimula dans mon corsage. Personne ne viendra me la prendre, et elle restera près de mon corps quoi qu’il arrive.

« Quel est le deal ? »

Cette question me sortit de ma réflexion amoureuse. Un Deal ? Si c’est comme dans les films, ça n’annonce rien de bon du tout. J’observai la suite avec toute l’attention possible, bien assise au fond de mon fauteuil.

« Que vous me vouez un service exemplaire à durée indéterminée, vous et Mademoiselle Crimson … elle pourrait se révéler fort utile.

« Dans votre sous-sol ?

- S’il n’y eu pas d’autre alternative. »

Quel sous-sol ? Il y a un sous-sol ici ? Et comment ça je pourrais être utile ?

« Où est Mizuki ?

- Attrapée par la police mon cher… Un passant l’avait signalée alors qu’elle déroba une tarte sur un bord de fenêtre, mes hommes l’ont pris en filature et l’on livrée à la police… une belle prime dans notre poche…

- Enculé. »

Mais quel bâtard ! Décidément les humains sont tous les mêmes, et quasiment personne pour relever le niveau ! J’enrageais sur place, les poings fermés et les crocs serrés. Fushigi s’approcha de l’autre homme lentement, comme s’il se retenait mentalement mais que le corps était trop fort, et il embrassa la bague que portait le type en noir. C’est quoi ça ? L’homme le remercia avec un large sourire. Mais pas n’importe quel sourire. Je connais parfaitement ce sourire, pour en avoir déjà fait les frais pendant plusieurs années à l’animalerie. Ce sourire de vainqueur, ce sourire qui affiche en gros sur son front ‘’Tu t’es fais baisé mon connard !’’. Je déteste ce sourire, je le hais et pour sur, alors qu’il portait son regard sur moi comme pour me demander de faire la même chose, je sauta du fauteuil et le pointa du doigt.

« Connard ! Enfoiré ! Tu ne sais rien des nekos ! Nous traiter en objet, ça se payera ! Et si tu lui fais le moindre mal, je te coupe tes couilles et je te les fais bouffer !! »

Il y eu un grand silence puis une explosion de rire de la part de tout le groupe. J’en eu les pommettes rougissantes, le cœur accéléré. Tout le monde à part Fushigi se moquait de moi, me montrant du doigt et en m’imitant. Tous en train de rire, tous en train de me regarder, tous en train de me montrer. Je gardai le silence, en grande partie parce que je ne savais pas quoi faire d’autre. Le boss, enfin celui avec la bague, inspira profondément afin de se calmer et reprit la parole.

« Ahah, elle est excellente celle-là. Pas vrai les gars ? Dit-moi petite, tu n’ais pas débile. Tu nous comprends quand on parle non ? Vois ce que ton ami a fait, lui a réfléchit, il est raisonnable et intelligent. Fait de même je te pris. Je ne t’offre que la sécurité la plus sure, et tu auras même de l’argent si tu fais ce que je te demanderais. C’est tout de même bien mieux que tout ce que tu as vécu, non ?

- Allez-vous faire enculer par un neko ! »

Et pour suivre ma réponse, je lui adressa ce que les humains appellent un doigt d’honneur. Le boss perdit immédiatement son sourire, comme tous ces sous-fifre d’ailleurs. Il claqua des doigts et la seconde d’après, j’étais entièrement immobilisée. Quatre gardes me tenaient de leurs mains poisseuses si haut que je ne touchais plus le sol, je ne pouvais de toute manière même pas bouger les jambes. Le dernier restait à côté de l’assassin en rouge, sans doute pour le dissuader de bouger. Le patron s’approcha de mon visage, ou plus précisément de mes lèvres et me présenta d’un côté sa bague, de l’autre le verre que Fushigi avait présenté comme du poison.

« Je te laisse le choix petite neko. Ce n’est pas offert à tout le monde, et encore moins aux gens de ton espèce, considères-toi comme une élue. Choisis, la bague, ou le verre. »

Je regarda successivement le verre, la bague et Fushigi. Que faire ? Bon sang, j’ai vécue trop longtemps avec un collier pour me retrouver en cage à nouveau, mais je ne veux pas mourir non plus. Il faut d’abord que je sauve Mizuki. Mais sans Fushigi je n’irai pas bien loin. Et rien n’est dit que je sorte d’ici vivante. Mais l’idée de me retrouver une nouvelle fois aux ordres de quelqu’un, d’avoir ma laisse, ma cage, mon panier pour dormir. Hors de question de revenir à l’état d’animal de compagnie ! Pourtant, en l’état actuel des choses, je ne peux absolument rien faire, je ne peux même pas bouger les bras ou les jambes. Là, maintenant, j’espérais de tout mon cœur que Fushigi avait un plan pour la suite, ou au moins une idée. Je déposa un rapide bisou sur la bague, les joues rouges, avant d’abaisser la tête. L’homme rigola et me redressa la tête.

« Tu vois quand tu veux. C’est très bien, je suis fier de toi. »

Il claqua à nouveau des doigts et je me retrouvai une nouvelle fois sur mes jambes. Le boss me donna prit trois verres vides et m’en donna un pour moi, et un pour Fushigi, un pour lui. Ses acolytes firent de même, et l’un d’eux apporta une vraie bouteille avec marqué en gros sur l’étiquette ’’Whisky’’ qu’il ouvrit lui-même sous nos yeux. Il servit tout le monde, dans la joie et la bonne humeur, tu parles … Je vérifia bien que tout le monde bu la même chose que ce que j’avais maintenant dans mon verre, sans ajout, sans rien. Visiblement il n’y avait pas de piège. L’homme en noir trinqua avec nous deux et vida son verre cul sec. Qu’est-ce que c’est que ce délire ? Ils sont tous fou ma parole. Une main m’empoigna soudainement l’épaule pendant que l’autre me vida le contenu de mon propre verre dans ma gorge. C’était comme si ça me brûlait de l’intérieur. Je me mis à tousser en me pliant en deux. L’un des hommes me frappa violemment dans le dos en rigolant, en me sortant qu’il fallait que je respire un grand coup. Je t’en foutrais moi de la respiration, enfoiré.

Et puis ça donne la tête qui tourne ce truc. Ça tourne et ça tourne, même le décor se met à s’incliner légèrement dans un sens et dans l’autre. Parfois même les deux d’un coup. Ouaho c’est bizarre … j’entendais encore parfaitement tout le monde, mais seul le sol avait l’air de partir en live. Et puis, ça tourne encore, et c’est bon … oui, c’est étrange ça, mais c’est bon. C’est même délicieux comme sensation. J’avais les yeux grands ouverts, les jambes hésitantes, les mains à moitié ouvertes. Un des hommes de main du boss s’approcha de moi en me proposant un nouveau verre. Ma main droite partit toute seule, à vrai dire, tout mon corps bougea tout seul. Je lui fis sauter le verre des doigts par un rejet de la main droite, puis de la main gauche je piochai son arme à feu sous sa veste, et le coude droit sur le chemin du retour lui percuta la trachée. Le tout en moins d’une seconde. Mon index appuya sur la détente tout juste après que le canon soit dans l’axe d’une tête appartenant à l’un des cinq gardes du corps, puis ce fut le tour des trois autres têtes, et enfin le dernier – celui qui avait prit le coup de coude – reçu la balle suivante entre les deux yeux. La somme de tous ces gestes n’avait pas duré plus de deux petites secondes. Et je ne savais pas comment j’avais fais. Mais j’adorais ça. Je me tourna et pointa le crâne du boss avec l’arme encore fumante

« Maintenant monsieur, on arrête de jouer. *hips* »

Oui, la fin de ma phrase venait de se ponctuer toute seule d’un léger hoquet, mais bien bruyant.



[Oui, Milly est bourrée, et elle tient pas bien l'alcool ^^']
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MessageSujet: Re: Run with the nekos [PV Milly Crimson]   Mer 9 Nov - 13:54

Jamais l’ouverture ne fut aussi claire pour Fushigi. Après que Milly ai aussi pretté serment à l'homme en embrassant sa bague, tous se livrèrent à la buverie générale. Marquer la victoire ou saouler assez Milly pour s'en servir de foutoir? Il ne le savait pas mais il ne les laisserait guère faire. Mais avant qu'il ne tente quoique soit, Milly prit les devants sous le coup de l'alcool. Il avait l'impression de revoir Mizuki en pire et sans... ce petit plaisir qu'elle s'était accordé en public lors de cette descente de bar. Elle avait réussi à s'emparer d'une arme et de tuer les gorilles dans la pièce en quelques tirs. L'humain resta stupéfait, pas autant que le boss maintenant désemparé. Des voix et des cris se firent entendre, il passa sa main sur son visage. Il fallait que sa lui arrive: la salle n'était pas insonorisée. Il grinça des dents quand la porte s'ouvrit brutalement avec des gardes déboulant dans le bureau. Maintenant que Milly avait dégagé la voie c'était à lui. Il fallait vraiment qu'il retienne que l'alcool et les femmes ne font pas bon ménage. Il saisit vivement le cendrier de métal et le lança, percutant violemment l'œil du premier qui tomba à terre, sous le choc. Dans l'inquiétude, l'autre homme regarda son collègue. Assez de temps pour Fushigi d'accomplir de grandes enjambées, sauter le canapé et aplatir ces deux pieds joints contre la poitrine du dernier restant, écrasant littéralement sa cage thoracique. Il fouilla vivement sur les deux assommés pour prendre deux pistolets basiques et plus légers que les siens, surement moins puissants. L'idée de se battre avec une arme obsolète lui souleva le cœur. Il courut vers la sortie, tendant les deux bras pour tirer des rafales de balles afin de se mettre à couvert, le temps de les intimider. Il se mit derrière une table, tira sur quelques-uns, les envoyant en enfer mais... il tomba bien vite à court de munitions. Il saisit la première chose qu'il trouva sur la table et la balança à la figure d'un homme... c'était une tarte. Bien qu'il n’ait guère envie de faire de l'humour, ceci déstabilisait l'homme. Un rapide coup d'œil, alors qu'il entendit les beuglements du chef, lui permit de constater que des hommes allaient vers le bureau, là où Milly était encore. Il courut pour y accourir mais une balle traçante le retint, celle-ci laissa un trou béant dans le mur. Il avait reconnu la détonation d'une telle arme. Il jeta un coup d'œil à sa gauche: deux gardes tenaient ses deux armes qu'il eut confié à son arrivé. Ceux-ci tenaient maladroitement ces deux pistolets bien plus lourds que ce qu'ils avaient l'habitude d'utiliser. Il avança, l'air furieux. Nouvelle détonation, constatant de leur recul pitoyable, il n'eut aucune difficulté à esquiver le tir. Il ramassa deux couteaux de cuisine en passant et les envoya droit au but: s'enfonçant dans la gorge des deux hommes s'effondrant comme des loques. Il reprit ces armes qui le rhabillèrent symboliquement. Il courut vers le bureau où Milly se donnait à coeur joie, appuyant sur la gachette. Trois autres hommes étaient à terre. Il secoua la tête.

Mizuki me croira jamais...

Il laissa cette réplique à lui même, mais elle fut assez audible pour attirer garde encore debout qui se retournèrent pour cribler Fushigi de balles à l'aide de leurs minables AK-74, rudimentaire et si peu efficace. Il se baissa instinctivement et regarda à ces pieds: le cendrier en métal. Il sourit, le prit et le balança de nouveau à la figure de l'assaillant. Il prit son arme à terre et le tint en joue. La victime regardait alors son ancienne cible, le nez cassé saignant abondamment. Il leva le bras, tenant le pistolet-mitrailleur d'une unique main. Il visait un portrait accroché au mur, celle de l'homme qui avait voulu les entuber. Il tira toute la rafale sans vaciller sous les yeux des survivants appeurés et du chef lui-même. Il entendit plusieurs autres bruit au dehors. Une seule option, il saisi le col du chef et le prit comme otage, tentant d'empoigner Milly avec lui. Il sorti et comme il avait prévu, d'autres gardes le tenait en joue. Il garda le canon de l'arme collé contre la tempe de l'homme.

Bien essayé mes jolis mais sa s'arrête là...

Tu crois vraiment que t'as des pôtes là-dedans? Perso, j'veux bien tenter l'expérience.

Ces seuls mots suffirent à dissuader l'homme arrogant et a ordonner à ces hommes de s'écarter. Ainsi Fushigi et Milly purent passer en emmenant avec eux un précieux otage. Il alla vers la sortie de derrière. Cette issue débouchait sur une ruelle menant à un vieux batiment où ces cinglés entreposaient leurs véhicules. Les hommes de mains suivirent les ravisseurs. Fushigi devait trouver une feinte et vite. Il ouvrit la porte et entraina l'homme et Milly avant de ferme la porte à clé. Il mit de la lumière et observa tout les modèles de berlines sportives entreposées là, toutes de marque italienne. Cela ne l'étonnait guère, Mona avait toujours cette passion immodérée de l'Italie. Il regarda Milly.

Tiens le en joue mais ne le tue pas... je t'en laisserais le loisir plus tard

Il décrocha un extincteur du mur et se positionnait près de la porte. Il l'ouvrit promptement et la balança devant les hommes aux aguets. Mais leur réflexe ne fut guère suffisant pour parer à la ruse de Fushigi qui tira une arme, tira dans la bombonne qui éclata dans un poudre blanche. Certains agonisaient sur le sol à cause des morceaux de métals de la bonbonne s'étant incrustés dans le corps des gardes, d'autres étaient simplement sonnés. Il se retourna et réfléchit. Son choix se posa vite fait sur une Maserati Quattroporte. Il regarda autour et braqua son arme vers le chef.

Où sont les clés?

Qu'importe je mourrais dans tout les cas...

Soit je vous tue soit c'est votre supérieur qui se chargera de vous... et tel que je connais son style, elle est bien moins tendre que moi qui ne ferait que vous coller une balle dans la tête.

Il savait qu'il n'avait plus la parole pour se défendre. Il désigna un boitier métalique accroché au mur. Fushigi tira contre la serrure pour l'ouvrir et saisi les clés de la voiture. Il désactiva l'alarme et ouvrit le coffre avant d'assomer l'homme et de l'y placer... il n'avait guère besoin d'une autre commère trop fière alors qu'il conduisait. Il mit Milly dans la voiture et courut vite actioner la porte automatique du garage. Il fonça de la même manière vers la voiture et démarra en trombe, fauchant deux gars, avant de disparaitre dans les ptites ruelles et de revenir vers les grandes rues citadines. Il roula pendant un moment à vive allure et ralentit seulement quand il fut assuré que plus personne ne le poursuivait. Il soupira et ouvrit la boite à gant... il y avait une raison particulière pour prendre cette voiture au lieu d'une autre plus rapide. Il sortait un cylindre métalique duquel il sorti un cigare fraichement conservé. Il prit le coupe-cigare, coupa le bout et l'alluma. Il avait bien deviné que cette sportive était la voiture du boss.

http://www.youtube.com/watch?v=c5KMC8-K7DQ

[en gros voilà la bête qu'il a piqué dans le garage des mafieux]
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