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 Attrape moi si tu le peux

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MessageSujet: Attrape moi si tu le peux   Mer 5 Oct - 14:18

Shalynna




Informations globales.


Nom : ///
Prénom : Shalynna
Âge : 20 ans
Orientation : Bisexuelle
Classe : Libre


L'approfondit


Physique :

« Ravissante, unique en son genre. »
Simplement deux critères qui résument assez bien mon physique.

« Ravissante » Parce qu'on me trouve assez jolie, je n'irais pas jusqu'à dire que je suis la plus belle du monde. Ce qui me rend belle est mon visage ainsi que mon corps. Je fais une taille d'environ un mètre septante et un poids de soixante kilogramme. (1m70 ; 63kg)
D'abord, j'ai un corps raffiné accompagné d'une poitrine légèrement développé. Ce corps me suffit amplement, je ne voudrais le changer pour rien au monde. Mon teint de peau est légèrement colorés, ni trop blanche, ni trop marron, un parfait mélange réussis. Je trouve que ma peau est assez douce au toucher mais pas au point qu'elle soit comme une peau de bébé.
Ensuite mon visage, je vous passe les détails comme quoi j'ai des lèvres, un nez fin, une paire d'oreille et des yeux. Mes cheveux qui entoure mon beau visage sont lisses et long allant jusqu'au niveau de mes hanches. Ils sont d'une couleur assez blanche voir plutôt crème, je précise que c'est une couleur naturelle. Ils sont souvent coiffé naturellement sans accessoires. Étant née neko, je possède des oreilles de chat au pelage blanc sauf à l'intérieur où c'est légèrement rosée. En parlant de ça, je rajoute que j'ai une queue peu encombrante de cette même couleur.
J'oubliais, coté vestimentaire, ce n'est pas la classe. Étant rebelle et libre, je n'ai pas trop les moyens de me payer des superbes robes. Non, bien au contraire, je mets des vêtements que je trouve un peu partout et que j'arrive parfois à remettre un peu en ordre. A moins que je les vole dans une maison en même temps que de la nourriture. Qui sait vraiment d’où vienne mes vêtements après tout.

« Unique en son genre » Vous vous demandez de quoi il parle ? C'est vrai qu'il semble que je sois comme tous les nekos. Hors, ce n'est pas le cas. Ce qui me rend unique, ce sont deux choses. En premier, ce sont mes yeux, ce ne sont pas des pupilles d'humains mais de chat. Ils sont d'ailleurs de couleur jaune doré comme la plupart des chats. La deuxième, c'est ma mâchoire. Au lieu d'avoir des dents humaines, je possède deux canines comme les chats. Faites attention à vous, quand je mords, je fais bien plus mal que d'autres personnes.


Caractères :
« Joueuse, provocatrice, aventureuse, souriante, secrète, obstinée, calme, colère, douce »
Simplement les adjectifs qui résument assez bien mon caractère.

« Joueuse » Parce qu'une vie sans jeux, ce n'est pas une vie amusante. Je ne peux pas m'empêcher de jouer et peut importe le lieu. Pour être plus clair, je me lance des défis à chaque occasion qui se met sur mon chemin. Le seul défaut de ses défis, c'est que je suis la seule à le savoir. Mes « rivaux » ne savent pas et ne mette rien en œuvre pour me mettre une raclée. C'est pour cette raison que j'utilise assez souvent la caractéristique suivante.
« Provocatrice » Parce que parfois, ce n'est pas agréable de jouer toute seule. Ainsi, je ne me gêne vraiment pas pour provoquer les gens, les forçant ainsi à jouer avec moi. La plupart du temps, je vise principalement ceux qui sont trop prétentieux. En gros, ceux qui se sente supérieur à moi pour une raison ou pour une autre. Cette provocation s'accouple parfaitement avec un trait de caractère.
« Aventureuse » Parce que je suis capable de provoquer et que j'aime prendre des risques. Dès qu'on me dit qu'un lieu est dangereux, je me prépare moralement et physiquement pour allez voir en quoi c'est dangereux. La vie est faite de danger, si je veux vivre, il faut que j'affronte le danger quel qu'il soit. Je refuse simplement de laisser la place à ma peur, car celle-ci me dirait de fuir.

« Souriante » Parce que j'aime ma vie comme elle est aujourd'hui. Avec les traits d'avant, je ne peux que sourire car c'est une vie que j'ai choisis et qui me plait. Si ce n'était pas le cas, je ne jouerais pas autant. C'est ainsi que malgré d'être pleine d'énergie, c'est rare que j'offre un regard triste, que je laisse échapper mes larmes. Ces moments là arrivent souvent le soir, quand je suis simplement seule avec moi-même.
« Secrète » Parce que je raconte rien de ma vie, et surtout pas à ses êtres malveillants. Si ce sont des hybrides, si mon histoire peut aider à transmettre un message, il se peut que j'en dévoile un peu. Sinon, le seul moyen de me faire parler, c'est de me faire comprendre que vous êtes quelqu'un de proche. Autrement, vous ne saurez rien de moi, car ma vie ne me concerne que moi.
« Obstinée » Parce que si je veux quelque chose de précis, je ferais tout pour l'obtenir. Je ne lâche jamais le morceau. Je suis aussi têtu qu'une mule, j'avoue qu'à ces moments là, si je n'obtiens pas ce que je veux, je risque de jouer avec mes charmes. Je n'hésite aucunement à utiliser tous mes atouts.

« Calme » Parce qu'il y a des moments où je ne joue pas. A ces moments là, je suis très calme, tellement calme qu'on à parfois l'impression que je suis une autre personne. Ces moments là sont rares et je ne vous en dirais pas plus. Sachez par contre, qu'un autre trait arrivera très vite si vous osez me briser un tel moment.
« Colère » Parce qu'il ne faut jamais briser un moment de calme. Tout comme vous en prendre à certains sujets qui me sont très chers. Ne vous avisez pas de me rendre dans un état pareil, vous en payerais les conséquences. Vous pourriez être fort surpris de mes agissements. A vrai dire, j'ai moi-même peur de ce que je deviens. C'est comme si je ne me contrôlais plus trop.
« Douce » Parce que malgré mon caractère bien trempé, je suis quelqu'un qui peut être très douce. Je suis dotée d'une grande douceur qui s'est effacée au fur et à mesure des expériences de la vie et plus particulièrement suite à des événements marquants. A ce jour, ma douceur s'est évanouie, remplacée dans son cœur par de la mélancolie.

Attention, je ne vous ai pas tout dit. Je vous laisse un peu découvrir par vous-même.


Histoire :
« Stabilité, amitié, sanction, responsabilité, prise de conscience, stabilité, fierté, abandon, réaction, maturité, tristesse, romance, tristesse, changement.»
Ce sont les mots qui résume assez bien mon passé.

« Stabilité » Être auprès de ses parents, c'est une situation stable.
Je suis née un dimanche, le jour du soit disant repos. C'était le dixième jour du mois d'avril. Mon lieu de naissance, dans le parc de la ville, derrière un buisson.
Ma naissance fut douloureuse pour ma mère, il paraît que j'insistais pour sortir dans un moment qui était peu propice. La pauvre avait du s’empêcher de crier pour ne pas attirer l'attention de personnes malveillantes. De qui je parle ? Des humains, tout simplement, ce sont des personnes nées du diable.
Pourquoi ma mère se promenait-elle dans le parc avec son mari ce jour-là en sachant qu'elle risquait bientôt d'accoucher ? La réponse est simple : c'était leur anniversaire de mariage. Ma mère tenait absolument à se rendre dans le parc où elle avait rencontré mon père, la toute première fois. Finalement, ce lieu avait beaucoup de signification pour la jeune femme et désormais pour la mienne.
Heureusement, l'accouchement n'a pas duré bien longtemps. La torture était terminée et ma mère put me serrer pour la première fois dans ses bras dans ce parc. Quelques minutes plus tard, mon père pris la décision de me nettoyer dans le lac rapidement avant d'ensuite de rentrer à la maison. Maman avait besoin de se reposer et de manger aussi.


« Amitié » Avoir un ami, c'est un moyen d'être soie-même et de fuir la solitude.
Par la suite, j'ai grandis auprès d'eux, apprenant petit à petit ce que je devais apprendre avec les moyens du bord. Comme tous le monde, je me suis fais des amis, surtout un. Il est mon meilleur ami, c'est avec lui que je fais les pires bêtises, les quatre cents coups comme disent les humains. Ce fut une vie trépidante et remplie de jeux, tout ce qui me convenait parfaitement.
Souvent, on se faisait prendre et donc on était punis. Seulement, rien ne nous arrêter vraiment. Dès que la punition est levé, on recommençais pour découvrir de nouvelles choses. Les règles, on les suivaient rarement sauf si on trouvait que c'était des règles importantes. Les autres, ce ne sont que des règles stupides à nos yeux qui nous privent assez de notre liberté. C'est une chose qu'on n'aimait peu, on voulait être libre de faire ce qu'on voulait faire.
Une de ses règles soi-disant importantes était de ne pas sortir du territoire sans être accompagné d'un adulte. Le seul problème, c'est qu'à nos yeux, c'était plus un moyen de nous faire prendre que de nous protéger. Après tout, les adultes ne sont plus aussi agiles que les jeunes, comme nous. C'est pourquoi, nous n'obéissons jamais à cette règle et qu'on partait souvent tous les deux en escapades. C'est ainsi que nous découvrons le monde qui nous entoure, un monde toujours aussi magnifique à chaque fois qu'on y allé.


« Sanction » Quand on se fait prendre, on est toujours puni pour ce qu'on à fait.
Vous vous doutez bien que nos parents avaient des soupçons sur ce qu'on faisait mais ils n'avaient jusque là jamais réussis à nous coincer sur le fait. Jusqu'à ce jour où, on n'avait pas vu le temps passé en s'amusant comme des fous, ni se rendre compte des kilomètres en trop qu'on avait fait. A peine avons nous fait un pas dans notre territoire que des regards de mécontentements et de colère nous visé tous les deux.

- Lynna, Sario... un blanc se creusa avant qu'elle ne termine sa phrase. Vous avez désobéis à nos règles en vous rendant en ville sans être accompagné d'un adulte. Vous ne vous rendez pas compte des risques que vous prenez. Vous serez punis un long moment et vous serez privé de vous voir tous les deux.

Laissant la parole à la mère de Sario, elle recula d'un pas tandis que l'autre s'avança pour tirer sur les cheveux de son fils.

- Sario, tu devras m'aider à faire des vêtements pour toute la troupe, l'hiver approche et il y a encore beaucoup de travail.
- Non, stp, pas ça, je n'aime pas faire de la couture, ce n'est pas à un garçon de le faire. S'exprimait-il en grognant de toutes ses forces.
- Justement, c'est le prix à payer pour ta désobéissance constante.

Ainsi, Sario et ses parents disparurent de ma vue, me laissant seule avec ma mère et mon père. L'angoisse était présent, je savais que je serais sévèrement punis.

- Qu'est ce qui ta pris Lynna de désobéir à nos règles ainsi ? Tu me détestes pour me causer tant de soucis ? Tu te rends pas compte des dégâts que tu provoques en faisant ça, à tous le mal que tu me fais ?
- Bien sur que je te déteste pas. Mais si on est accompagné, on se ferait prendre, il n'arriverait pas à nous suivre, à se cacher aussi facilement que nous.
- Ça suffit Lynna, comment ose-tu parler ainsi à ta mère ?
- Mais rrrraaawww...
- Y'a pas de mais qui tienne. Fais lui des excuses et vas dans ta chambre.

Sans un mot, je me dirige vers ma chambre. Je n'avais pas l'intention de faire mes excuses. Je sais qu'il ne fallait pas sortir, je savais aussi que ma raison était justifié mais personne ne voulait me comprendre à pars Sario. Le pauvre, je le plaignais, il allait faire une chose qu'il détestait. En plus, il ne pourrait même pas se défouler avec moi le soir. Nous nous reverrons bien plus tard, enfin, s'il voudra encore me parler. Après tout, si nous en sommes là, c'est un peu à cause de moi.

- Lynna !

Si on me cherchais, en plus que si ça viens de la voix de ma mère, cela veut dire que la punition allait tomber. C'est avec un pas nonchalant que je descends au pied de l'arbre pour m'apercevoir qu'il y avait beaucoup de monde.

- Comme tu as l'air d'être sur de toi et que tu penses mieux diriger la troupe, je te laisse les rennes. Bonne chance.

Ma mère et mon père s'éloignaient de moi, me laissant choqué par cette punition si étrange. La troupe laissait passer ma mère qui partait en direction de la ville dans l'intention de profiter de cette liberté retrouvé. Mes parents se serraient entre eux en marchant, ne montrant aucun signe de tristesse, ils avaient l'air heureux et de roucouler en amoureux. Cela me mit en rogne de voir ça, j'avais alors l'impression que mes parents en avaient rien à faire de moi.

« Responsabilité » Devenir adulte avant l'heure, être responsable pour un groupe de personne.

- Chef Lynna

Je secoue ma tête pour oublier ma colère et tourner la tête en direction de l'appel. Tout le monde attendait que je prenne les décisions du jour étant désormais la chef de la troupe. J'étais fière d'avoir enfin ce rôle et je me mis à donner des ordres. Tout le monde hocha de la tête et tous se mirent au travail sans broncher. Tout semblait allait pour le mieux, et je ne voyais pas en quoi, c'était une terrible punition.
Par la suite, je me dirige vers la pièce où s'installait ma mère pour s'occuper d'autre chose de la troupe. Moi, je m'installe et je ferme les yeux, profitant de ce calme pour faire une petite sieste. Mais à peine un quart d'heure après, on vient me réveiller pour m'annoncer qu'il faut aller célébrer une naissance et que je donne ma bénédiction. Et plus tard, dans la journée, je devais allez voir chaque personne pour savoir ce qu'il avait produit dans la journée.
Je m'étais vite habitué à cette vie de chef, je trouvais que je m'en sortais pas trop mal. Je ne faisais que suivre les mêmes gestes que ma mère faisait, je ne prenais pour le moment aucune initiative pour modifier quoi que ce soit. C'est alors, qu'un soir, un jeune adulte se ramène au centre du village avec un visage apeuré et tout agité. Il criait sans cesse la même chose sans prendre de réelle inspiration pour se calmer. C'est le messager qui vient me prévenir qu'il y a un problème.


Le jeune garçon avait eu l'autorisation de se balader en ville avec sa petite amie, seulement, il y a eu un problème. Durant leur sortie d'amoureuse, le jeune homme n'avait pas fait attention à un chasseur. L'humain avait réussis à tirer une balle endormante dans le corps de la jeune louve qui s'étale directement sur le sol en suppliant son petit ami d'aller chercher de l'aide. Me voilà dans de beaux draps me disais-je. Je ne savais pas ce que faisait ma mère pour régler ce litige, en as t-elle déjà eu d'ailleurs ?

« Prise de conscience » Reconnaître ses erreurs à un moment précis.
Angoissé, parce que je ne savais pas quoi faire, personne ne pouvait m'aider à part peut-être ma mère. Mais le seul problème, c'est que je ne savais pas où elle était, elle n'est pas revenu depuis qu'elle m'avait laissé le pouvoir. Je finis par courir en direction de la ville, laissant tout le monde en plan car je n'avais aucune idée de ce que je devais dire. Je courus en direction du parc de la ville, en espérant la trouver la bas.

- Maman !

Hurlais-je à fond avec une voix qui montrait bien mon inquiétude. C'est à ce moment là que je vois ma mère qui se retourne avec un air sévère dans ma direction. Je m'arrête juste devant elle et balance tout ce que je sais d'une seule traite d'une manière désorganisé.

- Une louve est prisonnière des êtres malveillants, je ne sais pas ce que je dois faire, faut la sauver mais je sais pas où c'est, ni comment faire. Il faut que tu m'aides maman, je ne veux pas qu'elle meurt à cause de moi, je suis désolé, je ne pensais pas à tous ça, j'étais si sur de moi, j'étais sur de ne jamais me faire capturer avec mon agilité et Sario pour me défendre avec sa force. Je ne le referais plus jamais, je comprends tout le mal que tu te donnes pour tout gérer comme il faut notre troupe, je ne suis pas digne d'être ta fille, je ne suis pas digne pour avoir pris ta place tout ce temps. J'ai été égoïste, pardonne moi maman, pardonne moi...

- C'est bon, calme toi, tout va bien maintenant. Elle me caresse les cheveux pour m'apaiser doucement, ce qui marche à tout les coups. La louve va très bien, elle joue avec ton père en haut. J'ai demandé à Bastien de faire croire à une scène pareil pour voir comment tu allais réagir. C'est un très bon comédien, tu ne trouves pas ?

Je hoche simplement de la tête, rassuré de savoir que tout ça, ce n'était qu'une mise en scène. D'un autre coté, je fus furieuse qu'elle utilise une telle chose sur moi, pour me faire comprendre quelques choses. Mais d'un coté, je l'avais bien mérité et j'en avais besoin. Avant de monter rejoindre mon père, ma mère ajouta une dernière remarque : Certes, cette histoire est fausse mais il arrive que cela arrive mais ça se fait bien plus discrètement. Tout les adultes qui peuvent sortir savent qu'ils ont l'obligation de venir m'en parler seul à seul dans mon bureau pour que j'organise le sauvetage discrètement.

« Stabilité » Quand la vie reprends son cour normal, cela rejoint à dire que la vie devient stable.
Depuis ce jour, ma mère à repris sa place comme chef de la troupe et mon père à repris sa place de garde du corps personnel. Et moi, ma vie se résume à devoir supporter une nouvelle punition. Elle consiste à aider le couple qui à monté la scène. Je dois aider à organisé la pièce tout comme y participer. Tout ce que je peux vous dire, c'est que cette pièce serait la meilleure de toute celle qu'on à toujours vu. J'étais impatience de montrer ce que je savais faire mais aussi que ce soit finit car le lendemain, je pourrais retrouver mon ami et reprendre notre vie comme avant, comme si rien ne s'était passé.
Tout en m'entrainant pour ce jour-j, je passais aussi un peu de temps avec ma famille et surtout avec ma mère. Car depuis que je lui ai pris sa place un moment, j'ai compris l'importance de son travail et j'avais comme l'impression qu'un jour, je serais la suivante. Et pour ce jour-j la, je tenais à être plus que prête, à savoir toutes les ficelles du métier tout en accomplissant ma tache du moment. Parfois aussi, je m'entrainais avec mon père pour être capable de me défendre toute seule. Je sais bien qu'un jour, je me retrouverais seule, Sario ne restera pas éternellement près de moi, surtout s'il se trouve une femme et qu'il ait des enfants. C'est triste à dire mais je ne me voyais pas du tout dans le rôle de maman pour le moment, je tenais à m'amuser comme une folle. Je n'étais aucunement prête à être adulte à ce moment-là.


« Fierté » Sensation qui indique qu'on à réussis quelque chose comme on le voulait.
Cette sensation fait son apparition le jour où le spectacle à eu lieu. J'étais extasié de montrer ce que je savais faire, de m'amuser comme une petite folle. Mais le plus important dans tout ça, c'est de voir les sourires sur les visages des enfants mais encore plus sur le visage de mon meilleur ami et de mes parents. C'était ce que je désire le plus, les voir heureux et j'avais finis par réussir comme il se doit. Alors j'étais fière, j'étais moi-même heureuse et ainsi, mon sourire s’agrandissait au fil de la soirée.
Quand le spectacle fut finit, j'ai pu rejoindre mes parents et mon meilleur ami qui m'attendait sagement. Allait-il me féliciter, me punir, me frapper ? Je ne savais pas trop comment allait réagir mon ami, lui qui avait durement travaillé pour toute la tribu en faisant une chose qu'il n'aimait pas du tout. Alors que moi, j'avais eu des grosses journées certes mais j'ai aussi eu un long moment où je m'amusais comme une gamine à m'entrainais pour réussir mon numéro. Je finis par sentir une tape dans mon dos.


- C'était super, Lynna.

Mes parents ne font que hocher de la tête pour confirmer les dires de Sario. Puis par la suite, mes parents nous laissèrent tous les deux seul à seul. J'étais anxieuse, j'avais tellement peur qu'il m'en veuille. L'angoisse devait se ressentir parce que Sario se mit à rire.

- T'es si angoissé que ça ? Pourquoi t'en voudrais-je Lynna, nous avions pris la décision ensemble. Certes, je ne voulais pas allez si loin mais tu y tenais tant que je n'ai pu te dire non. Il tourne la tête vers moi avec un sourire avant de me murmurer à l'oreille. Tu es si mignonne quand tu es angoissé et heureuse.

Je finis par souffler face à cette remarque en détournant la tête comme si je le boudais. Soudainement, je me tourne vers lui et tout deux, nous nous mettons à rire sans pouvoir nous arrêter tout de suite. Après avoir rit un bon coup, il tourne la tête vers moi et sourit.

- Tu sais, nos punitions nous ont fait grandir. Je pense qu'on est un peu plus mature maintenant. Tu ne trouves pas ?

J'ai gardé cette phrase tout le long de la soirée. En y réfléchissant, il avait raison pour moi. Maintenant, je me tracassait un peu plus des angoisses de ma mère, du boulot qu'elle mène comme un chef. J'attache de l'importance à ce qu'elle fait, tellement que j'étudie un peu avec elle pour prendre la relève. Mais je n'arrivais pas à savoir comment Sario à pu devenir un peu plus mature, la question restait longuement en suspens.
Les jours suivants, j'ai continué ma vie comme elle était désormais tout en passant un peu de temps avec mon ami à nouveau. Et parfois, je partais pour l'espionner, cherchant encore la réponse de ce qu'il l'avait rendu si mature. Et en regardant de plus près ce qu'il se passait dans la petite cabane où habitait Sario, j'ai compris ce qu'il se passait. Sario jouait les pères de famille comme il faut car il se trouvait être l'homme de maison. Son père était gravement malade, sa mère essayait de prendre soin de lui comme il pouvait. Alors Sario devait s'occuper du boulot de son père pour que l'inquiétude n'agresse plus son père.
Après avoir découvert ça, je suis directement partis trouver Sario pour lui demander plus d'explication de la raison de son silence. Il finit par me répondre que cela ne concernait que sa famille et qu'il ne voulait pas que tout la troupe le sache. Je comprenais d'une certaine façon et c'est la raison pour laquelle, je lui avais promis de ne rien dire à ma mère. Mais je n'aimais pas mentir ou cacher des choses à ma mère alors ce fut très douloureux pour moi. Pour éviter de croiser ma mère et de lui mentir en lui cachant, je passais le plus clair de mon temps à aider Sario dans son travail du mieux que je pouvais.


« Abandon » Quand un être cher vous abandonne par choix ou par destin.
Malheureusement, on aurait du s'en douter qu'un jour ou l'autre, son père nous quitterais. Ce fut une douloureuse épreuve tant pour lui que pour sa famille. D'abord, ils devaient faire le deuil de leur parent mais aussi du fait de la punition du chef de la troupe pour leur avoir caché une chose si importante. Moi-même fut aussi puni à nouveau mais bien moins sévèrement que la dernière fois. Parce que ma mère comprenait parfaitement la réaction de mon meilleur ami. Après tout, ils le connaissaient assez bien et savez très bien qu'il n'aimait pas avouer qu'il avait besoin d'aide.
Durant un long moment, moi-même, j'ai du m’efforcer à ne pas le voir car je ne savais pas quoi dire pour le réconforter, ni même me comporter. Ce fut difficile de rester à l'écart, de comprendre sa douleur. Je n'avais perdu personne, mes grands parents furent mort y'a bien longtemps. A croire que les enfants ne peuvent jamais voir leur grand parent. J'ai longuement errer dans le territoire avec un visage monotone. La vie dans notre refuge fut de plus en plus triste, je ne m'y amusais plus et cela me plaisait de moins en moins. Il fallait que cela change.


« Réaction » Faire réagir une personne d'une manière brutale
Cela faisait maintenant quelques mois que cette situation duré, bien trop longtemps à mon goût. C'est pourquoi, je ne pouvais plus rester à ne rien faire, il fallait que ça bouge. Rester dans le passé n'est pas une chose à faire, il ne faut pas penser qu'au passé, il faut aller de l'avant. Tout était clair dans ma tête, j'étais motivé et je marchais droit devant en direction de la maison de mon meilleur ami. Je toque à sa porte et j'attends patiemment. Une, deux minutes et toujours rien. Je retente mon coup et la porte s'ouvre enfin sur le visage triste de Sario. Je lui dit d'un ton sur et en le regardant droit dans les yeux que j'ai besoin de lui parler ainsi qu'à sa famille. Il me guide vers l'endroit où se trouver toute sa famille et va les rejoindre tandis que moi, je reste planté devant eux. Je prends une grande respiration et surtout mon courage à deux mains.

- Écoutez-moi, vous n'allez tout de même pas rester des zombies toute votre vie. D'accord, perdre un être cher et proche est douloureux, que ça fasse mal au cœur mais il ne faut pas vivre dans le passé. Il est temps que vous vous ressaisissez maintenant. Je ne veux plus de ses visages tristes, de votre silence morbide, de votre marche vide de sens, de votre manque de volonté. Ça vous apporte quoi d'être ainsi, hein, dites le moi ? Je regarde le vide un long moment avant de finalement me diriger vers la porte. Cependant, je me mets à crier en me tournant à nouveau vers eux. Vous pensez qu'il voudrait ça ?

J'avais beau les regarder, je n'y voyais aucune étincelle de vie dans leur yeux. Mes paroles ne les ont même pas touché, tout ce que j'ai dit, c'est entré dans une oreille pour en sortir de l'autre. Si ces paroles violentes n'ont rien fait, c'est qu'il n'y a plus rien à faire. Je me retourne doucement vers la porte.

- Gomenasai pour ses paroles brutes, je ne sais aucunement ce que vous ressentez. Dis-je tout en finissant par baisser la tête vers le vide.

Ainsi, j'ouvre la porte et commence à m'en aller. Soudain, quelques voix me disent d'attendre. Je m'arrête sur le pas de la porte sans me retourner, j'attendais comme une idiote car on me l'avait demandé. Je sens quelque chose sur mon épaule qui m'oblige alors à me tourner à nouveau vers cette famille pour y voir un sourire et surtout des rires.

- Merci Lynna, nous avions besoin que quelqu'un nous disent la vérité en face comme tu l'as fait. Tu as raison en disant que père ne voudrait pas ça. Il voudrait qu'on s'épanouisse à nouveau, qu'on continue de vivre en pensant à lui. En disant la phrase précédent, il se tournait vers sa famille. Notre deuil à bien trop durer, dès demain, on se remet au boulot comme avant. Vous êtes tous d'accord ?

C'est avec joie que j'entends tout le monde dire oui avec un sourire. Et la joie était finalement revenu ici, grâce à moi. J'ai finalement passé la journée avec eux et aussi manger en leur compagnie avec mes parents. Tout était redevenu à nouveau normal et la vie reprenait alors son cours.

« Maturité » Âge à laquelle on nous déclare apte à devenir presque entièrement libre.
Je suis née quelques mois avant Sario, bien entendu, j'ai eu le droit de me promener seule hors du refuge avant lui. Cependant, j'ai tenu à avoir ce droit en même temps que lui pour ne pas qu'il soit déçu en me voyant partir avec d'autres jeunes qui avait l'âge presque en même temps que moi. Et puis, je voulais me promener avec lui et avec personne d'autre.
Quand ce jour arriva, nous avons profité de ce droit pour faire une petite viré vers nos endroits favoris de notre jeunesse. Nous y avions passé toute la journée sans nous retourner une seule fois. Puis le soir venu, on a tout de même pris la décision de rentrer enfin à la maison. On n'était pas encore arrivé que le chemin nous semblait déjà différent de toute à l'heure. Nous prenions pourtant le bon chemin mais il semblait qu'il s'était passé quelques choses. Tout semblait étrange à nos yeux.
On avançait alors à petit pas, d'une manière peu rassuré jusqu'à arriver à l'entré du refuge. Il y avait des maisons détruites, des poils un peu partout et à certains endroits un peu d'eau rouge qui ressemblait à du sang. Mais le pire dans tout ça, c'est qu'il n'y avait plus personne. Chacun de notre coté, on fouillez chaque maison à la recherche d'un survivant de cette attaque inattendu mais rien, il n'y avait plus rien. On avait compris ce qui c'était passé mais on ne comprenait pas comment c'était possible
.

Il n'y avait plus eu d'attaque depuis un moment car on avait mis des panneaux indiquant des pièges qui aurait été mis par les chasseurs. Alors qu'en fait, ils étaient simplement mis par nous tous pour protéger notre refuge. Tout ça nous avait protégé jusqu'ici et maintenant, il n'y avait plus rien. En n'y voyant plus personne, on finit par retourner en ville. C'est en se promenant qu'on à découvert des rumeurs indiquant qu'on avait découvert un refuge d'hybride sauvage. Et que tout les membres de ce refuge avait été envoyé en animalerie un peu partout en fonction du prix des vendeurs d'animalerie. Mais la dernière phrase me fit mal au cœur. J'ai appris qu'il avait tué mes parents car ils ont tous fait pour défendre la troupe. Quand il sont morts, tous les habitants se sont soumis pour ne pas subir la même chose. Enfin pas tous, les parents de Sario se sont aussi révoltés, c'était les deux familles les plus fort moralement, ceux qui était prêt à mourir pour défendre leur liberté.

« Tristesse » Quand tout les proches finissent par mourir.
Nous avons longuement pleurer Sario et moi d'avoir perdu notre famille le jour où celui-ci atteignit la majorité. On s'est demandé si l'attaque aurait eu lieu si on serait resté dans le refuge avec tout le monde. Où si on aurait finalement était aussi tué avec nos parents. Oui, ce serait surement finit comme ça car on aurait tout fait pour les protéger même s'il nous aurait dit de partir, on aurait pu aucunement le faire.
Peu importe ce qu'il se serait passé si on aurait été là, maintenant, la chose était faite. Nous nous retrouvions finalement à deux à vivre dans la rue à n'avoir plus aucune famille. Nous avons errer des jours et des jours essayant de retrouver des membres de notre troupe et de les libérer au cas où.


« Romance » Découvrir l'amour d'une certaine manière.
Un soir, nous avions la chance de pouvoir voir un film en plein air. C'était une film d'amour et nous l'avons regardé jusqu'au bout. A la fin du film, on s'est regardé comme deux idiots en pensant à ce film. L'amour nous avait jamais traversé l'esprit mais maintenant qu'on se retrouvait seuls, une idée nous submergea. On se colla l'un à l'autre pour se réconforter en repensant à notre famille, doucement, nos lèvres finirent par se toucher pour devenir un baiser fougueux. Notre corps ne pensaient plus qu'à une chose, celle de découvrir ce qu'on ressentait à nous coller l'un à l'autre.
Depuis ce soir-là, tout semble différent, on s'est rapproché, on s'embrasse comme si on était un couple. On n'était pas sur de s'aimer car on ne connait pas vraiment ce que l'on doit ressentir dans un moment pareil. Mais du fait qu'on se retrouve que tout les deux, sans famille, cela nous oblige à devoir se soutenir ensemble d'une manière un peu spécial.


Parfois, on se promené chacun de son coté car on avait besoin d'être seule à seule pour pleurer chacun de son coté. Seulement, Sario finit par rencontrer une jolie neko qu'il finit par aimer profondément et vice versa. Le seul problème, c'est que cette belle neko avait un maître peu sympathique voir même plutôt odieux avec elle. Sario finit par s'absenter de plus en plus, me laissant souvent seule avec moi-même. Il n'y avait plus autant d'intimité entre nous depuis le jour où il s'était promis de ne toucher que cette belle neko. Un jour, elle lui dit qu'elle l'aime vraiment et qu'elle ne supporte plus que son maître la touche au vu de ses sentiments pour Sario. Ce jour là, Sario lui rendit son amour en lui expliquant qu'il ne touché plus qu'elle car il avait compris qu'il était fou amoureux et tenait à être fidèle. D'ailleurs, je finis par la rencontrer et par décision de moi-même, je finis par les marier de la même manière que le faisait ma mère avant. Le lendemain de ce jour, Sario m'expliqua qu'il ne supportait plus cette situation et me fit clairement comprendre qu'il allait tout faire pour la sauver de cet être ignoble.

- Attends, Tu es fou, il est bien plus fort que toi. NNNNOOONNNN

J'ai essayé de l'en empêcher en lui courant après mais il était bien plus rapide que moi. Je l'ai vu mourir sous mes yeux et sous les yeux de celle qui l'aimait. Il fut tué d'un coup de poignard dans le cœur, une mort terrible pour celle qui l'aimait. Ainsi, son maître avait tué toute rébellion chez cette neko et toute envie de vivre. A peine avait-il tué mon ami, qu'il se jetait déjà sur la neko pour la violé devant l'homme qu'elle aimait. Elle ne pouvait se battre tant elle était abattu par le chagrin. Je n'ai pas pu essayer de venger mon frère de cœur, il était bien trop puissant à mon humble avis. J'ai finis par quitter cet endroit avec les larmes aux yeux autant pour l'être que je venais de perdre que pour cette neko qui devait énormément souffrir. Je l'ai longuement pleuré car il me manquerait sans que j'ai pu lui dire au revoir et que je l'aimais comme un frère.

« Tristesse » Perdre tout ses proches sans pouvoir leur dire un au revoir.
Pourquoi avais-je du tous les perdre de cette manière ? A chaque fois, ils sont mort sans que je puisse les voir une dernière fois, sans que je puisse sur le seuil de leur mort, leur dire que je les aimais et qu'il me manquerait. Ni pouvoir entendre ce qu'il avait à me dire. A chaque fois, je devais faire mon deuil sans corps, simplement par esprit. Et en plus de ça, je me retrouvais désormais seule dans ce monde, sans pouvoir compter sur une autre personne.

« Changement » Signifie simplement un nouveau mode de vie.
Étant désormais seule dans ce monde, souffrant tellement de toutes ses pertes, n'arrivant plus à vouloir me battre. Je pris la peine de faire des tombes en sable de tout ceux qui m'était proche et leur promettant de tout faire pour survivre le plus longtemps possible. Ne pouvant plus trop rester dans cette ville, je me dirige vers la ville suivante, ainsi, de cette manière, je me serais éloigné de cette ville qui me fait souffrir sans être trop loin pour les moment où je voudrais leur raconter ma vie en tant que solitaire.
Depuis ce jour, j'erre dans cette nouvelle ville, trouvant des raccourcie, me créant un abri, jouant comme j'aimais jouer avant. Je reprenais tout simplement vie même si je me sentais terriblement seul à ne pouvoir parler avec personnes de mes aventures. Qu'est ce que le destin prévoit pour mon futur ? Je n'en sais rien et je m'en préoccupe aucunement, car je suis prête à défier le destin s'il ne me convient pas.


Hé, toi, t'es qui au fait ?


Pseudonyme : Lyrawen
Comment as-tu découvert le forum ? J'étais sur l'ancienne version avant
As-tu lu le règlement ? Validé par Alyséa.
Comment l'améliorer selon toi ? Aucune idée pour le moment
Un petit plus ? Vous m'offrez un buffet à volonté ?
Quel est le personnage sur votre avatar ? Hanekawa Tsubasa de Bakemonogatari
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Alyséa
Neko Rebelle
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MessageSujet: Re: Attrape moi si tu le peux   Mer 5 Oct - 16:06

Fiche validée, bon rp parmi nous \o/ !
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Attrape moi si tu le peux
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